L’ami des jardin(ier)s

Hier début d’après midi.

Ce petit coquin de rouge gorge profite du soleil et des températures douces pour venir piquer quelques graines au restaurant ouvert juste en face de la fenêtre.

Il m’a repérée, c’est sûr, et se laisse photographier avec grâce ..

 

Tu veux jouer avec moi avec ton gros appareil noir ?

De face, suis je aussi beau ?

Et là, c’est mon bon profil ?

Arrête de me mitrailler !

Non, je ne m’ennuie pas avec toi, 

mais je ne suis pas là pour m’amuser !

 

A bientôt, petit oiseau malicieux !

et bonne soirée à vous

Mimi

Notre fille G. l’avait ramenée de Brest en 2001,

et Mimi s’en est allée aujourd’hui et nous avons beaucoup de chagrin.

Elle était belle, elle avait une robe incroyable .. et parfois un fichu caractère.

Mais elle nous était très attachée. Et je me souviendrai d’elle me suivant partout quand je jardinais, et même en promenade dans les bois.

Souvenir de Guismo, la fille de sa fille :

 

 

Côté recettes, le petit sapin de Noël sablé et sucré !

Ce Noël, je me suis bien amusée en cuisine, et j’ai fabriqué entre autre, un petit sapin.

Un sapin en biscuits sablés, en suivant presque mot à mot la recette de Amuses bouche que vous trouverez ici.

C’est une recette assez facile, si vous avez tous les ingrédients et le kit de sapin 3D que j’ai commandé chez Cuistoshop.

 

J’ai donc utilisé :

340 g de farine T45

du sel

90 g de sucre glace

30 g de sucre

1 sachet de sucre vanillé

40 g de poudres d’amandes

200 g de beurre mou

un oeuf et de l’extrait d’amandes amères.

500 g de pâte à sucre.

Pour décorer, de la poudre scintillante de chez Cuistoshop.

 

Dans un saladier, mélangez la farine, le sel, le sucre glace, le sucre blanc, le sucre vanillé, et la poudre d’amandes.

Ajoutez le beurre mou coupé en morceaux, et pétrissez bien du bout des doigts, puis l’oeuf et l’extrait d’amandes amères.

Pétrissez jusqu’à obtenir une boule souple que vous placez au frigo. Ici, elle y a tranquillement passé la nuit, le lendemain je l’ai malaxée pour qu’elle redevienne molle.

Sur une surface farinée, j’ai étalé la pâte et pour avoir une hauteur égale, j’ai utilisé des baguettes de bois de 5mm de haut.

Ensuite j’ai découpé à l’aide des emporte-pièce forme sapin, une dizaine de pièces différentes.

La cuisson à 180°C, chaleur tournante, est de 15 mn.

J’ai cuit les découpes de sapin de suite après les avoir formées, j’ai oublié de les laisser au frais une heure, c’est peut être pour cela qu’elles étaient assez fragiles. Certains bouts ont cassé, mais sous la couche de sucre, cela ne se voyait pas, heureusement !

Puis, après avoir étalé la pâte à sucre toute prête de chez Cuistoshop sur le plan de travail saupoudré de sucre glace, j’ai découpé 10 formes d’environ 2 mm de haut.

J’ai ensuite collé les différentes pièces, sablés et pâte à sucre, avec du sucre glace un peu imbibé d’eau. J’ai également soufflé sur le sapin de la poudre scintillante alimentaire.

Les petites « boules » roses sont également en sucre glace coloré.

Et voilà !!

Il n’est pas aussi joli et réussi que celui d’Amuses bouche, mais ce n’est pas grave, il était délicieux et bien sucré 🙂 et c’est ce qui compte ..

Bonne journée à tous !

 

PS, non, mon billet n’est pas sponsorisé 😉 

 

 

Joyeux Noël!

Je souhaite à tous ceux qui passeront aujourd’hui sur ce blog, abonné(e)s ou non, un très heureux Noël, entouré(e)s de ceux que vous aimez.
Prenez soin de vous et de tous vos proches ! 🙂

petite création maison, mais j’ai piqué l’idée sur pinterest, impossible de me souvenir chez qui..

