Côté visite, Tintin !

Récemment, je suis allée visiter l’exposition au Grand Palais, à Paris, sur Hergé, le génial dessinateur belge de Tintin (de son vrai nom Georges Remi).

Si cette exposition m’a passionnée (Tintin a été et reste un de mes héros de BD préférés), je la conseille surtout à ceux qui comme moi, sont des lecteurs enthousiastes de ce genre de BD.
Je ne sais pas si les plus jeunes lisent encore ces BD un peu datées .. qu’en pensez vous?

1 2

Hergé, peint par Andy Warhol en 1977 :

3

Il faut de nombreux croquis et planches à Hergé pour obtenir une planche de BD, voici un aperçu de son travail :

4 5 6 7

Tintin a un joyeux caractère même pendant les pires catastrophes (fresque sur un mur) :

8

Le premier album de Tintin parait en 1929 dans le supplément « Le Petit Vingtième »  du journal belge « Le Vingtième Siècle » :

9

13

Un détail d’une BD que j’adore tout particulièrement, tellement Milou, le fidèle fox-terrier de Tintin, semble vivant :

10

Dans l’exposition, il y a quelques maquettes, toutes reliées à une BD, dont celle ci :

11 12

Un mur immense, placardé de couvertures de BD dans toutes les langues (plus d’une centaine de traductions) :

14

Tintin a la mauvaise habitude de se trouver toujours dans des endroits absolument improbables et dangereux 🙂 :

16

La maquette de Moulinsart, le château du capitaine Haddock, le meilleur ami de Tintin. Son architecture a été inspirée du château de Cheverny, dans le Loir et Cher)(photo sur le mur du fond) :

17

Hergé avait d’autres activités, dont celle de dessinateur de publicités :

18

L’expo se termine :

19

J’ai apprécié cette exposition sur Hergé et Tintin, même si j’avais quelques connaissances sur ce dessinateur talentueux et sur Tintin. Mais le cheminement dans l’expo montre l’évolution de ce petit personnage un peu énigmatique, et surtout les progrès d’Hergé dans l’élaboration, la mise en page, la recherche en amont des lieux, la finition des pages, et c’est cela qui m’a beaucoup plu.

Mais j’ai eu un petit pincement au coeur, en apprenant qu’Hergé avait quelques collaborateurs qui remplissaient les « vides » dans les cases des planches des BD.

Hergé a publié 23 album de Tin tin, le dernier en 1976, Tintin et les Picaros. Hergé, né en 1907  meurt en 1983.

A vous de vous faire une opinion, si vous avez l’occasion d’aller voir cette exposition.

Bon dimanche !

S’il te plait, dessine moi un jardin

Charlotte, du blog « Le jardin du chat vert », nous propose de présenter un tableau qui fait « vibrer notre corde sensible de jardinier ».

Il y a plusieurs tableaux qui entrainent mon âme dans des jardins imaginaires (ou pas), mais il y en a un qui m’a littéralement « scotchée » lorsque je l’ai vu au musée Marmottan, à Paris, c’est « le cerisier » de Berthe Morisot.

Je n’observe pas complètement le thème imposé, mais le verger fait partie intégrante du jardin, alors j’assume mon côté sucré !

Cette peintre étant ma préférée entre toutes, je voulais ainsi lui rendre hommage !

Je trouve ce tableau si charmant, si désuet, si frais, que l’émotion arrive quand j’imagine Berthe peignant sa fille Julie Manet et sa nièce Jeannie Gobillard.

Le Cerisier, 1891, Berthe Morisot, à Mézy-sur-Seine, dans le jardin de la maison Blotière :

berthe-morisot-le-cerisier

Sur le site du musée :

Huile sur toile, 154 × 80 cm, musée Marmottan Monet, Paris.  « Cette charmante œuvre, comme saisie sur le vif dans la lumière de printemps, est en fait l’inverse de ce qu’elle paraît : une peinture méditée, conduite en de multiples études, après maints efforts et changements de modèles. Elle est, de plus, menée en un temps de détresse, entre la maladie et la mort de son mari, ce que le spectateur ne peut imaginer en contemplant cette joyeuse cueillette… Commencée par un dessin aux crayons de couleur pris sur le vif, l’œuvre définitive est menée à bien sur les encouragements de Renoir, après maintes études de détail et d’ensemble… La qualité graphique de la composition, orchestrée autour de l’échelle, ainsi que la souplesse de la touche, toujours vive mais plus longue, dessinant dans la couleur formes et silhouettes, repose sur cette multiplicité d’études sans rien perdre de naturel. » (Dossier de presse de l’exposition 2012, musée Marmottan Monet)

 

Et comme je ne boude pas mon plaisir, je vous propose un second tableau, vu au musée d’Orsay, à Paris, que j’admire aussi beaucoup, tant il semble vivant (on dirait une photo). Rosa Bonheur est une grande peintre !

