Sans paroles (ou presque), part 3

Le vieux mimosa au dessus de la cabane de jardin (un peu ratiboisé l’an dernier) :

Les premières :

Bientôt !

Les petites fleurettes de la véronique sous l’hydrangéa Vanille Fraise (envahisseuses) :

Une hellébore de Camille :

Le renouveau :

Les salades plantées le 7 décembre ont survécu au gel à moins 6°C, peut être vont elles finir dans notre assiette ?

Les sauvages se dorent au soleil sur notre terrasse en attendant le repas ! Ne sont ils pas mignons ?

Bonne journée à tous, j’espère au soleil !

Volée de piafs

Non aujourd’hui je ne vous parle pas d’oiseaux du jardin, mais d’une association au grand coeur, Volée de piafs, qui « sévit » au centre de la Bretagne, à Languidic dans le Morbihan. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse.

Gros coup de gueule contre les pouvoirs publics qui ne soutiennent pas cette association. Heureusement elle peut compter sur nombre d’adhérents et de bénévoles, mais pour combien de temps encore ?

J’écris ce billet pour une triste mais belle histoire qui s’est bien terminée :

En mai dernier, le jour de l’Ascension, notre fils M. faisait sa promenade dans les bois du loch près de notre village, et il a trouvé une buse qui gisait sur le chemin, blessée. En ce jour férié, contactée par l’intermédiaire de la LPO du Morbihan, l’association Volée de piafs a recueilli la buse. Elle avait une fracture de l’aile qui a été opérée. Je n’ai pas eu de nouvelles depuis, mais je trouve admirable cette association qui s’occupe bénévolement de tous ces animaux sauvages accidentés ..

Bravo à tous ceux qui s’impliquent si fort dans la défense et les soins pour les animaux ..

Voici « notre » buse :

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

 

 

Je recopie ci-après la page de leur blog consacrée hélas à leur future fermeture :

Ou vous pouvez directement aller sur le site en cliquant ici :

Nous faisons face à un très grand bouleversement: l’obligation de fermer le centre de soins.

 

A compter du 11 février 2017, aucun oiseau ou mammifère en détresse ne pourra être accueilli au centre pour y être soigné.

Vers qui vous tournerez-vous alors quand vous trouverez en animal en détresse ? La réponse est : nous n’en savons rien !

Tout ce que nous savons aujourd’hui, c’est qu’il est impossible de continuer ce travail de titan sans y laisser des plumes. Pour rappel, Didier et Marie, fondateurs du centre en 2007, se sont voués corps et âme à cette entreprise devenue titanesque au fil des années et y ont investi toutes leurs économies personnelles. Aujourd’hui, nous sommes épuisés, physiquement ET moralement.

Imaginez-vous : 1 seul et unique capacitaire soins BENEVOLE (qui a par ailleurs un métier d’artisan) qui gère au quotidien sans prendre un jour de congé et ceci depuis 10 ans, à la fois l’arrivée des nouveaux pensionnaires, mais aussi les équipes changeantes de bénévoles et de services civiques qui sont là pour aider. Nous remercions d’ailleurs toutes ces personnes qui ont à chaque fois pris leur tâche au sérieux et sans qui des centaines d’animaux n’auraient pas survécu.

Epuisés aussi moralement. Pendant 10 ans, nous avons lutté pour trouver des subventions, des bénévoles réguliers, des financements pour assurer les frais de fonctionnement du centre et salarier des personnes en contrat aidé. Nous avons sollicité l’aide d’élus, en vain. M. Métairie, Président de notre communauté de communes a même refusé de nous recevoir en rendez-vous alors que de 40 % des animaux accueillis proviennent de ce périmètre.

C’est vous, les donateurs et adhérents (+ 600 à ce jour), les sympathisants, les bénévoles qui nous ont le plus aidés !

Nous tenons néanmoins à souligner le soutien de notre député M. Philippe Noguès depuis le début de son mandat et encore à présent en cette période très difficile et celui des communes de Languidic, Plouharnel, Erdeven, Carnac, Etel, Plouhinec et Pluméliau durant ces 3 dernières années.