 

Et en attendant le printemps, je vous offre ces jolies fleurs du rhododendron « Dreamland » du 16 mai 2016 :

Je n’oublie pas ceux qui sont seuls en ce jour de fête ..

Belle fin de journée !

 

Côté poterie, mon petit cochon

Je suis heureuse de vous annoncer la naissance de mon petit « british saddleback pig », 34 cm  et 3,5 kg de bonne terre ! 🙂  🙂  🙂 

Et oui rien de bon à manger dans ce cochon là, il n’existe que pour le plaisir des yeux !

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Il est affalé sur son arrière train :

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et il regarde de côté :

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Détail de son gros derrière :

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et de sa queue :

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J’ai modelé ce cochon bien paisible cet automne chez Richard, qui m’a aidée de ses conseils avisés.

Ce cochon particulièrement graphique est un « british saddleback pig », une variété créée il y a environ 50 ans au Royaume-Uni à partir de 2 variétés anciennes, le Wessex pig et le Essex, qui ont presque disparu.

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(photo internet)

On reconnaît le Saddleback Britannique par sa robe noire barrée d’une bande blanche sur le dos, les épaules et ses pattes antérieures. Le Saddleback a les oreilles tombantes vers l’avant. Ces cochons sont très souvent élevés de façon artisanale, au contraire des grandes fermes industrielles. Ce sont des bêtes majestueuses.

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(photo internet)

Enfin, je ne vais pas plaire  😉 aux végétariens, mais parait-il, la viande du Saddleback  est savoureuse. Le gras très présent fait toute la différence pour le goût de la viande au cours de la cuisson.  

Un jeune :

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(photo internet)

Mignon, non ?

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(photo internet)

Et comme d’habitude, je déroule les différentes phases du façonnage :

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Je forme le museau et les oreilles :

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Le voici presque terminé avec sa petite bouille bien sympa, mais, erreur, il ressemble trop à un cochon commun,

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donc je sculpte un nouveau museau et des oreilles tombantes, comme un vrai saddleback:

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En attente de la première cuisson :

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Après le biscuit (il y a quelques fissures, mais sans trop de dégâts, je m’attendais à pire), je l’émaille en blanc, et en temoku  (qui n’est pas encore ici appliqué sur la partie arrière) :17

Je passe un mélange de 3 oxydes, fer, manganèse et cuivre sur le temoku, et mon cochon attend la deuxième cuisson (euh, pas de bonnes odeurs de cochon grillé 🙂 ):18

Il est posé sur des plots qui éviteront le « coulage » de l’émail et le collage sur la plaque du four :

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Après avoir perdu 5 cm au cours de la cuisson (retrait de la terre en séchant), enfin, le voilà.

Il semble un peu brillant, mais il est plutôt mat, c’est la luminosité ambiante qui est trompeuse :

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J’aime depuis toujours les cochons (souvent mal aimés) en liberté dans leur bauge ou dans les prés, et me suis bien amusée à modeler celui ci.

Et vous, qu’en pensez vous?

(Je me suis inspirée d’une céramique vue en Angleterre cet été.)

Bonne journée à tous !

Côté visite, Tintin !

Récemment, je suis allée visiter l’exposition au Grand Palais, à Paris, sur Hergé, le génial dessinateur belge de Tintin (de son vrai nom Georges Remi).

Si cette exposition m’a passionnée (Tintin a été et reste un de mes héros de BD préférés) (j’ai gardé mon âme d’enfant), je la conseille surtout à ceux qui comme moi, sont des lecteurs enthousiastes de ce genre de BD.
Je ne sais pas si les plus jeunes lisent encore ces BD un peu datées .. qu’en pensez vous?