Et là c’est mon coté campagnard que j’assume, les animaux de la ferme m’ont toujours fait craquer..

Il s’agit du tableau intitulé Labourage nivernais ou Le sombrage, 1849, Rosa Bonheur :

rosa-bonheur-labourage-nivernais

 Sur le site du musée :

Datée de 1849, cette scène décrit le premier labour, appelé sombrage, que l’on effectue au début de l’automne […].

C’est d’abord une scène animalière, dont les héros sont les boeufs eux-mêmes, qui laisse peu de place à l’homme : le bouvier est bien petit sur cette toile. C’est un hymne au travail des champs dont la grandeur est d’autant plus magnifiée qu’il est aisé de l’opposer, en ces lendemains de révolution, aux turpitudes de la ville. C’est également une reconnaissance de la province, ici le Nivernais, de ses traditions agricoles et de ses paysages.

 

Bonne journée à tous, au soleil j’espère !

 

 

AnimalPolitique, Le Manifeste

26 ONG lancent un manifeste pour inscrire la condition animale dans le débat politique (le Monde.fr)

 

A lire jusqu’au bout, et si vous êtes un défenseur de la cause animale et savoir pourquoi ce projet me tient à coeur, mettez un commentaire, je vous répondrai.

Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Animalpolitique.com

12 3

a 4

b

5

c 6

d

7a

e 8

f

9

g 10 11 12 13 14 15 16

 

 

Côté voyage

Dans cette période venteuse et somme toute assez désagréable au jardin, la première tempête de la saison ayant sévi ce dernier WE, j’ai ré-ouvert mes dossiers photos de voyage.

Attention ce billet est très loooong !
Aujourd’hui donc, une balade à New York, dans un parc un peu particulier, la High Line.

29a

 

1-new-york

La High Line est un parc suspendu de 2,3 km dans le sud-ouest de Manhattan, aménagé sur la partie aérienne désaffectée d’une voie ferrée de marchandises du Lower West Side.

Ce parc va de la 34ème rue ouest (W 34th St) (au nord) jusqu’à  Gansevoort Street dans le Meatpacking District (au sud), entre les 10ème (10th Ave) et 12ème (12th Ave) avenues.

Autrefois c’était une voie de transport de marchandises entre le New Jersey à l’ouest et le sud de Manhattan, quartier des abattoirs.

Il y environ 5 millions de visiteurs par an.

2-new-york

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

La High Line est inspirée de la coulée verte René-Dumont, parc de 4.8 kilomètres de Paris 12ème, créé en 1993 sur une ligne de chemin de fer abandonnée. Rappelez vous, j’avais partagé les photos de cette coulée verte dans ce billet.

Nous sommes en août 2015, une fin d’après midi. C’est la canicule.

Par l’escalier, nous sommes montés sur la High Line au niveau de la 34ème rue ouest.

Ici, vous remarquez à gauche les trains qui quittent Manhattan vers le New Jersey, nous sommes au bord de la rivière Hudson :

2b

La High Line a dopé le développement immobilier dans les quartiers voisins de la voie verte, comme vous pouvez le voir sur les photos suivantes. New York est rempli de grues et d’immeubles en construction.

1

La High Line a été plantée et réaffectée en voie verte dès 2006, ouverte en 2009, une deuxième portion en 2011 et la troisième en 2014. Une dernière partie reste à ouvrir pour 2017.

Avec un petit bout du Chrysler Building tout au fond :

1c

Les plantes, très rustiques, graminées, vivaces, arbres et arbustes, ont été sélectionnées en grande partie parmi la végétation qui poussait sur les voies pendant toutes les années où la voie ferrée était abandonnée (entre 1980 et 2006). Pour entretenir les sols, les jardiniers utilisent des composts maison.

Les rails des anciennes voies ferrées ont été conservés à certains endroits :

7 8

9a

10a 11a 12a

13 17

La High Line est d’un point de vue écologique, le poumon vert de cette partie sud de Manhattan. On y retrouve de nombreux oiseaux et insectes, ce grand jardin permet aussi de réguler la chaleur en été, par l’ombre qu’il dispense, et retient les pluies en automne et hiver.

19 20

Un grand nombre d’heuchères ont été plantées, en particulier, l’heuchère Caramel dont l’obtenteur est le Français Thierry Delabroye :

21 22

Le paysagiste Piet Oudolf en est un des concepteurs.