Aujourd’hui, il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts pour qu’il n’y ait plus de tempêtes en Bretagne qui affaibliraient les animaux, plus de marées noires, plus de dégazages intempestifs en mer, plus de chouettes imprudentes qui viennent nicher dans les cheminées, plus de voitures pour choquer les oiseaux intrépides, plus de psychopathes pour les maltraiter, plus de phoques désorientés, plus de vitres transparentes, plus de chats croqueurs d’oiseaux (plus de 10 % des accueils)… 

Il y a un dicton qui dit : personne n’est irremplaçable, et pourtant on a beau faire le tour de la question, il s’avère qu’il n’existe aujourd’hui en région Bretagne AUCUNE structure capable d’accueillir, de soigner et de réhabiliter tous les animaux qui ont été confiés à l’association Volée de piafs ces 10 dernières années, soit 13350 animaux.

Le succès de Volée de piafs est incontestable. Les citoyens sensibles à la préservation de l’environnement et en particulier à la souffrance de la faune sauvage et des animaux en général ont prouvé que l’existence des centres de soins de la faune sauvage comme le nôtre est indispensable.

 

Vous êtes indignés par cette fermeture? Vous voulez nous soutenir?

Faites le savoir: Envoyer un courrier à vos élus, au Conseil Régional de Bretagne, au Conseil Départemental 56, à Lorient Agglomération – Courrier type à télécharger:  Télécharger « Courrier à envoyer aux élus.pdf »

Venez nous retrouver lors de notre assemblée générale le 11 février 2017,  à la salle des 1 000 clubs – Rue du Parc des Sports à Languidic, afin d’échanger ensemble sur cette bien triste décision.

Le dernier billet :

L’association Volée de Piafs, au travers de son centre de sauvegarde de la faune sauvage, a pour objectif la préservation de la biodiversité. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse. Elle participe également à des programmes nationaux et internationaux d’étude et de réintroduction des espèces ainsi qu’à des actions favorables à la protection de la nature et de l’environnement.

– Qu’est ce qu’un centre de sauvegarde de la faune sauvage ?

Un centre de sauvegarde de la faune sauvage (ou centre de soins pour la faune sauvage) est un établissement agréé accueillant les animaux sauvages en détresse en vue de les réinsérer dans leur milieu naturel. 

Au-delà des soins apportés aux animaux, les centres de sauvegarde recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d’espèces menacées dans leurs milieux.

  

Volée de piafs      Volée de piafs

– Historique de Volée de Piafs

Le centre de soins Volée de piafs, fondé par Didier Masci et Marie Sillières, a vu le jour en juillet 2007. Basé à Languidic dans le Morbihan, il est l’un des trois centres de soins Bretons et le seul de la région habilité à recevoir à la fois des oiseaux marins et continentaux, des mammifères et des chiroptères. Le centre accueille en moyenne 2500 individus par an, majoritairement des oiseaux (oiseaux marins, rapaces, oiseaux nocturnes, passereaux…) mais aussi des mammifères (chevreuils, hérissons, lièvre, martre, chauve souris…).

De nombreuses infrastructures et des compétences spécifiques ont donc été mise en place depuis 2007, afin d’accueillir les animaux dans les meilleurs conditions.

Volée de piafs

– Fonctionnement du centre

Le centre de soins nécessite de nombreuses structures : infirmerie, volières, animalerie pour petits oiseaux et petits mammifères, volières et enclos de quarantaine, matériels spécifiques pour les animaux marins, ainsi que diverses installations annexes.

L’équipe de Volée de Piafs (entièrement bénévole) fonctionne sous la direction du responsable capacitaire. Le champ des connaissances dans un centre de soins est vaste. Le travail d’un responsable capacitaire ne se limite pas à réduire des fractures, laver un oiseau mazouté ou connaître le protocole d’élevage des bébés hérissons. Il doit savoir identifier les espèces, connaître leurs besoins vitaux et leur mode de vie, savoir aménager des structures adaptées et sécurisées pour les animaux et les personnes, etc…

Volée de Piafs ne fonctionnerait pas sans le soutien financier de ses adhérents et de ses partenaires, ni sans l’appui des bénévoles. Nous remercions donc les personnes qui s’impliquent dans notre projet. Si vous souhaitez adhérer à Volée de piafs et participer à la vie du centre cliquer ici

 

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

Bonne journée

Mangeoire, heure de pointe

Ce midi, il fait gris, pas très chaud, il pleuviote, mais les oiseaux piaillent fort autour de la mangeoire.

Les pauvres mésanges, habituellement les plus nombreuses à chiper quelques grains de tournesol, sont envahies par les verdiers, pinsons, et autres moineaux !

J’ai pris ces photos derrière la vitre, alors soyez indulgents pour la qualité de ces clichés, plus ou moins flous.

Bon après midi !

Avis de tempête

En attendant le gros coup de vent, annoncé pour cette fin de semaine, je suis allée faire un petit tour sur la côte.

