Que se passe t-il du côté de la mare et du marais ? (part 1)

Depuis (presque) le début de l’année.

27 février :

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13 mars : un locataire apparait après avoir hiverné (une question, les crapauds hivernent?)

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Ce jour là, je partage le gunnera perpensa unique en une douzaine de « bébés ». C’est un rustique, un costaud ! (voir ce billet)

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10 avril : le chéri enfile sa combi de « pêcheur » (achetée pour l’occasion), et après vidé le tiers de la mare, il commence à nettoyer le fond. Pas complètement, afin préserver la biodiversité !

J’en profite pour rempoter toutes les plantes dont les racines sortent des contenants plastiques (en les multipliant).

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2 mai : dans le marais, les hostas sont beaux, les limaces ne les ont pas encore attaqués (hosta « Katherine » et « Halcion »). Derrière, une astilbe et son feuillage de printemps, et les prêles « Japonicum » (je les ai entourées d’une bordure en plastique résistant sur une hauteur de 20 cm, elles avaient tendance à s’étaler !)

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L’osmonde royale se développe bien dans le marais :

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4 mai : petite vue élargie du marais:

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L’heuchère « Hercules » (qui est resté fleuri de nombreuses semaines) :

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16 mai : l’alchémille est en fleurs, sur le bord de la mare :

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21 mai : exsuvies :

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27 mai : Misti se promène sur la terrasse qui épouse parfaitement le bord de notre petite mare (voir ce billet) :

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31 mai : vue de la mare en fin d’après midi :

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7 juin : les petites fougères ont envahi la mare, on en rejette quotidiennement de grosses poignées :

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Les baveux ont grand appétit pour les hostas du marais (à droite, « Automn frost ») :

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Toutes les branches du petit saule crevette « Hakuro Nishiki » sont tournées vers le soleil :

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8 juillet :

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11 juillet : la pontederia cordata « Alba » :

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L’astilbe rose »Bressingham Beauty » et la blanche « Brautschleier » :

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16 juillet :

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19 juillet :

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Les plantes sont imbriquées, je vais les déplacer et leur donner plus d’espace en automne :

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Le nymphéa « Gonnere » :

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Le cactus d’eau :

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27 juillet : le joli nymphéa rose « Colorado » :

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30 juillet : les nymphéas sont très prolifiques (2ème année), les fleurs se succèdent très vite, et les feuilles envahissent la mare !

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Le dichromena a des fleurs très aériennes :

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D’autres plantes se sont bien développées dans la mare, c’est pour le prochain billet, vous devez avoir une overdose de photos !

Mais si vous voulez retrouver les épisodes précédents de la construction de la mare l’an dernier, c’est ici, encore ici et enfin là .

Bonne journée à tous, au soleil et dans le jardin

Il a plu 1 mm depuis le dernier billet, les cuves sont vides ici..

Help !! au secours, le monsieur tout là-haut dans le ciel !!

Pouvez vous faire pleuvoir ? s’il vous plait ?

Je devrais peut être chanter au milieu de la pelouse toute sèche, craquante sous les pas et toute jaune paille .. 

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j’arriverais peut être à faire tomber la pluie au-dessus de mon village ? mais j’en doute fort ..

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La sécheresse sévit dans notre région (la Bretagne, pour ceux qui ne suivent pas régulièrement) et tout le jardin souffre !

Aujourd’hui j’ajoute un point météo dans ce blog, j’essayerai d’en faire un par mois, cela me permettra de me rappeler le temps qu’il a fait.

Toutes les courbes qui suivent sont issues du site infoclimat.fr (le lien donne le climat à Paris, 5ème pour l’année 2016).

Vous pouvez facilement retrouver le climat de votre ville ou d’une ville proche avec ce site.

Comme en ce moment c’est la sécheresse qui est le plus gros problème au jardin, voici les précipitations (hauteur à droite du schéma) :

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Il a beaucoup plu en janvier,

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mais ensuite, les précipitations ont bien diminué.

