En avril, ne te découvre pas d’un fil …

Ce dicton, maintes fois vérifié, et que j’avais occulté, s’est rappelé à nous hier après midi et cette nuit.

En effet, hier 26 avril, de la neige roulée (oui, j’ai recherché sur internet ce qu’était ce phénomène météo), entre la grêle et la vraie neige, s’est abattue pendant quelques minutes, sur le jardin, et la région bien sûr ..

Cette neige, grasse, épaisse, molle, ressemblait étrangement à des grêlons, mais tombait doucement, virevoltant délicatement, sans rebondir au sol comme la grêle .. une étrange impression!

Il n’a pas neigé ici depuis plusieurs années, au moins 7 ou 8 ans, sinon plus, et c’était presque féérique !

Mais je ne pense pas que le jardin, plantes, fleurs, légumes, et ses habitants, petits oiseaux, chats, faune sauvage, l’aient beaucoup appréciée !

J’étais présomptueuse d’avoir pensé que le météo capricieuse de ces derniers jours nous avait oubliés .. Oui, parce que cette nuit, en Bretagne sud, la température a frisé le moins 0,1 °C, ce qui est assez rare ici !

Pas de gros dégâts comme dans certaines régions françaises, où les vignes et les vergers ont beaucoup souffert (ils apparaitront peut être plus tard?).

Ce matin, vers 9H, la pelouse reste blanche à l’ombre :

Dans le potager, les feuilles de cette grosse laitue étaient cartonnées à 9 heures, et bien fraiches à midi :

Par contre, le feuillage des pommes de terre a souffert :

Un petit tour au jardin, et le moral remonte d’un coup !

Restons positif, le dicton « en mai, fais ce qu’il te plait » est pour tout bientôt !!

Première piéride du chou :

« Pink Cloud  » :

Boules de neige et lilas :

L’iris « Progressive Attitude » de chez Lisa :

Enfin, les premiers radis récoltés (que j’ai semés un peu tard) :

Et comme l’an dernier, je regarde via une caméra en live, les faucons qui nichent à Bruxelles.

C’est vraiment magique et fascinant.

L’an dernier je vous en parlais dans plusieurs billets dont celui-ci.

Si cela vous intéresse, cliquez sur ce lien.

Bon après midi à vous !

 

 

Sans paroles (ou presque), part 6

Madame « Alfred Carrière », au fond « Mutabilis » :

« Prosperity » bientôt en fleurs :

Petite collection d’ancolies, de la famille des Barlow :

Dans le marais, jolies fleurs de l’heuchère « Hercules » :

La fougère Osmonde royale :

Trois hostas dont les feuilles ont fait le délice des baveux :

J’ai craqué sur le blog de Camille  pour les Darmera peltata, une jolie plante de berge (ici un bébé) :

L’iris Strozzapreti, acheté chez  Lisa , pour l’association Les chats d’Héméra (tous les iris du jardin viennent de chez elle, sauf les violets communs) :

N’hésitez pas à aller voir le blog de Lisa :

Faune sauvage affamée :

Bonne journée à tous !

 

Côté potager, avril

Cette année je me promets de faire un billet par mois sur le potager, car l’an dernier je n’en ai guère parlé, avec la sécheresse qui a sévi tout l’été, les récoltes ont été terriblement maigres.
Cette année, la sécheresse est à nouveau présente, en mars il a plu 62 mm, et début avril, 2 mm .. ce qui fait en presque deux mois à peine 6,5 litres d’eau sur un mètre carré, une vraie misère!

Par contre, nous sommes chanceux côté ensoleillement et température, il n’a pas gelé, heureusement, car sur tous les blog je vois des clichés terribles de plantes avec feuillages brûlés par le gel, un vrai crève coeur!

Je compatis bien évidemment, et j’ai presque mauvaise conscience à vous présenter le potager  😕

Première et deuxième générations de laitues, avec un semis de radis qui ont eu vraiment du mal à pousser, faute d’eau :

La grande serre du potager, où j’ai planté mes pieds de tomates (semées en février, à l’instar d’Annick, talentueuse jardinière-potagère-enquêtrice !). Son blog très didactique, Au jardin des quatre moineaux, est ici.