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Hergé, peint par Andy Warhol en 1977 :

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Il a fallu de nombreux croquis à Hergé pour obtenir une planche de BD, voici un aperçu de son travail :

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Tintin a un joyeux caractère même pendant les pires catastrophes (fresque sur un mur) :

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Le premier album de Tintin parait en 1929 dans le supplément « Le Petit Vingtième »  du journal belge « Le Vingtième Siècle » :

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Un détail d’une BD que j’adore tout particulièrement, tellement Milou, le fidèle fox-terrier de Tintin, semble vivant :

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Dans l’exposition, il y a quelques maquettes, toutes assorties à une BD, dont celle ci :

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Un mur immense, placardé de couvertures de BD dans toutes les langues (plus d’une centaine de traductions) :

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Tintin a la mauvaise habitude de se trouver toujours dans des endroits absolument improbables et dangereux 🙂 :

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Voici la maquette de Moulinsart, le château du capitaine Haddock, le meilleur ami de Tintin. Son architecture a été inspirée du château de Cheverny, dans le Loir et Cher (photo sur le mur du fond) :

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Hergé avait d’autres activités, dont celle de dessinateur de publicités :

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L’expo se termine :

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J’ai apprécié cette exposition sur Hergé et Tintin, même si j’avais quelques connaissances sur ce dessinateur talentueux et sur Tintin. Mais le cheminement dans l’expo montre l’évolution de ce petit personnage un peu énigmatique, et surtout les progrès d’Hergé dans l’élaboration, la mise en page, la recherche en amont des lieux, la finition des planches, et c’est cela qui m’a beaucoup plu.

Mais j’ai eu un petit pincement au coeur, en apprenant qu’Hergé avait quelques collaborateurs qui remplissaient les « vides » dans les cases des planches des BD 😥 .

Hergé a publié 23 album, le dernier en 1976, Tintin et les Picaros.

Hergé : 1907 – 1983.

A vous de vous faire une opinion, si vous avez l’occasion d’aller voir cette exposition.

Bon dimanche !

S’il te plait, dessine moi un jardin

Charlotte, du blog « Le jardin du chat vert », nous propose de présenter un tableau qui fait « vibrer notre corde sensible de jardinier ».

Il y a plusieurs tableaux qui entrainent mon âme dans des jardins imaginaires (ou pas), mais il y en a un qui m’a littéralement « scotchée » lorsque je l’ai vu au musée Marmottan, à Paris, c’est « le cerisier » de Berthe Morisot.

Je n’observe pas complètement le thème imposé, mais le verger fait partie intégrante du jardin, alors j’assume mon côté sucré !

Cette peintre étant ma préférée entre toutes, je voulais ainsi lui rendre hommage !

Je trouve ce tableau si charmant, si désuet, si frais, que l’émotion arrive quand j’imagine Berthe peignant sa fille Julie Manet et sa nièce Jeannie Gobillard.

Le Cerisier, 1891, Berthe Morisot, à Mézy-sur-Seine, dans le jardin de la maison Blotière :

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Sur le site du musée :

Huile sur toile, 154 × 80 cm, musée Marmottan Monet, Paris.  « Cette charmante œuvre, comme saisie sur le vif dans la lumière de printemps, est en fait l’inverse de ce qu’elle paraît : une peinture méditée, conduite en de multiples études, après maints efforts et changements de modèles. Elle est, de plus, menée en un temps de détresse, entre la maladie et la mort de son mari, ce que le spectateur ne peut imaginer en contemplant cette joyeuse cueillette… Commencée par un dessin aux crayons de couleur pris sur le vif, l’œuvre définitive est menée à bien sur les encouragements de Renoir, après maintes études de détail et d’ensemble… La qualité graphique de la composition, orchestrée autour de l’échelle, ainsi que la souplesse de la touche, toujours vive mais plus longue, dessinant dans la couleur formes et silhouettes, repose sur cette multiplicité d’études sans rien perdre de naturel. » (Dossier de presse de l’exposition 2012, musée Marmottan Monet)

 

Et comme je ne boude pas mon plaisir, je vous propose un second tableau, vu au musée d’Orsay, à Paris, que j’admire aussi beaucoup, tant il semble vivant (on dirait une photo). Rosa Bonheur est une grande peintre !

Et là c’est mon coté campagnard que j’assume, les animaux de la ferme m’ont toujours fait craquer..