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en avril, 24,6 mm ,

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en mai, 32 mm (alors qu’ailleurs en France, la pluie était devenue mousson),

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en juin, 40,8 mm d’eau,

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et depuis début juillet, 6 mm d’eau .. (et 34°C le lundi 18 juillet)

J’arrive au bout de nos réserves d’eau (environ 5 000 litres récoltés cet hiver), les hortensias (même les plus vieux) souffrent, les nouvelles plantes sont quasi à l’agonie, les légumes, malgré un arrosage quotidien, baissent la tête, jaunissent .. je suis un peu désespérée ..

Le coin des courges :

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Heureusement il reste quelques jolies couleurs au jardin :

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Je crains d’avoir oublié de surveiller les artichauts, heureusement il en reste encore :

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et dans la mare :

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Et chez vous, le manque d’eau fait il aussi de tels ravages ?

Bonne fin de journée !

Flâneries éphémères, part 12

Clichés du jardin ces quinze dernières journées :

La bassine au nymphéa devant la terrasse :

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Fifi :

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Dans le nouveau massif près de la terrasse, j’ai planté des hydrangeas, et quelques vivaces, une courge s’est invitée, je n’ai pas osé l’enlever, c’est une costaude, j’attends de voir la variété :

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« Ayesha » :

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« Arabella » :

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« Vanille Fraise » :

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« Amber Queen » :

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Dans le marais, les 2 astilbes :

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« Isabelle et la magicien d’Oz » devant « Angela » :

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Achilée « Cerise » (SOL 2015, David) et lavande « Wendy Carlile » :

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Les jolies clochettes de « Roguichi » :

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Et une vue sur la mer, il fait déjà 27°C à 11 heures du matin, c’est la canicule bretonne !

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Bon après midi, protégez vous du soleil !

Tiramisu aux fraises

Un dessert simplissime à réaliser, j’ai nommé le tiramisu aux fraises.

Les ingrédients :

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Lavez 500 g de fraises (du petit producteur, elles sont bien meilleures), éliminez les queues, découpez les en 4 dans la longueur, déposez les sur un assiette, recouvrez les de 30 g de sucre et du jus d’un demi citron. Laissez reposer quelques minutes.

Pendant ce temps, montez les blancs de 4 oeufs extra frais en neige.
Dans le bol de votre robot pâtissier, mélangez les jaunes d’oeufs, 80 g de sucre et les 250 g de mascarpone.

Incorporez ensuite délicatement les blancs d’oeufs à cette préparation.

Déposez au fond d’une verrine 3 spéculoos brisés en gros morceaux, des morceaux de fraises puis recouvrez les de la crème de tiramisu.

Laissez au froid au moins deux heures (je fais ce dessert la veille).

Au moment de servir, recouvrez le tiramisu de fraises entières ou comme ici, de framboises, et régalez vous!

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Merci à ma charmante belle-soeur, J., qui m’a transmis la recette du bon dessert qu’elle nous avait préparé, et que j’ai ensuite un peu modifiée.

Bon après midi à tous !

 

 

 

 

Chattes népétomanes

Ah, vous allez me dire, quel vilain mot ! eh oui, les chats dans ce jardin ont parfois des comportements de drogués !

Aujourd’hui je vais vous montrer ce que les chats squatteurs du jardin et les nôtres font subir aux népétas du jardin. Voici la scène du crime :

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En effet, la menthe à chat (de son petit nom népéta cataria) contient des huiles essentielles qui suscitent chez certains chats des réactions stupéfiantes et rigolotes !

(tous les chats ne sont pas sensibles à cette odeur, c’est lié à un gène récessif chez 2/3 d’entre eux, mais apparemment, tous les chats du jardin possèdent ce gène).

J’ai pris ces photos mi-juin, voici tout d’abord Misti :

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Les chats se frottent aux feuilles de cette plante, ils se roulent dans les tiges en les écrasant, ils se frottent le dos, le ventre, la tête dans la verdure, et ensuite ils ronronnent, miaulent et poussent des grognements ! Ce jour là, Misti a été très raisonnable ..

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Moïcha est attirée par les petits bruits de Misti :

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Elle a également gouté aux plaisirs du népéta :

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Cela dure moins d’une minute, mais ensuite ils semblent éméchés, comme drogués (d’où le titre de ce billet 🙂 ). Mais l’effet est bref et c’est complètement inoffensif pour eux ..

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Je suis parfois obligée plus tard de tailler les népétas qui sont devenus trop moches sous l’assaut des chats !