Bien sûr la tempête n’arrête pas les Bretons :

Le Fort Bloqué, ou de Keragan, que vous pouvez voir sur ma bannière :

Je me retourne, et tout au fond, le Finistère :

Bien sûr, le soleil avait décidé de jouer à cache-cache :

A l’arrière plan, l’ile de Groix :

Le petit rectangle noir au milieu, c’est le Fort Bloqué :

et pour terminer cette petite série, une en N&B, pour le plaisir !

et au jardin, quelques prémices des floraisons :


Bonne journée  🙂 !

Vous pouvez aussi voir mes autres billets sur les tempêtes sur ce billet, sur celui ci ou encore sur celui-là. Bonne lecture !

 

Edit  : sur France 2, au journal de 13 heures, un des reportages montre mon petit coin de Bretagne, le Fort Bloqué et les kite-surfeurs! je n’ai pas vu les journalistes, mais j’étais sur la plage à la même heure .. 😛 

 

Côté voyage, St Michael’s Mount

C’est par une journée très nuageuse d’août dernier que nous avons fait la connaissance de St Michael’s Mount.

Vue depuis la côte à marée haute :

 

Rien de religieux dans ce petit frère de notre Mont Saint Michel, quoique en 495 de notre ère, des pêcheurs ont vu l’archange Saint Michel chevauchant un rocher de granit sortant de la mer ..

Vers 1150, l’abbé Bernard du Mont Saint Michel fit construire un monastère bénédictin sur ce gros rocher, lieu de pèlerinage depuis quelques siècles.

Il se situe dans le sud de la Cornouailles anglaise, en face du petit village de Marazion :

Ce monastère fut saisi par la Couronne britannique vers 1539. Le château fut ensuite transformé en lieu de défense du sud de l’Angleterre jusqu’en 1647. Le dernier colonel en place, John Saint-Aubyn, l’acheta pour en faire sa demeure. De nos jours, le St Michael’s Mount est toujours la propriété de la famille St Aubyn.

Le château se visite d’avril à octobre.

Pour y accéder à marée haute, nous avons emprunté une navette rapide.

On découvre progressivement le château lors de la montée :

Une ligne de défense bien fournie devant le château (en face, la ville de Penzance) :

La façade principale :

Quelques pièces du château se visitent :

J’aurais bien aimé être la châtelaine et bouquiner dans ce petit recoin douillet de la bibliothèque :

Une cheminée impressionnante :

De la terrasse nord, en se penchant bien, on aperçoit les jardins réputés du château, que hélas nous n’avons pas pu visiter :

Vue sur la campagne anglaise :

La terrasse sud, sur laquelle donne l’église :

Depuis la terrasse, on distingue le chemin qui va vers la côte :

Dans l’église :

Blue drawing room (une pièce très improbable, très kitsch) :

que la reine a visité il y a quelques années :

Il y a un petit musée (un domestique a réalisé une maquette du château en bouchons de champagne) :

 

Un tableau désuet mais charmant :

En redescendant le chemin, nous apercevons le coeur du géant (une légende locale) :

et son puits :

Dans le petit bois jouxtant le chemin, le petit cimetière des animaux de compagnie de la famille :

Une vue depuis le petit village au pied du château :

Bien sûr, une petite pépinière vend des plantes et la jardinière expose ses créations :

Il est temps de quitter cette ile musée :

Le retour à marée basse s’est fait par la digue de 400 mètres de long environ :

Une dernière vue de l’ile, côté nord, (photo prise sur ce site) (vous apercevez le chemin piétonnier sous l’eau) :

et côté sud (photo prise sur ce site) :

J’espère que ce billet (un peu long, je l’avoue) vous a plu, et fait découvrir une curiosité,

bonne journée à vous !

 

Côté poterie, petite maison n°4

Une nouvelle maison pour mon hameau.

Fabriquée selon les mêmes techniques que les 3 autres, que vous pouvez retrouver ici, ou encore dans ce billet.

La voici, à gauche, avec les deux autres petites maisons :

Les chats en sautant par dessus la grande maison l’ont fait tomber et crac, qu’arriva t’il? le toit s’est cassé 👿 ! (il faut que j’en réalise un autre)

Etapes de la fabrication, une partie du toit est posée :

La voici prête pour le pré-séchage :

Après le biscuit (première cuisson), émaillée :

Détails du toit après la deuxième cuisson :

Et voilà !

Bon début de semaine !

