Auteur :Catherine

De retour ..

à la maison et sur le blog !

Nous revenons d’un pays très différent de nos pays occidentaux, qui m’a semblé exotique et fort étrange sous bien des aspects !

Je posterai quelques billets plus tard, je vous donne des indices photographiques :

En effet (bravo les filles!) nous avons visité à Kyoto au Japon le temple Kinkaku-Ji, dit aussi Le Pavillon d’or. Il est entièrement couvert d’or sur 2 étages. Vous pouvez en savoir plus sur ce pavillon, ici et .

J’ai retrouvé le jardin en piteux état, abimé par les pluies et les vents.

Me voici en train de parcourir le jardin avec mon reflex, tout en élaborant un planning de nettoyage. Un boulot monstre m’attend 🙂 

Il reste quelques tomates dans les serres :

Mon topinambour :

Cette année le vieux chêne à l’orée du bois a produit énormément de glands, qui font un tapis sur la pelouse. Ca crisse sous les pieds !

 

Bonne journée à vous !

ici la tempête arrive 😕 

 

 

 

 

 

Sans paroles (ou presque), part 12

« Astronomia » et les asters qui viennent du jardin de Camille la généreuse :

C’est la fête des asters en ce moment :

« Burgundy Ice » :

L’élégance du gaura « Jane » :

Les rosiers ne sont pas en reste :

« Martin des Senteurs » :

« Pinky Winky » :

Sedum « Carl » :

Les trompettes de la bignone « Yellow Trumpet » :

Les pois de senteur ont une jolie floraison de septembre :

Les pommiers d’ornement rougissent :

Le liquidambar prend doucement sa livrée d’automne :

Qui n’a jamais senti les douces effluves très parfumées de fleurettes délicates de l’éléagnus ne sait pas ce qu’il perd :

La mare a enfin sa petite cascade (mi-naturelle 😛 ) :

Vous pouvez cliquer et voir en grand sur cette mosaïque un moro-sphynx en plein butinage !

(pas facile à photographier !)


Bonne journée à tous en ce mois de septembre très perturbé 🙂 

 

et voici la réponse à la petite devinette du dernier billet :

il s’agit d’excréments de renard, caractérisés par le petit appendice en bout de crotte, bravo à Magali, qui avait (presque) trouvé!

 

Petit tour du jardin de mes parents

J’ai passé deux petites journées dans le jardin de mes parents, en Bourgogne du sud-est.

La sécheresse y sévit comme dans de nombreux endroits, mais j’ai été effarée par les dégâts sur les végétaux dans leur jardin.
Ma mère arrose autant qu’elle peut, mais la terre de son jardin doit être particulièrement sèche en profondeur !

En août par exemple, il n’a plu que 25 mm ( comme j’aime le préciser, cela fait 2 arrosoirs et demi de 10 litres par m2 eu un mois).

Une misère !

Quelques arbustes qui ont vraiment beaucoup souffert, cela fait mal au coeur :

La cour est déjà jonchée de feuilles :

Dans la grande haie, l’automne est là :

L’hortensia quercyfolia :

Bien sûr, il a fait très beau avant que je ne vienne, et dès que je suis arrivée  😥 il y a un très bel orage.

Il a plu pendant des heures comme je n’en ai pas vu depuis des mois …

J’ai fait quelques pas sous la pluie, c’était un grand plaisir 🙂 .

Le lendemain matin, après 60 mm de pluie, voici le quercyfolia regaillardi :

Heureusement, il reste de très jolies fleurs au jardin.

Magnifique dahlia « Café au lait » :

Une Suzanne aux yeux noirs :

Lumineux dahlia « Moisson » :

Au potager et au verger :

Pour le regain dans leur grand pré, le paysan n’a récolté que 2 balles (round baller) sur presque un hectare (l’an dernier 6) :

Petite devinette, qu’avons nous découvert dans le pré sous le chêne d’Amérique ? 😛

Qui a une idée ?