Il s’agit du tableau intitulé Labourage nivernais ou Le sombrage, 1849, Rosa Bonheur :

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 Sur le site du musée :

Datée de 1849, cette scène décrit le premier labour, appelé sombrage, que l’on effectue au début de l’automne […].

C’est d’abord une scène animalière, dont les héros sont les boeufs eux-mêmes, qui laisse peu de place à l’homme : le bouvier est bien petit sur cette toile. C’est un hymne au travail des champs dont la grandeur est d’autant plus magnifiée qu’il est aisé de l’opposer, en ces lendemains de révolution, aux turpitudes de la ville. C’est également une reconnaissance de la province, ici le Nivernais, de ses traditions agricoles et de ses paysages.

 

Bonne journée à tous, au soleil j’espère !

 

 

AnimalPolitique, Le Manifeste

26 ONG lancent un manifeste pour inscrire la condition animale dans le débat politique (le Monde.fr)

 

A lire jusqu’au bout, et si vous êtes un défenseur de la cause animale et savoir pourquoi ce projet me tient à coeur, mettez un commentaire, je vous répondrai.

Vous pouvez aussi vous rendre sur le site Animalpolitique.com

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Côté voyage

Dans cette période venteuse et somme toute assez désagréable au jardin, la première tempête de la saison ayant sévi ce dernier WE, j’ai ré-ouvert mes dossiers photos de voyage.

Attention ce billet est très loooong !
Aujourd’hui donc, une balade à New York, dans un parc un peu particulier, la High Line.

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La High Line est un parc suspendu de 2,3 km dans le sud-ouest de Manhattan, aménagé sur la partie aérienne désaffectée d’une voie ferrée de marchandises du Lower West Side.

Ce parc va de la 34ème rue ouest (W 34th St) (au nord) jusqu’à  Gansevoort Street dans le Meatpacking District (au sud), entre les 10ème (10th Ave) et 12ème (12th Ave) avenues.

Autrefois c’était une voie de transport de marchandises entre le New Jersey à l’ouest et le sud de Manhattan, quartier des abattoirs.

Il y environ 5 millions de visiteurs par an.

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(Cliquez sur les photos pour les agrandir)

La High Line est inspirée de la coulée verte René-Dumont, parc de 4.8 kilomètres de Paris 12ème, créé en 1993 sur une ligne de chemin de fer abandonnée. Rappelez vous, j’avais partagé les photos de cette coulée verte dans ce billet.

Nous sommes en août 2015, une fin d’après midi. C’est la canicule.

Par l’escalier, nous sommes montés sur la High Line au niveau de la 34ème rue ouest.

Ici, vous remarquez à gauche les trains qui quittent Manhattan vers le New Jersey, nous sommes au bord de la rivière Hudson :

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La High Line a dopé le développement immobilier dans les quartiers voisins de la voie verte, comme vous pouvez le voir sur les photos suivantes. New York est rempli de grues et d’immeubles en construction.

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La High Line a été plantée et réaffectée en voie verte dès 2006, ouverte en 2009, une deuxième portion en 2011 et la troisième en 2014. Une dernière partie reste à ouvrir pour 2017.

Avec un petit bout du Chrysler Building tout au fond :

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Les plantes, très rustiques, graminées, vivaces, arbres et arbustes, ont été sélectionnées en grande partie parmi la végétation qui poussait sur les voies pendant toutes les années où la voie ferrée était abandonnée (entre 1980 et 2006). Pour entretenir les sols, les jardiniers utilisent des composts maison.

Les rails des anciennes voies ferrées ont été conservés à certains endroits :

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La High Line est d’un point de vue écologique, le poumon vert de cette partie sud de Manhattan. On y retrouve de nombreux oiseaux et insectes, ce grand jardin permet aussi de réguler la chaleur en été, par l’ombre qu’il dispense, et retient les pluies en automne et hiver.

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Un grand nombre d’heuchères ont été plantées, en particulier, l’heuchère Caramel dont l’obtenteur est le Français Thierry Delabroye :

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Le paysagiste Piet Oudolf en est un des concepteurs.

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Sur ce parc aérien, il est interdit de promener son chien, de rouler à vélo, de boire de l’alcool, de fumer, ou de cueillir des fleurs.. (mais j’ai récolté des graines..) etc..