23

 

25

Sur ce parc aérien, il est interdit de promener son chien, de rouler à vélo, de boire de l’alcool, de fumer, ou de cueillir des fleurs.. (mais j’ai récolté des graines..) etc..

27 30

Non seulement la High Line est un lieu de promenade, mais selon les périodes de l’année, il y a de nombreuses activités proposées (exposition, danses, balades guidées, etc..).

Pendant cette balade aérienne, on découvre des points de vue incroyables sur New York. Les architectures originales de Manhattan, la rivière Hudson, et en face le New Jersey et Hoboken (clin d’oeil à ma copine A.) :

33

34

Une petite vue sur l’Empire State Building :

24

Dans le soleil couchant :

31

Les citernes des toits des immeubles font partie du paysage urbain, surtout ici dans le quartier de Chelsea :

5

Des immeubles tarabiscotés :

1d

Beaucoup de tags :

18

28

Au niveau de la 10ème avenue, on peut prendre son temps sur une estrade aménagée en surplomb, et regarder passer les voitures, comme au cinéma !

15

14

Une promenade très agréable à hauteur du 2ème étage des immeubles voisins, mais sans jamais faire du voyeurisme.

16

Une petite « piscine » au ras des pieds, pour se rafraichir après cette jolie balade :

26

La fin de la promenade se fait dans le quartier de Meatpacking District qui est devenu un endroit très branché, entre clubs, bars et restaurants tendances (je n’ai pas pris de photos, il faisait déjà trop sombre).

32

Si vous êtes encore là, bravo! je l’avais écrit, c’était long, mais à la mesure de notre enthousiasme pour cet aperçu très particulier de New York.

Il ne vous reste plus qu’à digérer toutes ces photos …

Bonne journée à tous 🙂 

(le logo de mon blog est gênant, mais je ne veux pas que des sites pirates me pillent mes photos même celles qui ne sont pas jolies)

Flâneries éphémères, part 15

Ces derniers jours :

c’est le temps des champignons (voir ce billet) :

1

J’ai ajouté 2 petits champignons à mon bolet (voir ce billet) sur le bord de la mare (en prime, Moïcha) :

1a

Une vue automnale depuis la mare à l’entrée du sous bois :

1-img_3924

« Félicia », à droite « Vanille Fraise en habits ocres, et à son pied, un petit fusain tout rouge (il a déjà perdu ses feuilles sur cette photo) :

2

Une fleur d’un chrysanthème « Empereur » de Camille s’affale sur le fusain :

3

Vue de l’autre côté du massif, avec « Cornélia » :

3a

Une anomalie dans cet automne, le rhododendron fleurit avec grâce :

4-5-nov

Une autre bizarrerie, l’azalée « Arabesk » fleurit pour la première fois cette année :

5

La superbe fleur de « Empereur » sur fond de son feuillage rouge :

6

Les fleurs roses de l’aster « Pretty Lady Julia », à gauche le feuillage du magnolia stelatta :

7

« Jolie Demoiselle » :

8

Les cynorhodons rouges de « Social butterfly » devant la sauge :

8a

Le cotinus « Grace » devant les magnifiques chênes du jardin de nos voisins :

9

La haie du chemin qui va vers l’entrée du jardin :

10

Viorne boules de neige :

10a

Les fleurs dressées de la véronique devant les feuilles marcescentes du petit hêtre :

11

Le liquidambar est devenu tout rouge brusquement cette année, au contraire des automnes précédents, où il revêtait de belles couleurs oranges :

13 14

Un des asters de Camille :

15

Pyrancantha :

16

Les couleurs dorées de notre petit bois :

17

Le voici juste dans un rayon de soleil :

18

La grande et belle fleur du dahlia « Crème de café », petit bout de tubercule donné par ma maman et qui fleurit enfin :

19 20

Vue depuis la terrasse :

21

Les dernières châtaignes du jardin :

21a

enfin, la mer vue depuis le bout du jardin, le loch est tout sec :

22

 

Bonne fin de journée à vous tous !

 

Côté poterie « Halloween »

6

Ce soir des bataillons d’enfants déguisés envahiront le village en criant trick or treat (des bonbons ou un sort) !

En attendant de leur distribuer les friandises (à propos l’an dernier je leur ai proposé en plus des pommes du jardin, il n’y en a qu’un qui a bien voulu la mettre dans son sac …)

voici une courge moins vraie que nature, que j’ai réalisée en plaques chez Richard (avec son aide, je l’avoue, la méthode est assez complexe) :

1

8

Un émail « courge plus que mûre » :

2

Préférez vous la petite queue naturelle ou en grès ?