Bonne journée au soleil et au jardin !

 

 

 

La saga des tomates, part 5

Vous vous rappelez certainement 🙂  🙂  🙂 ma petite série sur les tomates, que j’ai commencée en été 2015, dans ce billet. Je vous expliquais comment je récolte les graines de tomates de mon potager.

La serre en verre :

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Au printemps, dans ce billet, j’ai semé les graines récoltées quelques mois plus tôt.

Dans le suivant, ici, je rempotais les petites pousses.

Matin du 8 juillet :

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Dans le dernier billet, celui ci, je vous ai montré ma façon de planter les pieds.

Cela fait presque 2 mois que tous les pieds grandissent sagement dans les deux serres.

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La serre du potager (vous pouvez voir sa construction dans ce billet) :

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J’ai du les tailler plusieurs fois déjà, la croissance sous protection de la serre est impressionnante. J’ai laissé pousser deux « têtes » sur certains pieds, quand la place ne manque pas.

Pour la variété Russe (de Freddy, SOL 2016), le pied ne pousse pas de façon exubérante (croissance déterminée).

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Les tomates sont encore petites, et très vertes. La récolte se fera bien plus tard que les autres années.

J’imagine que c’est la conséquence des conditions climatiques du printemps, le manque de chaleur étant la principale cause. Il y a beaucoup de bouquets de fleurs, mais je trouve que cette année, les insectes butineurs ne sont guère présents. Il me semble qu’ils sont absolument indispensables pour la formation des fruits et des légumes.

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Et chez vous, avez vous déjà dégusté vos tomates ?

Bon après midi !

 

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Flâneries éphémères, part 11

Quelques vues du jardin prises depuis les dernières flâneries :

« Albertine » et « Madame Isaac Péreire » :

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« American pillar » lance ses longs rameaux à l’assaut des arches, avec à son pied, un lupin dont j’ai ramené les graines de Vancouver et une véronique dans les mêmes tons, ainsi que le miscanthus sinensis « Strictus » :

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et le géranium « Rosemoor » :

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« Ghislaine de Féligonde » à son apogée :

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« Burgundy Ice  » et le gaura « Rosy Jane » :

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« Angela » joliment encadré par des lavandes, celle de droite s’appelle « Miss Katherine »  🙂 :

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« Félicia  » :

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« Insolite’ dans les népétas :

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La pivoine « Noémie Demay » a souffert de la pluie, dommage, les fleurs ont une vie si courte :

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La clématite « Black Prince » monte sur un des piliers de la pergola, accompagnée du rosier de « Louise Dupin », planté en automne (il faut patienter encore un peu pour le voir grimper) :

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« Golden Celebration » et « Ballerina », derrière le népéta :

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Clématite « Diana » :

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Les mignonnes petites fleurs du polémonium :

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Le panneau qui cache ma table à rempoter, et mon chenit, comme disent les Suisses (clin d’oeil à une certaine Dr), avec le joli hydrangéa serrata « Nou Murasaki », acheté à la pépinière « Sous un arbre perché ». Il y a aussi deux clématites plantées en automne dont « Broughton star » à gauche.

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Dommage, les roses ont bien défleuri, surtout abimées par les pluies de fin juin, mais la remontée sera belle, j’en suis sûre!

Bon après midi à tous !

 

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Quelques pas dans le jardin ..

de mes parents.

J’ai passé la dernière fin de semaine en Bourgogne, tout à fait au sud est de cette belle région si connue (pour ses vins 🙂 ).

« Queen Elizabeth » , pauvres roses rescapées de l’appétit des chevreuils, qui ont dévoré tous les boutons et les tiges fraiches des rosiers de ma maman :

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Le noyer imposant au dessus de la terrasse qui donne au sud ouest :

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J’ai été accueillie par une chaleur éprouvante pour moi, bonne Bretonne d’adoption, il faisait 31°C !

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La nuit suivante, un sacré orage m’a tenu éveillée une bonne heure, le tonnerre était assourdissant .. Cela faisait longtemps que je n’avais pas subi d’orages (chez nous, ils passent très vite au dessus de notre tête pour gagner les terres).