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Non seulement la High Line est un lieu de promenade, mais selon les périodes de l’année, il y a de nombreuses activités proposées (exposition, danses, balades guidées, etc..).

Pendant cette balade aérienne, on découvre des points de vue incroyables sur New York. Les architectures originales de Manhattan, la rivière Hudson, et en face le New Jersey et Hoboken (clin d’oeil à ma copine A.) :

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Une petite vue sur l’Empire State Building :

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Dans le soleil couchant :

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Les citernes des toits des immeubles font partie du paysage urbain, surtout ici dans le quartier de Chelsea :

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Des immeubles tarabiscotés :

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Beaucoup de tags :

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Au niveau de la 10ème avenue, on peut prendre son temps sur une estrade aménagée en surplomb, et regarder passer les voitures, comme au cinéma !

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Une promenade très agréable à hauteur du 2ème étage des immeubles voisins, mais sans jamais faire du voyeurisme.

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Une petite « piscine » au ras des pieds, pour se rafraichir après cette jolie balade :

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La fin de la promenade se fait dans le quartier de Meatpacking District qui est devenu un endroit très branché, entre clubs, bars et restaurants tendances (je n’ai pas pris de photos, il faisait déjà trop sombre).

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Si vous êtes encore là, bravo! je l’avais écrit, c’était long, mais à la mesure de notre enthousiasme pour cet aperçu très particulier de New York.

Il ne vous reste plus qu’à digérer toutes ces photos …

Bonne journée à tous 🙂 

(le logo de mon blog est gênant, mais je ne veux pas que des sites pirates me pillent mes photos même celles qui ne sont pas jolies)

Flâneries éphémères, part 15

Ces derniers jours :

c’est le temps des champignons (voir ce billet) :

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J’ai ajouté 2 petits champignons à mon bolet (voir ce billet) sur le bord de la mare (en prime, Moïcha) :

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Une vue automnale depuis la mare à l’entrée du sous bois :

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« Félicia », à droite « Vanille Fraise en habits ocres, et à son pied, un petit fusain tout rouge (il a déjà perdu ses feuilles sur cette photo) :

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Une fleur d’un chrysanthème « Empereur » de Camille s’affale sur le fusain :

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Vue de l’autre côté du massif, avec « Cornélia » :

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Une anomalie dans cet automne, le rhododendron fleurit avec grâce :

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Une autre bizarrerie, l’azalée « Arabesk » fleurit pour la première fois cette année :

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La superbe fleur de « Empereur » sur fond de son feuillage rouge :

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Les fleurs roses de l’aster « Pretty Lady Julia », à gauche le feuillage du magnolia stelatta :

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« Jolie Demoiselle » :

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Les cynorhodons rouges de « Social butterfly » devant la sauge :

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Le cotinus « Grace » devant les magnifiques chênes du jardin de nos voisins :

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La haie du chemin qui va vers l’entrée du jardin :

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Viorne boules de neige :

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Les fleurs dressées de la véronique devant les feuilles marcescentes du petit hêtre :

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Le liquidambar est devenu tout rouge brusquement cette année, au contraire des automnes précédents, où il revêtait de belles couleurs oranges :

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Un des asters de Camille :

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Pyrancantha :

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Les couleurs dorées de notre petit bois :

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Le voici juste dans un rayon de soleil :

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La grande et belle fleur du dahlia « Crème de café », petit bout de tubercule donné par ma maman et qui fleurit enfin :

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Vue depuis la terrasse :

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Les dernières châtaignes du jardin :

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enfin, la mer vue depuis le bout du jardin, le loch est tout sec :

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Bonne fin de journée à vous tous !

 

Côté poterie « Halloween »

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Ce soir des bataillons d’enfants déguisés envahiront le village en criant trick or treat (des bonbons ou un sort) !