 

 

Sans paroles (ou presque), part 2

 

à l’endroit ..

et à l’envers !

20 janvier

20 janvier

repas en amoureux ..

la mésange noire guette ..

il reste quelques pommes ..

appétissantes ..

pour le merle et les étourneaux !

23 janvier, les poireaux ont souffert ..

mais il reste la robuste rhubarbe ! (après gros gel, elle résiste)

25 janvier, la véronique sous le gel ..

25 janvier, la pousse a hâte de s’épanouir !

25 janvier, châtons givrés ..

25 janvier, les boutons gelés ..

21 janvier, un beau glaçon tiré d’un seau oublié ..

18 janvier, matin où il a fait le plus froid ici..

18 janvier, résistance au potager..

Moïcha en promenade, au soleil ..

25 janvier, le loch asséché et gelé, au loin la mer a pris sa couleur d’hiver, les poneys sauvages attendent le soleil ..

un petit thé avec scones devant la cheminée ?

Bonne fin d’après midi au soleil !

L’ami des jardin(ier)s

Hier début d’après midi.

Ce petit coquin de rouge gorge profite du soleil et des températures douces pour venir piquer quelques graines au restaurant ouvert juste en face de la fenêtre.

Il m’a repérée, c’est sûr, et se laisse photographier avec grâce ..

 

Tu veux jouer avec moi avec ton gros appareil noir ?

De face, suis je aussi beau ?

Et là, c’est mon bon profil ?

Arrête de me mitrailler !

Non, je ne m’ennuie pas avec toi, 

mais je ne suis pas là pour m’amuser !

 

A bientôt, petit oiseau malicieux !

et bonne soirée à vous

Mimi

Notre fille G. l’avait ramenée de Brest en 2001,

et Mimi s’en est allée aujourd’hui et nous avons beaucoup de chagrin.

Elle était belle, elle avait une robe incroyable .. et parfois un fichu caractère.

Mais elle nous était très attachée. Et je me souviendrai d’elle me suivant partout quand je jardinais, et même en promenade dans les bois.

Souvenir de Guismo, la fille de sa fille :

 

 

Côté recettes, le petit sapin de Noël sablé et sucré !

Ce Noël, je me suis bien amusée en cuisine, et j’ai fabriqué entre autre, un petit sapin.

Un sapin en biscuits sablés, en suivant presque mot à mot la recette de Amuses bouche que vous trouverez ici.

C’est une recette assez facile, si vous avez tous les ingrédients et le kit de sapin 3D que j’ai commandé chez Cuistoshop.

 

J’ai donc utilisé :

340 g de farine T45

du sel

90 g de sucre glace

30 g de sucre

1 sachet de sucre vanillé

40 g de poudres d’amandes

200 g de beurre mou

un oeuf et de l’extrait d’amandes amères.

500 g de pâte à sucre.

Pour décorer, de la poudre scintillante de chez Cuistoshop.

 

Dans un saladier, mélangez la farine, le sel, le sucre glace, le sucre blanc, le sucre vanillé, et la poudre d’amandes.

Ajoutez le beurre mou coupé en morceaux, et pétrissez bien du bout des doigts, puis l’oeuf et l’extrait d’amandes amères.

Pétrissez jusqu’à obtenir une boule souple que vous placez au frigo. Ici, elle y a tranquillement passé la nuit, le lendemain je l’ai malaxée pour qu’elle redevienne molle.

Sur une surface farinée, j’ai étalé la pâte et pour avoir une hauteur égale, j’ai utilisé des baguettes de bois de 5mm de haut.

Ensuite j’ai découpé à l’aide des emporte-pièce forme sapin, une dizaine de pièces différentes.

La cuisson à 180°C, chaleur tournante, est de 15 mn.

J’ai cuit les découpes de sapin de suite après les avoir formées, j’ai oublié de les laisser au frais une heure, c’est peut être pour cela qu’elles étaient assez fragiles. Certains bouts ont cassé, mais sous la couche de sucre, cela ne se voyait pas, heureusement !

Puis, après avoir étalé la pâte à sucre toute prête de chez Cuistoshop sur le plan de travail saupoudré de sucre glace, j’ai découpé 10 formes d’environ 2 mm de haut.

J’ai ensuite collé les différentes pièces, sablés et pâte à sucre, avec du sucre glace un peu imbibé d’eau. J’ai également soufflé sur le sapin de la poudre scintillante alimentaire.

Les petites « boules » roses sont également en sucre glace coloré.

Et voilà !!