3 4

7

Pour rappel, voici la courge que j’avais montée en colombins en 2011, et dont je suis (assez) fière (voir ce billet) :

5

Bon après midi au soleil

et pour ce soir, préparez les bonbons !

Ha Ha !!!!!!!!

9

 

Et du côté du verger ?

Enfin, verger est un bien grand mot, nous n’avons que quelques arbres fruitiers, et surtout des pommiers.

Celui-ci a été acheté en grande surface par mon chéri, avec l’étiquette de prunier, mais en définitive c’est un pommier. (ah la valse des étiquettes .. )

Nous ne connaissons pas la variété, mais je vous assure que la pomme est très goûteuse et bien sucrée. Tous les ans, ce pommier est rempli de fruits, il ne connait pas les années « sans », heureusement !

 

1 2

Le suivant s’est effondré cette année, je ne sais pas pourquoi, peut être la sécheresse, peut être le poids des pommes ? Il est bien fourni en fruits excellents également.

3

De ce côté, on voit mieux :

4

9

Le poirier nous a encore cette année régalé avec ses poires juteuses, à la peau un peu coriace, mais si sucrées ! je pense qu’il s’agit de « Conférence », mais je ne suis pas sûre.

Il est en compagnie des framboisiers.

6

20

En voulant cueillir une poire il y a quelques jours que je me suis fait piquer, certainement par un frelon, en train de déguster le fruit. Les guêpes et leurs acolytes ne laissent que le trognon :

7

Heureusement, j’ai rapidement chauffé avec l’aide d’un briquet (non, je ne fume pas 😛 ) l’endroit de la piqûre, jusqu’au moment où la douleur a presque disparu, le vénin étant thermosensible. Mais le lendemain ma main a doublé de volume et souffrant d’un gros prurit,  j’ai du prendre de la cortisone pour régler le problème.

Les premiers fruitiers au jardin ont été ces pommiers en cordon (menés d’une façon pas très académique, il faut le dire). Cet automne, on n’a eu qu’une vingtaine de pommes sur les 3 arbres, c’est dommage, les « Delbard Jubilé » sont délicieuses  :

8

A gauche, « Delbard Jubilé », à droite, une reinette du Canada :

19

Comme tous les ans, mon chéri a protégé en juin/juillet les petits fruits de l’appétit des oiseaux, et j’ai réussi à faire quelques pots de confiture de caseille, qui, je l’avoue, est un peu acidulée. 🙂 

12

10 11

Le pêcher « Amsden », planté à l’automne dernier, nous a gratifié de quelques pêches au printemps, mais qui sont assez vite tombées, vivement l’an prochain ! En ce moment, il se colore gentiment.

13

A l’avant du jardin, le cerisier griotte est un des premiers arbres plantés ici, mais l’on peut compter sur les doigts d’une main les cerises que l’on mange chaque année ! les oiseaux ne nous laissent rien, et pourtant on surveille. Mais il faut dire qu’en hiver, les nourrissoirs sont dans et sous le cerisier, les oiseaux connaissent donc bien le chemin ..

Les couleurs de l’automne sont bien présentes :

14

15

Une reinette de Lorient nous donne des pommes aigrelettes, je vais essayer de faire de la gelée cette année.

16 17

Enfin, les petites pommes rouges des pommiers « Evereste » feront le régal des merles et des étourneaux plus tard en saison :18

Après cet inventaire à la Prévert un peu solennel (mais qui me servira dans les années prochaines),

je vous souhaite une belle journée !

 

Côté poterie

Ma première sculpture, ce petit chaton, et soyez indulgent, la technique n’est pas académique .. d’ailleurs j’ai toujours deux mains gauches pour ce genre !

Je l’ai fabriqué en 2013, et il a dormi, depuis, à peine biscuité, sur une étagère.

Ce printemps, je l’ai émaillé tout noir (je ne sais plus si c’était un oxyde de fer ou de cobalt, Richard va me disputer, lui qui demande que l’on note tous nos émaillages..) et le voici enfin tel que je l’imaginais, petit frère de ma Noé, la chatte la plus douce que nous ayons jamais eu !

1

2 3

Noé :

5

Et comme d’habitude, les différentes étapes :

6

Sans queue : 😉 

7

Avec queue : 🙂 

8

J’évide l’intérieur avec précaution, pour éviter de transpercer le corps, je laisse environ 1 à 2 cm de terre :

9

Et le voici qui attend tranquillement la première cuisson (le biscuit) sur l’étagère de l’atelier :

10

Une dernière de notre si sage Noé :

4

Bon après midi à tous, au soleil et au jardin si vous avez la chance d’y être!