En attendant de leur distribuer les friandises (à propos l’an dernier je leur ai proposé en plus des pommes du jardin, il n’y en a qu’un qui a bien voulu la mettre dans son sac …)

voici une courge moins vraie que nature, que j’ai réalisée en plaques chez Richard (avec son aide, je l’avoue, la méthode est assez complexe) :

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Un émail « courge plus que mûre » :

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Préférez vous la petite queue naturelle ou en grès ?

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Pour rappel, voici la courge que j’avais montée en colombins en 2011, et dont je suis (assez) fière (voir ce billet) :

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Bon après midi au soleil

et pour ce soir, préparez les bonbons !

Ha Ha !!!!!!!!

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Et du côté du verger ?

Enfin, verger est un bien grand mot, nous n’avons que quelques arbres fruitiers, et surtout des pommiers.

Celui-ci a été acheté en grande surface par mon chéri, avec l’étiquette de prunier, mais en définitive c’est un pommier. (ah la valse des étiquettes .. )

Nous ne connaissons pas la variété, mais je vous assure que la pomme est très goûteuse et bien sucrée. Tous les ans, ce pommier est rempli de fruits, il ne connait pas les années « sans », heureusement !

 

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Le suivant s’est effondré cette année, je ne sais pas pourquoi, peut être la sécheresse, peut être le poids des pommes ? Il est bien fourni en fruits excellents également.

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De ce côté, on voit mieux :

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Le poirier nous a encore cette année régalé avec ses poires juteuses, à la peau un peu coriace, mais si sucrées ! je pense qu’il s’agit de « Conférence », mais je ne suis pas sûre.

Il est en compagnie des framboisiers.

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En voulant cueillir une poire il y a quelques jours que je me suis fait piquer, certainement par un frelon, en train de déguster le fruit. Les guêpes et leurs acolytes ne laissent que le trognon :

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Heureusement, j’ai rapidement chauffé avec l’aide d’un briquet (non, je ne fume pas 😛 ) l’endroit de la piqûre, jusqu’au moment où la douleur a presque disparu, le vénin étant thermosensible. Mais le lendemain ma main a doublé de volume et souffrant d’un gros prurit,  j’ai du prendre de la cortisone pour régler le problème.

Les premiers fruitiers au jardin ont été ces pommiers en cordon (menés d’une façon pas très académique, il faut le dire). Cet automne, on n’a eu qu’une vingtaine de pommes sur les 3 arbres, c’est dommage, les « Delbard Jubilé » sont délicieuses  :

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A gauche, « Delbard Jubilé », à droite, une reinette du Canada :

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Comme tous les ans, mon chéri a protégé en juin/juillet les petits fruits de l’appétit des oiseaux, et j’ai réussi à faire quelques pots de confiture de caseille, qui, je l’avoue, est un peu acidulée. 🙂 

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Le pêcher « Amsden », planté à l’automne dernier, nous a gratifié de quelques pêches au printemps, mais qui sont assez vite tombées, vivement l’an prochain ! En ce moment, il se colore gentiment.

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A l’avant du jardin, le cerisier griotte est un des premiers arbres plantés ici, mais l’on peut compter sur les doigts d’une main les cerises que l’on mange chaque année ! les oiseaux ne nous laissent rien, et pourtant on surveille. Mais il faut dire qu’en hiver, les nourrissoirs sont dans et sous le cerisier, les oiseaux connaissent donc bien le chemin ..

Les couleurs de l’automne sont bien présentes :

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Une reinette de Lorient nous donne des pommes aigrelettes, je vais essayer de faire de la gelée cette année.

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Enfin, les petites pommes rouges des pommiers « Evereste » feront le régal des merles et des étourneaux plus tard en saison :18

Après cet inventaire à la Prévert un peu solennel (mais qui me servira dans les années prochaines),

je vous souhaite une belle journée !

 

Côté poterie

Ma première sculpture, ce petit chaton, et soyez indulgent, la technique n’est pas académique .. d’ailleurs j’ai toujours deux mains gauches pour ce genre !

Je l’ai fabriqué en 2013, et il a dormi, depuis, à peine biscuité, sur une étagère.