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Knautia :

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Le gingko biloba, planté à la naissance de notre fils ainé :

(j’en ai parlé ici et )

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Les lianes du kiwi montent à plusieurs mètres :

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Les rayons du soleil jouent sur les haies :

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Un superbe chêne d’Amérique (j’ai des petits « bébés » de ce chêne en bonsaï) :

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Sur le toit de l’ancien four à pain :

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Bien sûr, ma maman a aussi un potager :

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Un beau bonsaï qu’elle a patiemment façonné et soigné depuis de nombreuses années :

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Et enfin le bassin rempli de poissons mais qui n’ont pas voulu venir me faire un petit coucou pour la photo !28

J’espère que vous avez apprécié cette promenade dans le jardin de mes parents. Ils y passent beaucoup de temps, même si ce printemps il a été un peu délaissé, la pluie les empêchant de le bichonner comme les années précédentes.

Bon après midi !

 

Côté poterie

Il y a deux jours, sous un ciel gris, et avec une pluie presque continue, a eu lieu le dernier cours de l’année en poterie, la traditionnelle journée de cuisson au raku, en compagnie de mes amies potières.

(Heureusement pour nos jardins, la pluie, absente depuis un long moment, leur a redonné vie ! Les plantes ont reverdi, les légumes au potager poussent à vue d’oeil, seules les roses ne lui disent pas merci .. elles se sont avachies sous le poids de l’eau, mais même si certaines ont perdu leurs belles couleurs, elles vont redoubler de vigueur dorénavant)

Je n’avais que deux pièces à mettre au raku cette année, et pour l’une, je me suis bien amusée, vous allez le voir !

J’ai bien décrit le processus du raku dans ce billet, vous êtes donc à même de tout comprendre !

 La partie supérieure du four artisanal de Richard est retiré :

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On découvre les pièces cuites à presque 1000° C :

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Mon amie potière G. et Richard soulèvent doucement le corps du four :

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Les pièces sont déposées dans la sciure et recouvertes, pour enclencher le phénomène des craquelures :

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Après un bon décrassage au scotch-brite et à l’huile de coude (pour débarrasser la pièce de la sciure brûlée, du noir de fumée et autres saletés), voici ma petite dame, qui sera montée sur socle (je le ferai en béton noir, je le montrerai plus tard) :

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Détails des craquelures et du petit chignon :

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(je me suis inspirée pour cette petite dame d’un modèle en bois que j’ai trouvé sur internet)

et une boite en terre, recouverte d’un émail jaune pétant, que j’aime beaucoup (second degré), mais c’était vraiment pour le fun !

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Détails du couvercle et des craquelures :

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Et comme d’habitude, la confection du pot :

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J’ai oublié de faire des photos de la fabrication du toit de la boite et du couvercle, mais voici la boite terminée, prête pour le biscuit :

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Et, clin d’oeil humoristique, cette boite jaune a trouvé sa place au milieu du népéta « Grog » et du géranium « Kashmir blue » et près du dahlia « Princess » :

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Bon après midi à vous !

PS : ici il fait 26°C à l’ombre, je meurs de chaud ! et chez vous ?

Flâneries éphémères, part 10

Au premier plan, « Martin des senteurs » :

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La barrière du potager est bien fleurie, avec les rosiers « Graham Thomas », « Albertine » et « Pink Cloud », ainsi que la clématite « Ville de Lyon » :

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La toute petite rose « Katharina Zeimat » avec le joli géranium « Hollywood » :

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Les petites roses d’ « Aquarelle » :

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Le géranium « Kashmir blue » :

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Il me semble que c’est le rosier « American pillar », mais je n’en suis pas sûre (bâton pris dans le jardin de mon potier) :

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Vue depuis la fenêtre de la cuisine :

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Et de l’autre côté, la clématite viticella « Madame Correvon »et les roses de « New Dawn » :

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« New Dawn » est magnifique cette année encore :

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Sous les fenêtres de la cuisine, les hortensias communs, que j’ai taillés très long cette année :

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Après la pluie, le chemin est tout rose :

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Aujourd’hui, sous le soleil, je retourne au jardin, et vous?

bon après midi !