Pour faciliter l’arrosage, j’entoure les pieds d’un pot en pastique dont j’ai découpé le fond, cela est très pratique, et la nuit, je protège les pieds par les gros cônes verts que l’on aperçoit.

Les dahlias en pots commencent à pousser, ils sont à couvert dans la serre.

Voici un exemple de pied de tomates :

Les tiges sont grandes, et je les ai enterrées d’environ 20 à 25 cm (avec quelques feuilles d’ortie au fond du trou).

Dans le carré du fond, les fèves que j’ai semées comme Annick en petit pot, avant de les replanter au potager. Elles poussent bien, malgré le manque d’eau (j’arrose ..).

L’iris Pallida :

Le carré des pommes de terre, plantées en 2 fois, je les protège (des chats?) juste après la mise en terre :

Mon petit coin de crocus sativus, dont chaque fleur donne 3 stigmates, le safran (anecdotique, mais pittoresque) :

Cette année les fraisiers sont hors de portée des bestioles qui les croquent (du moins, je l’espère fort) :

Bientôt 🙂  :

Les laitues ont passé l’hiver sans trop de dommages :

D’autres se sont ressemées un peu partout au potager :

 

Les rhubarbes, dont je vais faire une première tarte aujourd’hui :

Dans la serre en verre, j’ai également planté les pieds de tomates :

Au dessus de la serre, une bouture de Madame Alfred Carrière, qui a déjà quelques années, s’étale sur les vitres :

La rose si romantique, sent divinement bon :

Dans le petit potager, devenu rond ce printemps, pour l’instant il n’y a que les artichauts, Camus de Bretagne, qui ont survécu à l’hiver (moins 7°C en janvier une nuit).

En grattouillant la terre, j’ai trouvé un grillon champêtre :

Bonne journée au jardin, sous le soleil !

 

 

Maintenant, roses & cie !

Non, non pas celui ci ! 😛 

ni celui là ! 😛  😉 

Mais ces 3 prunus si généreux chaque printemps :

et ces lilas qui sentent si bon :

ou les premières roses du rosier « Mutabilis » :

ou encore le petit géranium perdu dans la forêt de myosotis :

Ou encore le saxifrage arendsii :

Sur la clôture du potager, une bouture de Madame Isaac Péreire plantée là par le chéri, accompagnée de « Katerine Batman  » :

Une glycine offerte par nos voisins, qui avait passé l’hiver précédent dans leur cave, les racines à l’air, et qui a bien voulu reprendre vie :

La lavande papillon « The Princess » :

Le rhododendron qui fleurit à l’automne et qui remonte au printemps !

« Madame Issac Péreire » :

Le pélargonium qui est joliment teinté de violine : :

Il y a dans la haie plusieurs weigélias que je trouve si pimpants au printemps :

La petite azalée « Arabesk » fleurit malgré la quasi pénombre où elle vit :

La clématite montana « Mayleen », nouvelle venue au jardin, qui sent bien bon :

Jolies fleurs d’heuchères dans le marais :

Une tulipe tardive, qui présente une jolie robe :

Les fleurs du pommier « Reinette du Canada » :

 

Et enfin, les mésanges et les pinsons qui nichent dans la haie, viennent encore se régaler avec les dernières boules de graisse :

Pour finir, la plus câline des roses du jardin, j’ai nommé « ioda » 😛  :

Bon après midi de Pâques, en espérant que vous ayez le beau soleil que nous avons la chance d’avoir aujourd’hui !

Blanc, blanc et encore blanc !

Le blanc est à l’honneur en ce moment au jardin.

Voici le cerisier bigarreau, qui déborde de fleurs et dont on ne mangera aucun fruit, les oiseaux nous les chapardant avant qu’ils ne soient mûrs:

Dans la haie bordant le passage vers la maison, un pommier « Evereste » (il est taillé pour laisser passer les voitures) :

Dans le passage menant au jardin de derrière, il y a deux de ses compagnons, ils sont bruissants d’insectes qui s’en donnent à coeur joie (juste derrière le cerisier) :

Vue de l’autre côté :

Une petite chouette, gardienne du jardin, chinée dans un vide-grenier dans les Costwolds anglais l’été dernier (j’assume 😛  !!):