 

 

Flâneries éphémères, part 14

Un gros gros coup de mou depuis le retour des vacances, des soucis et un jardin fleuri très moche, qui a beaucoup souffert, non pas tant des chaleurs, toujours modérées en Bretagne, mais de la sécheresse, qui a sévi si fort ici.

Merci encore à nos enfants qui ont pris soin du jardin pendant notre absence, mais le manque de pluie a été fatal à de nombreuses plantes, hélas ..

Un petit tour au jardin (en septembre) :

Une succession de fleurs sans discontinuer sur le nymphéa « Colorado » depuis le printemps (des dizaines) :

1

« Martin des Senteurs » :

2

« Félicia » :

3

Les deux « Fairy » (la rose et la rouge), devant l’agastache « Alba » (SOL 2016) :

4 5

La piéride du chou, on est envahi !

6

« Gertrude Jekyll » :

7

Dans l’ancienne baignoire de mon chéri :

8

J’ai mis un des typhia varietaga (issu de la mare, c’est un plante hyper prolifique) dans une bassine à côté de la « baignoire », il a donné une seule mais jolie inflorescence :

9

Le très joli aster reçu de Wivina, j’avais trouvé ses fleurs très jolies et pimpantes, il est idéalement placé près de la mare, de la poule du chéri et de mes champignons !

(Wivina, j’en ai d’autres au jardin, ils ont tous bien poussé!)

10 11

Promesse de pommes (elles sont délicieuses) :

13

Qui pourrait me donner le nom de ce papillon ? plus de suspens, il s’agit de la mégère ou du satyre 🙂 , Danielle, Catherine, Estelle et Michèle, merci !

14

« Evelyn » qui tourne au violet dans un de mes carrés au potager :

(ce n’est pas pour me déplaire!)

15

« Betty Boop » :

16 17

Pennisetum « Moudry » :

18

« Pénélope » :

19

« Honorine Joubert » :

20

Les fleurs d’hortensias rougissent et feront de jolies compositions sèches :

21Et enfin, ioda, qui profite de l’ombre des arbustes :

22

Bonne journée à tous !

Que se passe t-il du côté de la mare et du marais ? (part 1)

Depuis (presque) le début de l’année.

27 février :

1

13 mars : un locataire apparait après avoir hiverné (une question, les crapauds hivernent?)

2

Ce jour là, je partage le gunnera perpensa unique en une douzaine de « bébés ». C’est un rustique, un costaud ! (voir ce billet)

3

4

10 avril : le chéri enfile sa combi de « pêcheur » (achetée pour l’occasion), et après vidé le tiers de la mare, il commence à nettoyer le fond. Pas complètement, afin préserver la biodiversité !

J’en profite pour rempoter toutes les plantes dont les racines sortent des contenants plastiques (en les multipliant).

5

2 mai : dans le marais, les hostas sont beaux, les limaces ne les ont pas encore attaqués (hosta « Katherine » et « Halcion »). Derrière, une astilbe et son feuillage de printemps, et les prêles « Japonicum » (je les ai entourées d’une bordure en plastique résistant sur une hauteur de 20 cm, elles avaient tendance à s’étaler !)

6

L’osmonde royale se développe bien dans le marais :

7

4 mai : petite vue élargie du marais:

8

L’heuchère « Hercules » (qui est resté fleuri de nombreuses semaines) :

8A

16 mai : l’alchémille est en fleurs, sur le bord de la mare :

9

21 mai : exsuvies :

10

27 mai : Misti se promène sur la terrasse qui épouse parfaitement le bord de notre petite mare (voir ce billet) :

11

31 mai : vue de la mare en fin d’après midi :

12

7 juin : les petites fougères ont envahi la mare, on en rejette quotidiennement de grosses poignées :

13

Les baveux ont grand appétit pour les hostas du marais (à droite, « Automn frost ») :

14

Toutes les branches du petit saule crevette « Hakuro Nishiki » sont tournées vers le soleil :

15

16

8 juillet :

17

11 juillet : la pontederia cordata « Alba » :

18

L’astilbe rose »Bressingham Beauty » et la blanche « Brautschleier » :

19

16 juillet :

20

19 juillet :

21

Les plantes sont imbriquées, je vais les déplacer et leur donner plus d’espace en automne :

22

Le nymphéa « Gonnere » :

23 24

Le cactus d’eau :

25

26

27 juillet : le joli nymphéa rose « Colorado » :

27

30 juillet : les nymphéas sont très prolifiques (2ème année), les fleurs se succèdent très vite, et les feuilles envahissent la mare !

  28

29

Le dichromena a des fleurs très aériennes :

30 31

D’autres plantes se sont bien développées dans la mare, c’est pour le prochain billet, vous devez avoir une overdose de photos !