Flâneries éphémères, part 9

« Clos fleuri jaune », un des premiers rosiers plantés au jardin :

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« Mistigri » dans les népétas :

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« Ghislaine de Féligonde », qui a des centaines de boutons, devant les céanothes   :

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Des roses de « Sally Holmes » saluant les feuilles dorées de l’heuchère « Caramel » :

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La digitale « Pam Choice » dans le sous-bois :

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et « Suttons Apricot » :

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Le rosier « Madame Isaac Péreire » n’a jamais été aussi beau, il a des dizaines de fleurs qui sentent divinement bon :

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Un joyeux fouillis :11

« Gertrude Jekyll » en compagnie des digitales sauvages, les petites roses blanches de « Prosperity » sont issues d’une branche plantée en soutien, au pied « Rozanne » :

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« New Dawn » qui part à l’assaut du mur, ses petites roses odorantes sont très gracieuses :

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Le bleu de la sauge « Blue note » s’accorde avec les roses bicolores d’ « Elégante danseuse » :

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Plantée au printemps sur le treillis réparé par mon chéri (treillis qui a voltigé dans le jardin suite à une tempête), devant la terrasse, la clématite « Arabella » présente de toutes petites fleurs bleu pâle:

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Les grandes fleurs du lupin « La chatelaine », en compagnie du polémonium et de la scabieuse « Beaujolais » :

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Dans la haie, un rosier sauvage s’est développé et ses petites fleurs sont vraiment jolies :

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Encore une fleur du jardin, Moïcha :

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Bon après midi à tous, sous le soleil !

Instantanés lorrains

Clichés pris vendredi dernier, 3 juin, dans les environs de Verdun, sur l’autoroute de l’est, depuis la voiture, donc à grande vitesse. Pardonnez le flou des photos !

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L’orage grondait (enfin j’imagine) et le soleil éclairait les champs, les prés, les bois, les villages, j’ai trouvé ces paysages magnifiques ..

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Le village lorrain traditionnel :

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Une seconde plus loin :

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J’ai adoré le clair-obscur de ces paysages :

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Et sur le retour, lundi matin, ces fumées blanches m’ont interpellée :

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J’ai retrouvé le jardin tout sec, après avoir vu les inondations autour de Paris et dans l’est, quel contraste !

Bonne journée à tous

 

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Du rose et des roses

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« Golden celebration » :

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Vue depuis la terrasse vers l’entrée du jardin fleuri :

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Les treillis emportés par la tempête du 1er janvier ont été remplacés :

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Une forêt de boutons :

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« Glamis Castle » :

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« Hilda Sophia Lehman » d’un joli jaune tout doux :

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« Westerland » avec des roses de « Arielle Dombasle » :

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« Graham Thomas » sur la barrière du potager :

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« Mistigri » :

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Une rose du jardin, ioda :

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et son frérot « Loulou » :

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Le jardin souffre de sécheresse, au contraire de beaucoup de vos jardins, j’arrose, alors que dans la région parisienne, et bien sûr ailleurs, les jardins subissent les inondations et la pluie continue .. je compatis, courage à vous !

bonne journée

 

Flâneries éphèmères, part 8

Hier il a fait un temps magnifique ici, contrairement au reste du pays, je m’associe à tous ceux qui ont subi les intempéries, en particulier la grêle qui a fait beaucoup de dégâts.

Le dahlia « Arabian night » dans le potager :

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Une rose grimpe dans le prunier, c’est la belle « Albertine » :

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En automne, j’ai planté le rosier « Isabelle et la magicien d’Oz », je le trouve bien équilibré et la rose est toute mignonne (si vous l’achetez chez Daniel, vous faites un don à Télévie) :

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Dans le sous-bois, un rayon de lumière dévoile la digitale « Sutton’s Apricot », la rose « Angela » et l’heuchère « Caramel » :

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Devant le lupin « La Chatelaine » (issu d’un semis du SOL 2015 ), le rosier « Elégante Danseuse » et ses jolies fleurs :

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La rhubarberaie derrière la serre :

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Au dessus de la serre, une rose « Madame Alfred Carrière », issue d’un bâton que mon chéri a planté contre la barrière du potager :

 

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Les roses « Betty Boop » illuminent l’entrée du potager :

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Une vue depuis la terrasse :

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Cette pivoine est toute prête à éclore :

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On ne voit que lui, le rosier « Mutabilis » devant le liquidambar :

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« Sharifa Asma » s’élance vers le ciel :

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« Martin des senteurs » s’épanouit :

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Le petit rosier « Katherine Zeimat » planté à l’automne, est prolifique :

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ainsi que « Purple rain » que je trouve un peu rouge (il devrait être pourpre) :

 

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et cette jolie rose « Fimbriata » que je dédie pour sa fête à ma Maman que j’embrasse tendrement :

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Bon dimanche à tous !