Une spirée (à l’arrière on aperçoit les jolis épis bleus du céanothe) :

Un choisya, petite bouture, venue de son jardin bourguignon, qu’a plantée ma Maman il y a au moins 15 ans :

Dans la haie, le photinia fleurit :

Les arums fleurissent derrière l’exochorda « The Bride » :

Dans le potager, la clématite « Katerine Batman »  commence à fleurir :

Le merisier est en fleurs, devant lui un prunus du verger :

Le choisya « Sundance » a lui aussi quelques fleurs blanches, mais je ne trouve pas l’association très gracieuse :

Et, clin d’oeil à Aude, du joli blog « le jardin de Darius », voici un des chats sauvages dans un massif, il se repose entre les hortensias, n’écrase rien, qu’il y reste !

Voili! j’espère que tout ce blanc vous a plu !

bonne fin d’après midi au soleil

 

 

Sans paroles (ou presque), part 5

Le camélia « Debbie » nous accueille :

Dans la vieille baignoire, j’ai planté quelques tulipes :

L’exochorda  » The Bride » :

Un petit pommier sauvage a poussé dans la haie, derrière un groseillier à fleurs :

Les hellébores de Camille, accompagnés d’une azalée et de l’exochorda :

L’hellébore « Magic Leaves » :

Quelle fraicheur :

Et Fifi la solitaire, qui surveille le jardin :

Bonne journée à vous 🙂 

Florence, part 3

Dernière partie de notre voyage à Florence début mars.

Il y a eu dans le désordre :

Une montée au sommet du magnifique Campanile di Giotto (400 marches). Les marbres polychromes de la façade en accord avec ceux de la cathédrale en font un des plus beaux d’Italie :

Une vue du campanile et de la coupole depuis le musée du palais Vecchio :

Puis la montée vers le faîte de la Cupola del Brunelleschi, (463 marches) que l’on voit ici depuis le haut du campanile :

Des vues à couper le souffle depuis ces 2 monuments:

On distingue la Basilique de Santa Croce sur ce cliché :

 

et au fond, le palais Pitti sur celui-ci :

et le palais Vecchio :

Des peintures, des statues, des objets expressifs mais déconcertants :

ici, à l’intérieur de la coupole de la cathédrale :

ici dans le Nuovo Museo dell’Opera di Santa Maria del Fiore, la Madeleine en pénitence en bois :

à Santa Croce  🙁  :

Une cloche (dans le campanile) :

De vieilles rues insolites au centre ville :

Une merveilleuse chapelle, dans la Basilique de Santa Croce :

Un musée magique, celui de Galileo, dans le plus vieil édifice de Florence :

Un des premiers globes :

Les premiers téléscopes de Galilée :

Une rencontre avec Dante (masque mortuaire) au palais Vecchio :

Un sarcophage somptueux, dans le Nuovo Museo dell’Opera di Santa Maria del Fiore :

Des chats, les chats de la propriétaire se promènent librement dans l’hôtel, ils sont très câlins, ils nous ont suivi dans la chambre, et hop, sur le lit, comme chez eux (d’ailleurs c’est le cas 🙂 ). Nous avons du littéralement les jeter dehors, tellement ils se plaisaient sur le lit ! 😛 

Gin et Téquila :

En résumé, il faudrait rester une petite semaine à Florence, tellement il y a de choses à voir (pour notre part, 3 jours complets, trop courts !!)

Prendre un billet Firenze card, assez chère, mais vous pouvez « voir » 72 musées en 3 jours (hum hum), mais il y a un gros avantage, la carte est coupe file, et lorsque vous voyez des queues pour les musées faire le tour du quartier, avec une attente de 4 heures, vous êtes bien contents de passer en priorité !

Ne pas oublier de bien regarder les jours et heures d’ouverture des musées .. le lundi nombre d’entre eux sont fermés (re hum hum) !

Et surtout y aller en mai par exemple ou en juin, pour profiter de la douceur du temps, des jardins, des promenades dans le vieille ville ..

Les trésors de Florence sont splendides, je ne me lasse pas de vous le répéter, si vous avez l’occasion d’y aller, ne la laissez pas filer!

Ce billet clôt ma série sur Florence, à bientôt pour d’autres aventures..