Mais si vous voulez retrouver les épisodes précédents de la construction de la mare l’an dernier, c’est ici, encore ici et enfin là .

Bonne journée à tous, au soleil et dans le jardin

Il a plu 1 mm depuis le dernier billet, les cuves sont vides ici..

Help !! au secours, le monsieur tout là-haut dans le ciel !!

Pouvez vous faire pleuvoir ? s’il vous plait ?

Je devrais peut être chanter au milieu de la pelouse toute sèche, craquante sous les pas et toute jaune paille .. 

1

j’arriverais peut être à faire tomber la pluie au-dessus de mon village ? mais j’en doute fort ..

2

La sécheresse sévit dans notre région (la Bretagne, pour ceux qui ne suivent pas régulièrement) et tout le jardin souffre !

Aujourd’hui j’ajoute un point météo dans ce blog, j’essayerai d’en faire un par mois, cela me permettra de me rappeler le temps qu’il a fait.

Toutes les courbes qui suivent sont issues du site infoclimat.fr (le lien donne le climat à Paris, 5ème pour l’année 2016).

Vous pouvez facilement retrouver le climat de votre ville ou d’une ville proche avec ce site.

Comme en ce moment c’est la sécheresse qui est le plus gros problème au jardin, voici les précipitations (hauteur à droite du schéma) :

A

Il a beaucoup plu en janvier,

B

mais ensuite, les précipitations ont bien diminué.

C D

en avril, 24,6 mm ,

E

en mai, 32 mm (alors qu’ailleurs en France, la pluie était devenue mousson),

F

en juin, 40,8 mm d’eau,

G

et depuis début juillet, 6 mm d’eau .. (et 34°C le lundi 18 juillet)

J’arrive au bout de nos réserves d’eau (environ 5 000 litres récoltés cet hiver), les hortensias (même les plus vieux) souffrent, les nouvelles plantes sont quasi à l’agonie, les légumes, malgré un arrosage quotidien, baissent la tête, jaunissent .. je suis un peu désespérée ..

Le coin des courges :

8

 

Heureusement il reste quelques jolies couleurs au jardin :

3

6

5

4

Je crains d’avoir oublié de surveiller les artichauts, heureusement il en reste encore :

7

et dans la mare :

9

Et chez vous, le manque d’eau fait il aussi de tels ravages ?

Bonne fin de journée !

Flâneries éphémères, part 12

Clichés du jardin ces quinze dernières journées :

La bassine au nymphéa devant la terrasse :

1 2

Fifi :

3

Dans le nouveau massif près de la terrasse, j’ai planté des hydrangeas, et quelques vivaces, une courge s’est invitée, je n’ai pas osé l’enlever, c’est une costaude, j’attends de voir la variété :

4

4A

5 6

« Ayesha » :

7

« Arabella » :

8 9

« Vanille Fraise » :

10

« Amber Queen » :

11

Dans le marais, les 2 astilbes :

12

« Isabelle et la magicien d’Oz » devant « Angela » :

13

Achilée « Cerise » (SOL 2015, David) et lavande « Wendy Carlile » :

14 15

Les jolies clochettes de « Roguichi » :

16

Et une vue sur la mer, il fait déjà 27°C à 11 heures du matin, c’est la canicule bretonne !

17

Bon après midi, protégez vous du soleil !

Tiramisu aux fraises

Un dessert simplissime à réaliser, j’ai nommé le tiramisu aux fraises.

Les ingrédients :

A

Lavez 500 g de fraises (du petit producteur, elles sont bien meilleures), éliminez les queues, découpez les en 4 dans la longueur, déposez les sur un assiette, recouvrez les de 30 g de sucre et du jus d’un demi citron. Laissez reposer quelques minutes.

Pendant ce temps, montez les blancs de 4 oeufs extra frais en neige.
Dans le bol de votre robot pâtissier, mélangez les jaunes d’oeufs, 80 g de sucre et les 250 g de mascarpone.

Incorporez ensuite délicatement les blancs d’oeufs à cette préparation.

Déposez au fond d’une verrine 3 spéculoos brisés en gros morceaux, des morceaux de fraises puis recouvrez les de la crème de tiramisu.

Laissez au froid au moins deux heures (je fais ce dessert la veille).

Au moment de servir, recouvrez le tiramisu de fraises entières ou comme ici, de framboises, et régalez vous!

A2 A3

 

A4

Merci à ma charmante belle-soeur, J., qui m’a transmis la recette du bon dessert qu’elle nous avait préparé, et que j’ai ensuite un peu modifiée.