De tout petits oeufs mystérieux !

Mon chéri  vient de faire une découverte étonnante. Une des gouttières de la maison est reliée à une des cuves de récupération d’eau, et étrangement, lors de la dernière pluie, la cuve ne s’est pas remplie. Il a donc fait la découverte d’un nid placé confortablement dans la gouttière, et rempli de tout petits oeufs (une demi-douzaine ).

Ce petit nid est impressionnant de technicité, c’est un assemblage de mousses, brindilles de paille, de feuilles, de plumes et d’herbes sèches.

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Malheureusement, le nid était complètement détrempé par la pluie et mon chéri l’a délogé à regret. De plus il y a 2 semaines il avait trouvé ce même genre de nid, mais sans oeufs. A ce moment là, nous ne nous étions pas posé de questions existensionnelles, mais nous aurions du, et empêcher les parents oiseaux de reconstruire un nid à cet endroit précis ..

Les petits oeufs sont minuscules :

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Une crapaudine était déjà en place, elle empêche l’obstruction des descentes de gouttières par des feuilles et des branchages. Mon chéri en a rajouté une autre, espérant que l’oiseau ne passera pas au travers de 2 de rang ! Il a l’intention de placer tout à côté un bout de gouttière vierge pour inciter les parents (s’il est encore temps) d’y faire leur nid. Qui sait?

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Je suis infiniment désolée pour ces parents orphelins de nid et pour ces petits oisillons qui ne verront pas le jour !

Après quelques recherches rapides, je pense qu’il s’agit d’un couple de troglodytes mignon, mais si vous avez d’autres suggestions, je serai contente de les recevoir.

Vous vous rappelez les faucons installés à la cathédrale des Saints Michel et Gudule de Bruxelles? le premier s’est envolé, à 6 semaines, et je pense que le second va vite le suivre .. j’ai eu mal au coeur ♥ en découvrant son envol, je m’étais « attachée » à ces petites boules de plumes, mais je suis heureuse de savoir qu’ils sont maintenant émancipés et qu’ils sont les princes du ciel …

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Les fauconneaux de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre sont aussi sur le grand départ. J’ai trouvé tous ces parents extraordinaires .. C’était une très belle expérience !

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Bonne journée à tous

 

 

 

3 ans

Encore un anniversaire !

Il y a 3 ans, jamais je n’aurais imaginé que ce blog perdurerait aussi longtemps, et même si ces derniers temps je poste moins, faute de temps, j’ai un grand nombre d’idées de billets en tête ..

Ici, le premier billet du blog, là, celui du 1er anniversaire et enfin ici, celui du second, (cliquez).

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Merci à vous, mes abonnées/abonnés, et à vous tous, qui parfois, passez ici lire quelques billets, pour vos commentaires toujours positifs et sincères, ils me sont précieux.

Et bien sûr un grand merci à mon chéri , qui assure toujours avec brio et bienveillance la partie technique du blog !

Et si, aujourd’hui, lectrices/lecteurs muettes/muets, vous laissiez quelques mots sur ce blog ?

Bon dimanche à tous !

Flâneries éphémères, part 7

Le rhododendron « Dreamland » à l’avant :

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Grosse affluence sur les rhododendrons :

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La clématite montana « Rubens » et la glycine qui grimpe jusqu’à la cheminée :

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Lilas devant la clématite :

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Un gros pot de briza maxima, ressemé tout seul :

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Les iris sur le toit de la cabane du potager :

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La monnaie du pape (spécial pour ma maman) :

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Un joli trio, qui va s’étoffer, la sauge « Fantasia », l’heuchère « Strawberry » et le géranium « Johnson bleu » :

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Le rosier « Mutabilis » est si imposant qu’il s’est presque déraciné ce printemps, mon chéri lui a concocté une cage pour qu’il reste bien stable :

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La première fleur de ma pivoine préférée :

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La clématite « Président » grimpe sur la serre :

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Sur la clôture du potager, le rosier « Albertine », qui fleurit assez tard et la clématite « Ville de Lyon » :

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« Madame Isaac Péreire » :

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La vibrante « Arielle Dombasle » :

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Une petite colle, qui saura me dire quelle est cette plante ? (attention piège 😛 )(plus de 2 mètres de haut) :

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Bonne journée !