Bonne journée!

Tendres verdures, part 3

Essais, fin.

groseillier

framboisier « fallgold »

forsythia

pyracantha

photinia

deutzia

choysia »Sundance »

ronce

pivoine

sauge « blue note »

poirier

euphorbe

népéta

et pour terminer, Noé sniffant le népéta :

Voilà cette petite série de printemps est terminée, vous pouvez dire ouf, mais je me suis bien amusée, d’ailleurs j’aurais pu continuer longtemps 🙂

Bonne journée !

Tendres verdures, part 2

Essais, suite.

salix « Hakuro Nishiki »

nigelle

exchorda « The Bride »

euphorbia efanthia

artichaud

arbre à papillons

oranger du Mexique

ajonc

chrysanthème

prunus

clématite « summersnow »

aster

rosier

amélanchier

 

A demain pour la fin des essais, bonne journée au soleil !

Tendres verdures, part 1

Essais

groseillier à fleurs

fusain doré

rosier

spirée « Gold Flame »

éléagnus

eucalyptus

céanothe

boule de neige

piéris « Forest Flame »

heuchère

mimosa

lilas

glycine

pommier « Evereste »

ancolie

weigélia

cornus alba

tulipe

A demain, bon samedi au soleil !

 

Mon greenman

Merci à mes sympathiques lectrices d’avoir joué hier soir à cette énigme complètement frivole ! 🙂 🙂 

Il s’agit tout simplement d’un greenman, autrement dit un homme vert ! Le voici encore masqué :

Et ici démasqué :

 

Mon chéri l’a installé sur l’acacia faux robinier, juste à côté de la mare et de notre petite terrasse. Au pied de l’arbre pousse le rosier Paul Himalayan Musk, installé l’an dernier, dont une tige frôle le greenman :

Il nous surveille et nous protège :

Dans la tradition des différentes cultures autour du monde, le greenman est une sculpture, ou une représentation d’un visage entouré de feuilles. Le greenman présente de nombreuses variantes de formes, principalement une tête d’homme regardant entre les feuilles.. Il est un symbole de la renaissance du printemps. Il serait le protecteur du jardin.

Parfois de la végétation pousse hors de la bouche.

On trouve aussi des animaux, chats et lions, ou des démons.

Tout ceci n’est qu’un succinct résumé, vous pouvez en cherchant sur le net retrouver de nombreux liens sur les greenmen.

J’ai sculpté le mien l’an dernier, dans l’atelier de Richard.

 Au soleil, il ferme les yeux, et nous gratifie d’un sourire énigmatique :

De 3/4 :

De côté, vous remarquerez son long nez cabossé à la « Cyrano de Bergerac » :

Voici quelques clichés de la mise en forme 🙂.

J’ai d’abord sculpté le visage directement sur une boule de terre :

J’ai ensuite enlevé le surplus de terre à l’intérieur, en ne laissant qu’environ deux cm d’épaisseur :

Puis j’ai réalisé les feuilles (ici d’érables) :

Mon greenman terminé, en attente du biscuit :

Bien sûr, le greenman devait avoir des feuilles vert clair et des nervures noires, et le visage couleur chair, et comme d’habitude, la cuisson n’a pas suivi mes désirs, l’émail vert a coulé sur le visage et l’oxyde s’est étalé .. tant pis ! La cuisson est toujours imprévisible.

Magali du joli blog  « Sable émouvant », m’a fait remarquer que le greenman doit être accroché à l’arbre dont il porte les feuilles en collier. Ici je n’ai pas suivi ce protocole, il ne me reste plus qu’à en sculpter un autre !

Un dernier clin d’oeil ce soir en quittant le jardin hier soir :

Bonne journée à tous !

Sans paroles (ou presque), part 4

Du blanc :

Le magnolia stellata « Royal Star » :

La mère des sauvages :

Uncinia rubra belinda’s find :

La préférée, Moïcha, en raccord avec les feuilles oranges de la spirée « Gold Flame » :

Du rose :

Les hellébores de Camille :

Du jaune :

Et parce que le jardin est sans complexe et jamais morose, le petit nain des hortensias :

😛 😛  😛

Bon après midi à tous !