Il n’est pas aussi joli et réussi que celui d’Amuses bouche, mais ce n’est pas grave, il était délicieux et bien sucré 🙂 et c’est ce qui compte ..

Bonne journée à tous !

 

PS, non, mon billet n’est pas sponsorisé 😉 

 

 

Joyeux Noël!

Je souhaite à tous ceux qui passeront aujourd’hui sur ce blog, abonné(e)s ou non, un très heureux Noël, entouré(e)s de ceux que vous aimez.
Prenez soin de vous et de tous vos proches ! 🙂

petite création maison, mais j’ai piqué l’idée sur pinterest, impossible de me souvenir chez qui..

 

Et en attendant le printemps, je vous offre ces jolies fleurs du rhododendron « Dreamland » du 16 mai 2016 :

Je n’oublie pas ceux qui sont seuls en ce jour de fête ..

Belle fin de journée !

 

Côté poterie, mon petit cochon

Je suis heureuse de vous annoncer la naissance de mon petit « british saddleback pig », 34 cm  et 3,5 kg de bonne terre ! 🙂  🙂  🙂 

Et oui rien de bon à manger dans ce cochon là, il n’existe que pour le plaisir des yeux !

1

Il est affalé sur son arrière train :

2

et il regarde de côté :

3

Détail de son gros derrière :

4

et de sa queue :

5

J’ai modelé ce cochon bien paisible cet automne chez Richard, qui m’a aidée de ses conseils avisés.

Ce cochon particulièrement graphique est un « british saddleback pig », une variété créée il y a environ 50 ans au Royaume-Uni à partir de 2 variétés anciennes, le Wessex pig et le Essex, qui ont presque disparu.

6

(photo internet)

On reconnaît le Saddleback Britannique par sa robe noire barrée d’une bande blanche sur le dos, les épaules et ses pattes antérieures. Le Saddleback a les oreilles tombantes vers l’avant. Ces cochons sont très souvent élevés de façon artisanale, au contraire des grandes fermes industrielles. Ce sont des bêtes majestueuses.

6a

(photo internet)

Enfin, je ne vais pas plaire  😉 aux végétariens, mais parait-il, la viande du Saddleback  est savoureuse. Le gras très présent fait toute la différence pour le goût de la viande au cours de la cuisson.  

Un jeune :

7

(photo internet)

Mignon, non ?

8

(photo internet)

Et comme d’habitude, je déroule les différentes phases du façonnage :

9 10 11

Je forme le museau et les oreilles :

12 13

Le voici presque terminé avec sa petite bouille bien sympa, mais, erreur, il ressemble trop à un cochon commun,

14

donc je sculpte un nouveau museau et des oreilles tombantes, comme un vrai saddleback:

15

En attente de la première cuisson :

16

Après le biscuit (il y a quelques fissures, mais sans trop de dégâts, je m’attendais à pire), je l’émaille en blanc, et en temoku  (qui n’est pas encore ici appliqué sur la partie arrière) :17

Je passe un mélange de 3 oxydes, fer, manganèse et cuivre sur le temoku, et mon cochon attend la deuxième cuisson (euh, pas de bonnes odeurs de cochon grillé 🙂 ):18

Il est posé sur des plots qui éviteront le « coulage » de l’émail et le collage sur la plaque du four :

19

Après avoir perdu 5 cm au cours de la cuisson (retrait de la terre en séchant), enfin, le voilà.

Il semble un peu brillant, mais il est plutôt mat, c’est la luminosité ambiante qui est trompeuse :

20

J’aime depuis toujours les cochons (souvent mal aimés) en liberté dans leur bauge ou dans les prés, et me suis bien amusée à modeler celui ci.

Et vous, qu’en pensez vous?

(Je me suis inspirée d’une céramique vue en Angleterre cet été.)

Bonne journée à tous !

Côté visite, Tintin !

Récemment, je suis allée visiter l’exposition au Grand Palais, à Paris, sur Hergé, le génial dessinateur belge de Tintin (de son vrai nom Georges Remi).

Si cette exposition m’a passionnée (Tintin a été et reste un de mes héros de BD préférés) (j’ai gardé mon âme d’enfant), je la conseille surtout à ceux qui comme moi, sont des lecteurs enthousiastes de ce genre de BD.
Je ne sais pas si les plus jeunes lisent encore ces BD un peu datées .. qu’en pensez vous?