Edit du 18 mai :

c’est une betterave (variété chioggia), de la famille des chénopodes, que j’ai oubliée (?) au jardin, bravo à vous toutes, je suis bluffée, je n’aurais pas trouvé si l’on m’avait posé la question !

La voici, contre le tronc du pêcher :

A

La saga des tomates, part 4

Profitant du dernier WE à rallonge, j’ai enfin planté mes pieds de tomates, qui poussaient au chaud, dans une des chambres, sagement (ou pas)(cette année j’ai eu quelques déboires avec les semis, mais j’ai suffisamment de pieds pour le potager).
Vous vous rappelez dans ce billet ci, je vous ai montré ma façon de semer les graines de tomates, et dans celui là, le premier rempotage.

J’ai bien sûr utilisé les graines de mes tomates récoltées cet été, je vous le racontais dans ce billet, et quelques graines que m’a envoyé gentiment Eddy lors du SOL 2016.

J’ai la chance d’avoir maintenant deux serres, qui me serviront en été exclusivement à la culture des tomates.

La première est en verre que j’utilise déjà depuis quelques années et dans laquelle les récoltes de tomates savoureuses se succèdent jusque mi ou fin octobre. Je n’ai jamais eu de mildiou dans cette serre.

En automne dernier, après les dernières récoltes de tomates, j’ai enlevé une partie de la terre, et ajouté une bonne quantité de fumier décomposé et de la terre à planter de chez or brun (et nettoyé les vitres, une vraie partie de plaisir 😕 ..)

Dans cette serre où je ne fais que de la culture de tomates, il vaut mieux changer la terre pour éviter les maladies et l’appauvrissement du sol.

La serre en verre avant les grands travaux de plantations :

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Après avoir creusé un trou bien profond, je « sous-sole » avec cet outil très performant :

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Au fond du trou,  je jette quelques feuilles d’ortie déchiquetées :

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« Rose de Berne », avant la plantation :

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Je mélange deux poignées d’or brun avec la terre de fond, puis j’enterre le plus profondément possible le pied de tomates, dans l’idéal, jusqu’au bouquet supérieur de feuilles :

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Et voilà :

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J’ai planté neuf variétés différentes de tomates :

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Dans la nouvelle serre, j’ai réussi à mettre 8 plants, je ne dois pas oublier qu’en grandissant, les pieds vont prendre beaucoup d’espace !

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Protection pour la nuit (c’était pendant les Saints de glace, j’ai fait gaffe, d’ailleurs pour rien, il faisait 10°C la nuit) :

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Dans la serre en verre, j’ai fait une cuvette autour des pieds de tomates pour faciliter l’arrosage, et dans celle du potager, j’ai expérimenté une autre méthode (que j’ai déjà utilisée sur des plants de fleurs).

J’ai découpé et retiré le fond de grands pots en plastique (des pots récupérés après la plantation d’arbustes), et emmanché ces pots sur les pied de tomates. Il suffit ensuite de remplir le pot d’eau de pluie, ça ne déborde pas partout, et l’arrosage se fait au bon endroit.

Je verrai à l’usage si c’est efficace :

pot

J’ai essayé dans ces premiers billets de la saga des tomates de transmettre les rudiments de leur culture, de la récolte des graines à la plantation des pieds (je répète bien que c’est ma façon de procéder, ce n’est certainement pas la seule 🙂 )

Chaque jardinier a ses propres pratiques, alors si vous avez d’autres modes de culture, n’hésitez pas à partager.

Et pour ceux qui n’ont jamais eu l’opportunité d’essayer, j’espère que je vous ai donné l’envie de vous lancer dans la « tomate » !  vous verrez, c’est très simple et vraiment gratifiant.

Bonne journée à tous !

 

 

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