Florence, part 2

Aujourd’hui la suite du premier épisode sur Florence,

Il y a eu en vrac :

Des chefs-oeuvres mondialement connus, au musée des Offices, les 2 tableaux les plus célèbres de Botticelli qui font la renommée des Offices, d’abord le Printemps (wikipédia)

ma version :

puis la Naissance de Vénus :

Ce sont des tableaux absolument magnifiques ..

Un peu de ciel bleu (le musée du Palais du Bargello à droite) :

D’autres cieux plombés :

Des plafonds ornés de toute beauté :

Dans la Basilique Di Santa-Croce :

Dans le Pallazzo Vecchio :

De pittoresques fontaines de rues :

Des tryptiques d’une beauté ensorcelante :

Dans la Galleria dell’Academia :

Une Basilique qui est la 4ème église la plus grande au monde :

celle de Di Santa Croce, une église-musée où dorment des trésors :

Un joli cloître et de jolies fleurs :

Toujours dans la Basilique :

Une jolie maquette :

La Basilique (en vrai, que du marble blanc, rouge et vert, oui, on est en Italie 🙂  ) :

Des tombes d’hommes très célèbres ( je n’ai jamais été aussi près d’un illustre personnage, à part lorsque j’étais sur la tombe de Montand ou de Brassens.. 😉 )

Dans le musée-Basilique de Santa Croce, d’abord Michel-Ange (buste réalisé par Vasari) :

et Galilée, le précurseur des sciences (à mon humble avis) :

Il y d’autres tombeaux, la Basilique est un véritable cimetière d’hommes illustres ..

Une mesure des inondations de l’Arno (la rivière de Florence) :

oui les crues submergent souvent Florence, installée au creux de jolies collines, mais lorsqu’il pleut, l’eau monte vite! Lorsque nous y étions, après l’énorme orage, l’Arno avait monté d’une façon impressionnante!

En novembre 1966, l’eau avait dévasté tout Florence, mettant à sac tous les musées, les églises, les habitations .. un grand malheur ! (vous pouvez voir la mesure de 1966, tout en haut au centre)

Des églises souterraines bizarroïdes :

toujours à la Basilique :

Des bas-reliefs un peu comique ou pas :

Dans le le Nuovo Museo dell’Opera di Santa Maria del Fiore :

Voilà, je prépare la dernière partie, pour une prochaine fois !

bon après midi à tous

Pour ma part, le jardin est sous les soleil, j’y cours !

 

 

 

Florence, part 1

Nous avons passé un agréable séjour de quelques jours début mars à Florence, la perle de la Toscane, en Italie.
Le vieux Florence est absolument féérique, il y a quantité de musées qui regorgent de merveilles et de vieilles bâtisses plus belles les unes que les autres.

Malheureusement le temps a été maussade, le dernier soir a même été arrosé par un orage incroyable pour un mois de mars, qui a fait sauter les plombs de la ville !

Alors les clichés ne sont pas les meilleurs.. de même ceux pris à l’intérieur, particulièrement sombre pour protéger les chefs-oeuvres..

Localisation

Il y a eu, pêle mêle :

Un pont très connu, le Ponte Vecchio, d’avant le X ème s., surmonté du corridor de Vasari, (du XVI ème s.) qui permettait aux Médicis d’aller sans être vus du Pallazzo Pitti à l’actuel musée des Offices (« Galleria degli uffizi » le bâtiment administratif des Médicis)

Une vue incroyable de la terrasse de notre hôtel :

Le Campanile et la coupole de la Cathédrale, et le palais Vecchio et la Tour di Arnolfo :

Des palais fabuleux, ici le Palazzo Vecchio :

Une cathédrale merveilleuse, la Cattedrale Santa Maria del Fiore ou Duomo :

La voici éclatée, le Batptistère en avant, à droite, le Campanile di Giotto et au fond à gauche, la coupole :

Une vue vers la Cupola, la coupole :

L’horloge qui fonctionne à l’envers :

La cathédrale est étonnamment sobre, peu de peintures ou de statues.