1 2

Hergé, peint par Andy Warhol en 1977 :

3

Il a fallu de nombreux croquis à Hergé pour obtenir une planche de BD, voici un aperçu de son travail :

4 5 6 7

Tintin a un joyeux caractère même pendant les pires catastrophes (fresque sur un mur) :

8

Le premier album de Tintin parait en 1929 dans le supplément « Le Petit Vingtième »  du journal belge « Le Vingtième Siècle » :

9

13

Un détail d’une BD que j’adore tout particulièrement, tellement Milou, le fidèle fox-terrier de Tintin, semble vivant :

10

Dans l’exposition, il y a quelques maquettes, toutes assorties à une BD, dont celle ci :

11 12

Un mur immense, placardé de couvertures de BD dans toutes les langues (plus d’une centaine de traductions) :

14

Tintin a la mauvaise habitude de se trouver toujours dans des endroits absolument improbables et dangereux 🙂 :

16

Voici la maquette de Moulinsart, le château du capitaine Haddock, le meilleur ami de Tintin. Son architecture a été inspirée du château de Cheverny, dans le Loir et Cher (photo sur le mur du fond) :

17

Hergé avait d’autres activités, dont celle de dessinateur de publicités :

18

L’expo se termine :

19

J’ai apprécié cette exposition sur Hergé et Tintin, même si j’avais quelques connaissances sur ce dessinateur talentueux et sur Tintin. Mais le cheminement dans l’expo montre l’évolution de ce petit personnage un peu énigmatique, et surtout les progrès d’Hergé dans l’élaboration, la mise en page, la recherche en amont des lieux, la finition des planches, et c’est cela qui m’a beaucoup plu.

Mais j’ai eu un petit pincement au coeur, en apprenant qu’Hergé avait quelques collaborateurs qui remplissaient les « vides » dans les cases des planches des BD 😥 .

Hergé a publié 23 album, le dernier en 1976, Tintin et les Picaros.

Hergé : 1907 – 1983.

A vous de vous faire une opinion, si vous avez l’occasion d’aller voir cette exposition.

Bon dimanche !

S’il te plait, dessine moi un jardin

Charlotte, du blog « Le jardin du chat vert », nous propose de présenter un tableau qui fait « vibrer notre corde sensible de jardinier ».

Il y a plusieurs tableaux qui entrainent mon âme dans des jardins imaginaires (ou pas), mais il y en a un qui m’a littéralement « scotchée » lorsque je l’ai vu au musée Marmottan, à Paris, c’est « le cerisier » de Berthe Morisot.

Je n’observe pas complètement le thème imposé, mais le verger fait partie intégrante du jardin, alors j’assume mon côté sucré !

Cette peintre étant ma préférée entre toutes, je voulais ainsi lui rendre hommage !

Je trouve ce tableau si charmant, si désuet, si frais, que l’émotion arrive quand j’imagine Berthe peignant sa fille Julie Manet et sa nièce Jeannie Gobillard.

Le Cerisier, 1891, Berthe Morisot, à Mézy-sur-Seine, dans le jardin de la maison Blotière :

berthe-morisot-le-cerisier

Sur le site du musée :

Huile sur toile, 154 × 80 cm, musée Marmottan Monet, Paris.  « Cette charmante œuvre, comme saisie sur le vif dans la lumière de printemps, est en fait l’inverse de ce qu’elle paraît : une peinture méditée, conduite en de multiples études, après maints efforts et changements de modèles. Elle est, de plus, menée en un temps de détresse, entre la maladie et la mort de son mari, ce que le spectateur ne peut imaginer en contemplant cette joyeuse cueillette… Commencée par un dessin aux crayons de couleur pris sur le vif, l’œuvre définitive est menée à bien sur les encouragements de Renoir, après maintes études de détail et d’ensemble… La qualité graphique de la composition, orchestrée autour de l’échelle, ainsi que la souplesse de la touche, toujours vive mais plus longue, dessinant dans la couleur formes et silhouettes, repose sur cette multiplicité d’études sans rien perdre de naturel. » (Dossier de presse de l’exposition 2012, musée Marmottan Monet)

 

Et comme je ne boude pas mon plaisir, je vous propose un second tableau, vu au musée d’Orsay, à Paris, que j’admire aussi beaucoup, tant il semble vivant (on dirait une photo). Rosa Bonheur est une grande peintre !

Et là c’est mon coté campagnard que j’assume, les animaux de la ferme m’ont toujours fait craquer..

Il s’agit du tableau intitulé Labourage nivernais ou Le sombrage, 1849, Rosa Bonheur :

rosa-bonheur-labourage-nivernais

 Sur le site du musée :

Datée de 1849, cette scène décrit le premier labour, appelé sombrage, que l’on effectue au début de l’automne […].