Bon après midi à tous !

 

 

 

 

Chattes népétomanes

Ah, vous allez me dire, quel vilain mot ! eh oui, les chats dans ce jardin ont parfois des comportements de drogués !

Aujourd’hui je vais vous montrer ce que les chats squatteurs du jardin et les nôtres font subir aux népétas du jardin. Voici la scène du crime :

14

En effet, la menthe à chat (de son petit nom népéta cataria) contient des huiles essentielles qui suscitent chez certains chats des réactions stupéfiantes et rigolotes !

(tous les chats ne sont pas sensibles à cette odeur, c’est lié à un gène récessif chez 2/3 d’entre eux, mais apparemment, tous les chats du jardin possèdent ce gène).

J’ai pris ces photos mi-juin, voici tout d’abord Misti :

1 2 3 4

Les chats se frottent aux feuilles de cette plante, ils se roulent dans les tiges en les écrasant, ils se frottent le dos, le ventre, la tête dans la verdure, et ensuite ils ronronnent, miaulent et poussent des grognements ! Ce jour là, Misti a été très raisonnable ..

5

Moïcha est attirée par les petits bruits de Misti :

6 7 8

Elle a également gouté aux plaisirs du népéta :

9 10 11

Cela dure moins d’une minute, mais ensuite ils semblent éméchés, comme drogués (d’où le titre de ce billet 🙂 ). Mais l’effet est bref et c’est complètement inoffensif pour eux ..

12 13

Je suis parfois obligée plus tard de tailler les népétas qui sont devenus trop moches sous l’assaut des chats !

Bonne journée au soleil et au jardin !

 

 

 

La saga des tomates, part 5

Vous vous rappelez certainement 🙂  🙂  🙂 ma petite série sur les tomates, que j’ai commencée en été 2015, dans ce billet. Je vous expliquais comment je récolte les graines de tomates de mon potager.

La serre en verre :

1 2

Au printemps, dans ce billet, j’ai semé les graines récoltées quelques mois plus tôt.

Dans le suivant, ici, je rempotais les petites pousses.

Matin du 8 juillet :

3

Dans le dernier billet, celui ci, je vous ai montré ma façon de planter les pieds.

Cela fait presque 2 mois que tous les pieds grandissent sagement dans les deux serres.

3A

La serre du potager (vous pouvez voir sa construction dans ce billet) :

4

J’ai du les tailler plusieurs fois déjà, la croissance sous protection de la serre est impressionnante. J’ai laissé pousser deux « têtes » sur certains pieds, quand la place ne manque pas.

Pour la variété Russe (de Freddy, SOL 2016), le pied ne pousse pas de façon exubérante (croissance déterminée).

5 6

Les tomates sont encore petites, et très vertes. La récolte se fera bien plus tard que les autres années.

J’imagine que c’est la conséquence des conditions climatiques du printemps, le manque de chaleur étant la principale cause. Il y a beaucoup de bouquets de fleurs, mais je trouve que cette année, les insectes butineurs ne sont guère présents. Il me semble qu’ils sont absolument indispensables pour la formation des fruits et des légumes.

7 8

Et chez vous, avez vous déjà dégusté vos tomates ?

Bon après midi !

 

8
7
6
5
4
3A
3
2
1

Flâneries éphémères, part 11

Quelques vues du jardin prises depuis les dernières flâneries :

« Albertine » et « Madame Isaac Péreire » :

1 2

3

« American pillar » lance ses longs rameaux à l’assaut des arches, avec à son pied, un lupin dont j’ai ramené les graines de Vancouver et une véronique dans les mêmes tons, ainsi que le miscanthus sinensis « Strictus » :

4 5 5A

et le géranium « Rosemoor » :

6

« Ghislaine de Féligonde » à son apogée :

7

« Burgundy Ice  » et le gaura « Rosy Jane » :

8 9

« Angela » joliment encadré par des lavandes, celle de droite s’appelle « Miss Katherine »  🙂 :

10

« Félicia  » :

11

« Insolite’ dans les népétas :

12

La pivoine « Noémie Demay » a souffert de la pluie, dommage, les fleurs ont une vie si courte :

13

La clématite « Black Prince » monte sur un des piliers de la pergola, accompagnée du rosier de « Louise Dupin », planté en automne (il faut patienter encore un peu pour le voir grimper) :

14

21

« Golden Celebration » et « Ballerina », derrière le népéta :

15

Clématite « Diana » :

16

Les mignonnes petites fleurs du polémonium :

17 18

Le panneau qui cache ma table à rempoter, et mon chenit, comme disent les Suisses (clin d’oeil à une certaine Dr), avec le joli hydrangéa serrata « Nou Murasaki », acheté à la pépinière « Sous un arbre perché ». Il y a aussi deux clématites plantées en automne dont « Broughton star » à gauche.