La coupole vue de l’extérieur :

et une vue du Baptistère, au fond à droite, le Campanile di Giotto et à gauche, la façade de la Cathédrale :

Des statues très déshabillées :

Au musée des Offices :

Dans la Galleria dell’Academia,  l’Enlèvement d’une Sabine, par Jean de Boulogne :

Et bien sûr, toujours dans ce musée, le célébrissime David de Michel-Ange, un athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut ! De proportions parfaites, à part ses mains, qui sont énormes ! Je l’ai photographié sous tous les angles, mais ces clichés sont trop osés pour les mettre ici 😛  :

Des statues habillées :

La célèbre Piéta aux quatre figures de Michel-Ange (toujours lui..) réalisée sur la fin de sa vie (ne pas confondre avec celle de Rome), dans le musée de la Cathédrale, le Nuovo Museo dell’Opera di Santa Maria del Fiore :

Celle qui a inspiré à Bartholdi la Statue de la Liberté de New York, dans la basilique di Santa Croce :

Des Madonna adorables :

Au musée des Offices (Gherado delle Notti, vers 1620):

Anonyme, Madonna dolente, vers 1500 :

Dans la palais Vecchio, chapelle :

Dans la palais Vecchio :

Un Christ charismatique, dans le Battistero, le baptistère, pour les non-baptisés, devant la Cathédrale :

Des sols .. psychédéliques mais admirables, toujours dans le Battistero :

Une porte phénoménale :

La porte du Paradis, réalisée par Lorenzo Ghiberti, restaurée récemment et déplacée du Baptistère vers le musée de la Cathédrale, le Nuovo Museo dell’Opera di Santa Maria del Fiore. Il y consacra 27 ans de sa vie, réalisée en bronze et or, elle mesure 5 mètres de haut, 3 de large et pèse 8 tonnes  :

Détails :

Des cartes étranges :

Dans le Pallazo Vecchio, la France et la Bretagne du XVI è s. :

Et pour faire plaisir à G. :

Enfin pour vous rappeler où se trouve Florence en Italie (pris sur le net) :

La suite demain ou après !

Bonne fin de dimanche à tous

 

 

Grandes marées

Voici un nouveau coup de vent avec en prime une grande marée de coefficient 103, la mer se retirant très loin, les rochers se découvrent.

Alors que je passais par la côte, j’ai pris quelques photos du Fort de Keragan qui était bien dégagé et sous un rayon de soleil ce midi (avec mon smartphone, soyez indulgent).

Alors après les vertes prairies de mon village, les rochers et la grande plage du fort Bloqué :

Au fond, le Finistère :

Erigé en 1747 pour protéger Lorient et la compagnie des Indes des rapines des Anglais (sic), il ne servit que pendant le Révolution française et de l’Empire.

Ce charmant fort est à louer, avis aux amateurs ! 🙂 

Isolé à marée haute, il est envahi de touristes à marée basse ! D’ailleurs récemment, les pompiers sont allés délivrer une famille qui était restée prisonnière du fort ! (elle ne devait pas être au courant qu’il y a des marées sur l’Atlantique 😆 )

Pour des photos du fort à marée haute, relisez ce billet. Sur celui ci vous le verrez au soleil couchant.

Bonne fin de journée à tous

 

Salon de l’agriculture in live

Aux alentours de mon petit village :

Les vaches me semblent bien plus heureuses dans leur pré, que sous les hangars à Paris 😉 ..

Bon WE à tous

Edit : Mimi le Chat nous a trouvé le nom des oiseaux qui accompagnent les vaches, ce sont des hérons garde-boeufs ! je suis ravie de le savoir.

photo du site:

Annick me demande pourquoi les vaches ont un médaillon bleu, quelqu’un a une idée ?

Sans paroles (ou presque), part 3

Le vieux mimosa au dessus de la cabane de jardin (un peu ratiboisé l’an dernier) :

Les premières :

Bientôt !

Les petites fleurettes de la véronique sous l’hydrangéa Vanille Fraise (envahisseuses) :

Une hellébore de Camille :

Le renouveau :

Les salades plantées le 7 décembre ont survécu au gel à moins 6°C, peut être vont elles finir dans notre assiette ?

Les sauvages (Loulou, Crapotte et Sylvestre) se dorent au soleil sur notre terrasse en attendant le repas ! Ne sont ils pas mignons ?

Bonne journée à tous, j’espère au soleil !