Ce printemps, je l’ai émaillé tout noir (je ne sais plus si c’était un oxyde de fer ou de cobalt, Richard va me disputer, lui qui demande que l’on note tous nos émaillages..) et le voici enfin tel que je l’imaginais, petit frère de ma Noé, la chatte la plus douce que nous ayons jamais eu !

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Noé :

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Et comme d’habitude, les différentes étapes :

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Sans queue : 😉 

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Avec queue : 🙂 

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J’évide l’intérieur avec précaution, pour éviter de transpercer le corps, je laisse environ 1 à 2 cm de terre :

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Et le voici qui attend tranquillement la première cuisson (le biscuit) sur l’étagère de l’atelier :

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Une dernière de notre si sage Noé :

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Bon après midi à tous, au soleil et au jardin si vous avez la chance d’y être!

 

 

Flâneries éphémères, part 14

Un gros gros coup de mou depuis le retour des vacances, des soucis et un jardin fleuri très moche, qui a beaucoup souffert, non pas tant des chaleurs, toujours modérées en Bretagne, mais de la sécheresse, qui a sévi si fort ici.

Merci encore à nos enfants qui ont pris soin du jardin pendant notre absence, mais le manque de pluie a été fatal à de nombreuses plantes, hélas ..

Un petit tour au jardin (en septembre) :

Une succession de fleurs sans discontinuer sur le nymphéa « Colorado » depuis le printemps (des dizaines) :

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« Martin des Senteurs » :

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« Félicia » :

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Les deux « Fairy » (la rose et la rouge), devant l’agastache « Alba » (SOL 2016) :

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La piéride du chou, on est envahi !

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« Gertrude Jekyll » :

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Dans l’ancienne baignoire de mon chéri :

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J’ai mis un des typhia varietaga (issu de la mare, c’est un plante hyper prolifique) dans une bassine à côté de la « baignoire », il a donné une seule mais jolie inflorescence :

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Le très joli aster reçu de Wivina, j’avais trouvé ses fleurs très jolies et pimpantes, il est idéalement placé près de la mare, de la poule du chéri et de mes champignons !

(Wivina, j’en ai d’autres au jardin, ils ont tous bien poussé!)

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Promesse de pommes (elles sont délicieuses) :

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Qui pourrait me donner le nom de ce papillon ? plus de suspens, il s’agit de la mégère ou du satyre 🙂 , Danielle, Catherine, Estelle et Michèle, merci !

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« Evelyn » qui tourne au violet dans un de mes carrés au potager :

(ce n’est pas pour me déplaire!)

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« Betty Boop » :

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Pennisetum « Moudry » :

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« Pénélope » :

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« Honorine Joubert » :

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Les fleurs d’hortensias rougissent et feront de jolies compositions sèches :

21Et enfin, ioda, qui profite de l’ombre des arbustes :

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Bonne journée à tous !

De retour ..

de vacances d’ici :

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Avez vous deviné où nous sommes allés ?

(ceux qui savent, chut …)

Quelques photos plus tard ..

Bonne journée !

Flâneries éphémères, part 13

Clichés des quinze derniers jours :

« Préciosa » :

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« Ville de Lyon » :

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« Angela » :

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« Hilda Sophia Lehman » :

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« Pierre de Ronsard » :

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Promesses de fruits :

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Loulou le sauvage dort au soleil :

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Sylvestre le non moins sauvage le surveille dans l’ombre :

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Et voilà, bonne journée, profitez du soleil !

 

 

Que se passe t-il du côté de la mare et du marais ? (part 1)

Depuis (presque) le début de l’année.

27 février :

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13 mars : un locataire apparait après avoir hiverné (une question, les crapauds hivernent?)

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Ce jour là, je partage le gunnera perpensa unique en une douzaine de « bébés ». C’est un rustique, un costaud ! (voir ce billet)

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10 avril : le chéri enfile sa combi de « pêcheur » (achetée pour l’occasion), et après vidé le tiers de la mare, il commence à nettoyer le fond. Pas complètement, afin préserver la biodiversité !

J’en profite pour rempoter toutes les plantes dont les racines sortent des contenants plastiques (en les multipliant).