C’est d’abord une scène animalière, dont les héros sont les boeufs eux-mêmes, qui laisse peu de place à l’homme : le bouvier est bien petit sur cette toile. C’est un hymne au travail des champs dont la grandeur est d’autant plus magnifiée qu’il est aisé de l’opposer, en ces lendemains de révolution, aux turpitudes de la ville. C’est également une reconnaissance de la province, ici le Nivernais, de ses traditions agricoles et de ses paysages.

 

Bonne journée à tous, au soleil j’espère !

 

 

AnimalPolitique, Le Manifeste

26 ONG lancent un manifeste pour inscrire la condition animale dans le débat politique (le Monde.fr)

 

A lire jusqu’au bout, et si vous êtes un défenseur de la cause animale et savoir pourquoi ce projet me tient à coeur, mettez un commentaire, je vous répondrai.

Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Animalpolitique.com

12 3

a 4

b

5

c 6

d

7a

e 8

f

9

g 10 11 12 13 14 15 16

 

 

Côté voyage

Dans cette période venteuse et somme toute assez désagréable au jardin, la première tempête de la saison ayant sévi ce dernier WE, j’ai ré-ouvert mes dossiers photos de voyage.

Attention ce billet est très loooong !
Aujourd’hui donc, une balade à New York, dans un parc un peu particulier, la High Line.

29a

 

1-new-york

La High Line est un parc suspendu de 2,3 km dans le sud-ouest de Manhattan, aménagé sur la partie aérienne désaffectée d’une voie ferrée de marchandises du Lower West Side.

Ce parc va de la 34ème rue ouest (W 34th St) (au nord) jusqu’à  Gansevoort Street dans le Meatpacking District (au sud), entre les 10ème (10th Ave) et 12ème (12th Ave) avenues.

Autrefois c’était une voie de transport de marchandises entre le New Jersey à l’ouest et le sud de Manhattan, quartier des abattoirs.

Il y environ 5 millions de visiteurs par an.

2-new-york

(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

La High Line est inspirée de la coulée verte René-Dumont, parc de 4.8 kilomètres de Paris 12ème, créé en 1993 sur une ligne de chemin de fer abandonnée. Rappelez vous, j’avais partagé les photos de cette coulée verte dans ce billet.

Nous sommes en août 2015, une fin d’après midi. C’est la canicule.

Par l’escalier, nous sommes montés sur la High Line au niveau de la 34ème rue ouest.

Ici, vous remarquez à gauche les trains qui quittent Manhattan vers le New Jersey, nous sommes au bord de la rivière Hudson :

2b

La High Line a dopé le développement immobilier dans les quartiers voisins de la voie verte, comme vous pouvez le voir sur les photos suivantes. New York est rempli de grues et d’immeubles en construction.

1

La High Line a été plantée et réaffectée en voie verte dès 2006, ouverte en 2009, une deuxième portion en 2011 et la troisième en 2014. Une dernière partie reste à ouvrir pour 2017.

Avec un petit bout du Chrysler Building tout au fond :

1c

Les plantes, très rustiques, graminées, vivaces, arbres et arbustes, ont été sélectionnées en grande partie parmi la végétation qui poussait sur les voies pendant toutes les années où la voie ferrée était abandonnée (entre 1980 et 2006). Pour entretenir les sols, les jardiniers utilisent des composts maison.

Les rails des anciennes voies ferrées ont été conservés à certains endroits :

7 8

9a

10a 11a 12a

13 17

La High Line est d’un point de vue écologique, le poumon vert de cette partie sud de Manhattan. On y retrouve de nombreux oiseaux et insectes, ce grand jardin permet aussi de réguler la chaleur en été, par l’ombre qu’il dispense, et retient les pluies en automne et hiver.

19 20

Un grand nombre d’heuchères ont été plantées, en particulier, l’heuchère Caramel dont l’obtenteur est le Français Thierry Delabroye :

21 22

Le paysagiste Piet Oudolf en est un des concepteurs.

23

 

25

Sur ce parc aérien, il est interdit de promener son chien, de rouler à vélo, de boire de l’alcool, de fumer, ou de cueillir des fleurs.. (mais j’ai récolté des graines..) etc..

27 30

Non seulement la High Line est un lieu de promenade, mais selon les périodes de l’année, il y a de nombreuses activités proposées (exposition, danses, balades guidées, etc..).