(si vous aussi, vous voulez participer au sauvetage de Volée de Piafs, voir le précédent billet, suivez ce lien )

 

Volée de piafs

Non aujourd’hui je ne vous parle pas d’oiseaux du jardin, mais d’une association au grand coeur, Volée de piafs, qui « sévit » au centre de la Bretagne, à Languidic dans le Morbihan. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse.

Gros coup de gueule contre les pouvoirs publics qui ne soutiennent pas cette association. Heureusement elle peut compter sur nombre d’adhérents et de bénévoles, mais pour combien de temps encore ?

J’écris ce billet pour une triste mais belle histoire qui s’est bien terminée :

En mai dernier, le jour de l’Ascension, notre fils M. faisait sa promenade dans les bois du loch près de notre village, et il a trouvé une buse qui gisait sur le chemin, blessée. En ce jour férié, contactée par l’intermédiaire de la LPO du Morbihan, l’association Volée de piafs a recueilli la buse. Elle avait une fracture de l’aile qui a été opérée. Je n’ai pas eu de nouvelles depuis, mais je trouve admirable cette association qui s’occupe bénévolement de tous ces animaux sauvages accidentés ..

Bravo à tous ceux qui s’impliquent si fort dans la défense et les soins pour les animaux ..

Voici « notre » buse :

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

 

 

Je recopie ci-après la page de leur blog consacrée hélas à leur future fermeture :

Ou vous pouvez directement aller sur le site en cliquant ici :

Nous faisons face à un très grand bouleversement: l’obligation de fermer le centre de soins.

 

A compter du 11 février 2017, aucun oiseau ou mammifère en détresse ne pourra être accueilli au centre pour y être soigné.

Vers qui vous tournerez-vous alors quand vous trouverez en animal en détresse ? La réponse est : nous n’en savons rien !

Tout ce que nous savons aujourd’hui, c’est qu’il est impossible de continuer ce travail de titan sans y laisser des plumes. Pour rappel, Didier et Marie, fondateurs du centre en 2007, se sont voués corps et âme à cette entreprise devenue titanesque au fil des années et y ont investi toutes leurs économies personnelles. Aujourd’hui, nous sommes épuisés, physiquement ET moralement.

Imaginez-vous : 1 seul et unique capacitaire soins BENEVOLE (qui a par ailleurs un métier d’artisan) qui gère au quotidien sans prendre un jour de congé et ceci depuis 10 ans, à la fois l’arrivée des nouveaux pensionnaires, mais aussi les équipes changeantes de bénévoles et de services civiques qui sont là pour aider. Nous remercions d’ailleurs toutes ces personnes qui ont à chaque fois pris leur tâche au sérieux et sans qui des centaines d’animaux n’auraient pas survécu.

Epuisés aussi moralement. Pendant 10 ans, nous avons lutté pour trouver des subventions, des bénévoles réguliers, des financements pour assurer les frais de fonctionnement du centre et salarier des personnes en contrat aidé. Nous avons sollicité l’aide d’élus, en vain. M. Métairie, Président de notre communauté de communes a même refusé de nous recevoir en rendez-vous alors que de 40 % des animaux accueillis proviennent de ce périmètre.

C’est vous, les donateurs et adhérents (+ 600 à ce jour), les sympathisants, les bénévoles qui nous ont le plus aidés !

Nous tenons néanmoins à souligner le soutien de notre député M. Philippe Noguès depuis le début de son mandat et encore à présent en cette période très difficile et celui des communes de Languidic, Plouharnel, Erdeven, Carnac, Etel, Plouhinec et Pluméliau durant ces 3 dernières années.

Aujourd’hui, il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts pour qu’il n’y ait plus de tempêtes en Bretagne qui affaibliraient les animaux, plus de marées noires, plus de dégazages intempestifs en mer, plus de chouettes imprudentes qui viennent nicher dans les cheminées, plus de voitures pour choquer les oiseaux intrépides, plus de psychopathes pour les maltraiter, plus de phoques désorientés, plus de vitres transparentes, plus de chats croqueurs d’oiseaux (plus de 10 % des accueils)… 

Il y a un dicton qui dit : personne n’est irremplaçable, et pourtant on a beau faire le tour de la question, il s’avère qu’il n’existe aujourd’hui en région Bretagne AUCUNE structure capable d’accueillir, de soigner et de réhabiliter tous les animaux qui ont été confiés à l’association Volée de piafs ces 10 dernières années, soit 13350 animaux.