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2 mai : dans le marais, les hostas sont beaux, les limaces ne les ont pas encore attaqués (hosta « Katherine » et « Halcion »). Derrière, une astilbe et son feuillage de printemps, et les prêles « Japonicum » (je les ai entourées d’une bordure en plastique résistant sur une hauteur de 20 cm, elles avaient tendance à s’étaler !)

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L’osmonde royale se développe bien dans le marais :

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4 mai : petite vue élargie du marais:

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L’heuchère « Hercules » (qui est resté fleuri de nombreuses semaines) :

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16 mai : l’alchémille est en fleurs, sur le bord de la mare :

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21 mai : exsuvies :

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27 mai : Misti se promène sur la terrasse qui épouse parfaitement le bord de notre petite mare (voir ce billet) :

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31 mai : vue de la mare en fin d’après midi :

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7 juin : les petites fougères ont envahi la mare, on en rejette quotidiennement de grosses poignées :

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Les baveux ont grand appétit pour les hostas du marais (à droite, « Automn frost ») :

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Toutes les branches du petit saule crevette « Hakuro Nishiki » sont tournées vers le soleil :

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8 juillet :

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11 juillet : la pontederia cordata « Alba » :

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L’astilbe rose »Bressingham Beauty » et la blanche « Brautschleier » :

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16 juillet :

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19 juillet :

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Les plantes sont imbriquées, je vais les déplacer et leur donner plus d’espace en automne :

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Le nymphéa « Gonnere » :

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Le cactus d’eau :

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27 juillet : le joli nymphéa rose « Colorado » :

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30 juillet : les nymphéas sont très prolifiques (2ème année), les fleurs se succèdent très vite, et les feuilles envahissent la mare !

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Le dichromena a des fleurs très aériennes :

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D’autres plantes se sont bien développées dans la mare, c’est pour le prochain billet, vous devez avoir une overdose de photos !

Mais si vous voulez retrouver les épisodes précédents de la construction de la mare l’an dernier, c’est ici, encore ici et enfin là .

Bonne journée à tous, au soleil et dans le jardin

Il a plu 1 mm depuis le dernier billet, les cuves sont vides ici..

Help !! au secours, le monsieur tout là-haut dans le ciel !!

Pouvez vous faire pleuvoir ? s’il vous plait ?

Je devrais peut être chanter au milieu de la pelouse toute sèche, craquante sous les pas et toute jaune paille .. 

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j’arriverais peut être à faire tomber la pluie au-dessus de mon village ? mais j’en doute fort ..

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La sécheresse sévit dans notre région (la Bretagne, pour ceux qui ne suivent pas régulièrement) et tout le jardin souffre !

Aujourd’hui j’ajoute un point météo dans ce blog, j’essayerai d’en faire un par mois, cela me permettra de me rappeler le temps qu’il a fait.

Toutes les courbes qui suivent sont issues du site infoclimat.fr (le lien donne le climat à Paris, 5ème pour l’année 2016).

Vous pouvez facilement retrouver le climat de votre ville ou d’une ville proche avec ce site.

Comme en ce moment c’est la sécheresse qui est le plus gros problème au jardin, voici les précipitations (hauteur à droite du schéma) :

A

Il a beaucoup plu en janvier,

B

mais ensuite, les précipitations ont bien diminué.

C D

en avril, 24,6 mm ,

E

en mai, 32 mm (alors qu’ailleurs en France, la pluie était devenue mousson),

F

en juin, 40,8 mm d’eau,

G

et depuis début juillet, 6 mm d’eau .. (et 34°C le lundi 18 juillet)

J’arrive au bout de nos réserves d’eau (environ 5 000 litres récoltés cet hiver), les hortensias (même les plus vieux) souffrent, les nouvelles plantes sont quasi à l’agonie, les légumes, malgré un arrosage quotidien, baissent la tête, jaunissent .. je suis un peu désespérée ..

Le coin des courges :

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Heureusement il reste quelques jolies couleurs au jardin :

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Je crains d’avoir oublié de surveiller les artichauts, heureusement il en reste encore :

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et dans la mare :

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Et chez vous, le manque d’eau fait il aussi de tels ravages ?

Bonne fin de journée !

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