19 20

Dommage, les roses ont bien défleuri, surtout abimées par les pluies de fin juin, mais la remontée sera belle, j’en suis sûre!

Bon après midi à tous !

 

cropped-1-2.jpg
1
21
20
19
18
17
16
15
14
13
12
11
10
9
8
7
6
5A
5

Quelques pas dans le jardin ..

de mes parents.

J’ai passé la dernière fin de semaine en Bourgogne, tout à fait au sud est de cette belle région si connue (pour ses vins 🙂 ).

« Queen Elizabeth » , pauvres roses rescapées de l’appétit des chevreuils, qui ont dévoré tous les boutons et les tiges fraiches des rosiers de ma maman :

29

Le noyer imposant au dessus de la terrasse qui donne au sud ouest :

1 2

J’ai été accueillie par une chaleur éprouvante pour moi, bonne Bretonne d’adoption, il faisait 31°C !

3 4

La nuit suivante, un sacré orage m’a tenu éveillée une bonne heure, le tonnerre était assourdissant .. Cela faisait longtemps que je n’avais pas subi d’orages (chez nous, ils passent très vite au dessus de notre tête pour gagner les terres).

5 6

Knautia :

7

Le gingko biloba, planté à la naissance de notre fils ainé :

(j’en ai parlé ici et )

8 9 10

Les lianes du kiwi montent à plusieurs mètres :

11 12 13 14

Les rayons du soleil jouent sur les haies :

15 16 17

Un superbe chêne d’Amérique (j’ai des petits « bébés » de ce chêne en bonsaï) :

18 19 20 21 22 23 24

Sur le toit de l’ancien four à pain :

25

Bien sûr, ma maman a aussi un potager :

26

Un beau bonsaï qu’elle a patiemment façonné et soigné depuis de nombreuses années :

27

Et enfin le bassin rempli de poissons mais qui n’ont pas voulu venir me faire un petit coucou pour la photo !28

J’espère que vous avez apprécié cette promenade dans le jardin de mes parents. Ils y passent beaucoup de temps, même si ce printemps il a été un peu délaissé, la pluie les empêchant de le bichonner comme les années précédentes.

Bon après midi !

 

Côté poterie

Il y a deux jours, sous un ciel gris, et avec une pluie presque continue, a eu lieu le dernier cours de l’année en poterie, la traditionnelle journée de cuisson au raku, en compagnie de mes amies potières.

(Heureusement pour nos jardins, la pluie, absente depuis un long moment, leur a redonné vie ! Les plantes ont reverdi, les légumes au potager poussent à vue d’oeil, seules les roses ne lui disent pas merci .. elles se sont avachies sous le poids de l’eau, mais même si certaines ont perdu leurs belles couleurs, elles vont redoubler de vigueur dorénavant)

Je n’avais que deux pièces à mettre au raku cette année, et pour l’une, je me suis bien amusée, vous allez le voir !

J’ai bien décrit le processus du raku dans ce billet, vous êtes donc à même de tout comprendre !

 La partie supérieure du four artisanal de Richard est retiré :

1

On découvre les pièces cuites à presque 1000° C :

3

Mon amie potière G. et Richard soulèvent doucement le corps du four :

2

 

4

Les pièces sont déposées dans la sciure et recouvertes, pour enclencher le phénomène des craquelures :

a

Après un bon décrassage au scotch-brite et à l’huile de coude (pour débarrasser la pièce de la sciure brûlée, du noir de fumée et autres saletés), voici ma petite dame, qui sera montée sur socle (je le ferai en béton noir, je le montrerai plus tard) :

5

Détails des craquelures et du petit chignon :

6

(je me suis inspirée pour cette petite dame d’un modèle en bois que j’ai trouvé sur internet)

et une boite en terre, recouverte d’un émail jaune pétant, que j’aime beaucoup (second degré), mais c’était vraiment pour le fun !

7

Détails du couvercle et des craquelures :

8

Et comme d’habitude, la confection du pot :

9 10 11 12

J’ai oublié de faire des photos de la fabrication du toit de la boite et du couvercle, mais voici la boite terminée, prête pour le biscuit :

13

Et, clin d’oeil humoristique, cette boite jaune a trouvé sa place au milieu du népéta « Grog » et du géranium « Kashmir blue » et près du dahlia « Princess » :

14

Bon après midi à vous !

PS : ici il fait 26°C à l’ombre, je meurs de chaud ! et chez vous ?

« Billets précédents