Le succès de Volée de piafs est incontestable. Les citoyens sensibles à la préservation de l’environnement et en particulier à la souffrance de la faune sauvage et des animaux en général ont prouvé que l’existence des centres de soins de la faune sauvage comme le nôtre est indispensable.

 

Vous êtes indignés par cette fermeture? Vous voulez nous soutenir?

Faites le savoir: Envoyer un courrier à vos élus, au Conseil Régional de Bretagne, au Conseil Départemental 56, à Lorient Agglomération – Courrier type à télécharger:  Télécharger « Courrier à envoyer aux élus.pdf »

Venez nous retrouver lors de notre assemblée générale le 11 février 2017,  à la salle des 1 000 clubs – Rue du Parc des Sports à Languidic, afin d’échanger ensemble sur cette bien triste décision.

Le dernier billet :

L’association Volée de Piafs, au travers de son centre de sauvegarde de la faune sauvage, a pour objectif la préservation de la biodiversité. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse. Elle participe également à des programmes nationaux et internationaux d’étude et de réintroduction des espèces ainsi qu’à des actions favorables à la protection de la nature et de l’environnement.

– Qu’est ce qu’un centre de sauvegarde de la faune sauvage ?

Un centre de sauvegarde de la faune sauvage (ou centre de soins pour la faune sauvage) est un établissement agréé accueillant les animaux sauvages en détresse en vue de les réinsérer dans leur milieu naturel. 

Au-delà des soins apportés aux animaux, les centres de sauvegarde recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d’espèces menacées dans leurs milieux.

  

Volée de piafs      Volée de piafs

– Historique de Volée de Piafs

Le centre de soins Volée de piafs, fondé par Didier Masci et Marie Sillières, a vu le jour en juillet 2007. Basé à Languidic dans le Morbihan, il est l’un des trois centres de soins Bretons et le seul de la région habilité à recevoir à la fois des oiseaux marins et continentaux, des mammifères et des chiroptères. Le centre accueille en moyenne 2500 individus par an, majoritairement des oiseaux (oiseaux marins, rapaces, oiseaux nocturnes, passereaux…) mais aussi des mammifères (chevreuils, hérissons, lièvre, martre, chauve souris…).

De nombreuses infrastructures et des compétences spécifiques ont donc été mise en place depuis 2007, afin d’accueillir les animaux dans les meilleurs conditions.

Volée de piafs

– Fonctionnement du centre

Le centre de soins nécessite de nombreuses structures : infirmerie, volières, animalerie pour petits oiseaux et petits mammifères, volières et enclos de quarantaine, matériels spécifiques pour les animaux marins, ainsi que diverses installations annexes.

L’équipe de Volée de Piafs (entièrement bénévole) fonctionne sous la direction du responsable capacitaire. Le champ des connaissances dans un centre de soins est vaste. Le travail d’un responsable capacitaire ne se limite pas à réduire des fractures, laver un oiseau mazouté ou connaître le protocole d’élevage des bébés hérissons. Il doit savoir identifier les espèces, connaître leurs besoins vitaux et leur mode de vie, savoir aménager des structures adaptées et sécurisées pour les animaux et les personnes, etc…

Volée de Piafs ne fonctionnerait pas sans le soutien financier de ses adhérents et de ses partenaires, ni sans l’appui des bénévoles. Nous remercions donc les personnes qui s’impliquent dans notre projet. Si vous souhaitez adhérer à Volée de piafs et participer à la vie du centre cliquer ici

 

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

Bonne journée

Mangeoire, heure de pointe

Ce midi, il fait gris, pas très chaud, il pleuviote, mais les oiseaux piaillent fort autour de la mangeoire.

Les pauvres mésanges, habituellement les plus nombreuses à chiper quelques grains de tournesol, sont envahies par les verdiers, pinsons, et autres moineaux !

J’ai pris ces photos derrière la vitre, alors soyez indulgents pour la qualité de ces clichés, plus ou moins flous.

Bon après midi !