Pendant cette balade aérienne, on découvre des points de vue incroyables sur New York. Les architectures originales de Manhattan, la rivière Hudson, et en face le New Jersey et Hoboken (clin d’oeil à ma copine A.) :

33

34

Une petite vue sur l’Empire State Building :

24

Dans le soleil couchant :

31

Les citernes des toits des immeubles font partie du paysage urbain, surtout ici dans le quartier de Chelsea :

5

Des immeubles tarabiscotés :

1d

Beaucoup de tags :

18

28

Au niveau de la 10ème avenue, on peut prendre son temps sur une estrade aménagée en surplomb, et regarder passer les voitures, comme au cinéma !

15

14

Une promenade très agréable à hauteur du 2ème étage des immeubles voisins, mais sans jamais faire du voyeurisme.

16

Une petite « piscine » au ras des pieds, pour se rafraichir après cette jolie balade :

26

La fin de la promenade se fait dans le quartier de Meatpacking District qui est devenu un endroit très branché, entre clubs, bars et restaurants tendances (je n’ai pas pris de photos, il faisait déjà trop sombre).

32

Si vous êtes encore là, bravo! je l’avais écrit, c’était long, mais à la mesure de notre enthousiasme pour cet aperçu très particulier de New York.

Il ne vous reste plus qu’à digérer toutes ces photos …

Bonne journée à tous 🙂 

(le logo de mon blog est gênant, mais je ne veux pas que des sites pirates me pillent mes photos même celles qui ne sont pas jolies)

Flâneries éphémères, part 15

Ces derniers jours :

c’est le temps des champignons (voir ce billet) :

1

J’ai ajouté 2 petits champignons à mon bolet (voir ce billet) sur le bord de la mare (en prime, Moïcha) :

1a

Une vue automnale depuis la mare à l’entrée du sous bois :

1-img_3924

« Félicia », à droite « Vanille Fraise en habits ocres, et à son pied, un petit fusain tout rouge (il a déjà perdu ses feuilles sur cette photo) :

2

Une fleur d’un chrysanthème « Empereur » de Camille s’affale sur le fusain :

3

Vue de l’autre côté du massif, avec « Cornélia » :

3a

Une anomalie dans cet automne, le rhododendron fleurit avec grâce :

4-5-nov

Une autre bizarrerie, l’azalée « Arabesk » fleurit pour la première fois cette année :

5

La superbe fleur de « Empereur » sur fond de son feuillage rouge :

6

Les fleurs roses de l’aster « Pretty Lady Julia », à gauche le feuillage du magnolia stelatta :

7

« Jolie Demoiselle » :

8

Les cynorhodons rouges de « Social butterfly » devant la sauge :

8a

Le cotinus « Grace » devant les magnifiques chênes du jardin de nos voisins :

9

La haie du chemin qui va vers l’entrée du jardin :

10

Viorne boules de neige :

10a

Les fleurs dressées de la véronique devant les feuilles marcescentes du petit hêtre :

11

Le liquidambar est devenu tout rouge brusquement cette année, au contraire des automnes précédents, où il revêtait de belles couleurs oranges :

13 14

Un des asters de Camille :

15

Pyrancantha :

16

Les couleurs dorées de notre petit bois :

17

Le voici juste dans un rayon de soleil :

18

La grande et belle fleur du dahlia « Crème de café », petit bout de tubercule donné par ma maman et qui fleurit enfin :

19 20

Vue depuis la terrasse :

21

Les dernières châtaignes du jardin :

21a

enfin, la mer vue depuis le bout du jardin, le loch est tout sec :

22

 

Bonne fin de journée à vous tous !

 

Côté poterie « Halloween »

6

Ce soir des bataillons d’enfants déguisés envahiront le village en criant trick or treat (des bonbons ou un sort) !

En attendant de leur distribuer les friandises (à propos l’an dernier je leur ai proposé en plus des pommes du jardin, il n’y en a qu’un qui a bien voulu la mettre dans son sac …)

voici une courge moins vraie que nature, que j’ai réalisée en plaques chez Richard (avec son aide, je l’avoue, la méthode est assez complexe) :

1

8

Un émail « courge plus que mûre » :

2

Préférez vous la petite queue naturelle ou en grès ?

3 4

7

Pour rappel, voici la courge que j’avais montée en colombins en 2011, et dont je suis (assez) fière (voir ce billet) :

5

Bon après midi au soleil

et pour ce soir, préparez les bonbons !

Ha Ha !!!!!!!!

9

 

« Billets précédents