Sur le mur de la maison, un petit papillon que tout le monde honnit en France à l’heure actuelle, c’est la pyrale du buis (gros dégâts sur les buis de ma maman) :

Et pour terminer, un heureux évènement 🙂 

Mon père a tamisé son énorme gros tas de compost situé sous la haie, pour le printemps prochain, et a découvert de curieux oeufs tout mous.

Ma mère a tout de suite pensé à des oeufs de lézard, ou de serpent, mais  ce sont 18 petites couleuvres à collier qui sont nées dans sa serre !

Et voici la première demoiselle, qui bien sûr a été déposée au jardin .. trop mignonne, non ?

Et la suite de la fratrie 😛 

Voilà! un reportage mitigé, de jolies fleurs mais aussi des végétaux desséchés, terribles conclusions d’un été trop chaud et trop sec ..

Vous pouvez voir d’autres reportages, ici, et et encore là !

Enfin petit rappel pour ceux qui habitent en région parisienne et à Paris, dernier jour de l’expo de l’anniversaire des 40 ans de la Fondation LFDA que dirige ma fille :

 

Bonne journée à tous !

 

Edit du 16 septembre :

ce sont des crottes de renard, en plein milieu du jardin, caractéristiques du renard avec ce petit appendice allongé :

 

Ma petite collection de bonsaïs

Depuis toujours, je suis attirée par les bonsaïs d’extérieur. Ces petits arbres minuscules sont un concentré des grands. Ils ne souffrent d’aucune maladie et ne sont pas martyrisés par leurs « propriétaires ».

Ma maman m’a transmis ce « virus », elle possède des bonsaïs de plus de 25 ans, dont celui ci :

Voici les miens, ils sont tout jeunes.

Je les ai « récoltés » dans notre jardin ou dans notre bois (chênes, érables, etc), ou ils proviennent du jardin de mes parents (tulipier, chênes d’Amérique, etc).

Ce ne sont pas des arbrisseaux, mais de vrais arbres.

Mon chéri m’a fabriqué une structure où je peux exposer les petits arbres, que j’ai peinte en anthracite et les feuillages ressortent bien (coucou Estelle 🙂 ).

Un tulipier :

J’aime beaucoup la forme de ses feuilles :

Voilà sa maman, dans le jardin de mes parents :

En fleurs, ce printemps :

Ces petites arbres n’auraient pas pu survivre, ni dans la forêt, ni dans les jardins. Il faut absolument garder ceci à l’esprit, je ne les fais pas souffrir, je m’en occupe avec beaucoup d’attention, je les nourris et les arrose consciencieusement.

Je les bichonne, je les aime 😛  !

Un cerisier, né dans le jardin de mes parents :

Issus du jardin de mes parents, des chênes d’Amérique de ce printemps :

Voici le géniteur :

Les arbres, dans de mauvaises conditions, froid, chaud, sécheresse, vent, restent petits, vous avez tous déjà vu des arbres rabougris en forêt sous les frondaisons des autres arbres ..

Nous avons vu en Islande des bouleaux adultes qui mesuraient moins de un mètre de haut !

Un chêne de la forêt :

Un bébé de quelques années du grand pin qui se trouve dans notre bois :

J’ai la modestie de penser que j’ai sauvé ces arbres de l’oubli et d’une mort assurée .. mais peut être me trompé-je? ( 😀 )

Qu’en pensez vous ?

Un pommier :

J’ai conscience que beaucoup de personnes n’aiment pas les bonsaïs, parce qu’elles pensent que l’on fait du mal aux arbres et que c’est contre-nature.

Si quelqu’un connait celui ci, je pense à un tilleul ? (avec sa feuille cordée)

Les petites graines volantes ont colonisé les pots des bonsaïs, laitue, verveine de Buenos Aires ou ancolies  😛 :

J’ai perdu ce printemps un bonsaï noyer qui avait 7 ans, « bébé » du noyer de mes parents et j’ai été peinée lorsqu’il n’a pas repris sa croissance. Les froids de l’hiver dernier lui ont certainement été fatals .. 🙁 

Dans notre bois, j’ai repéré plusieurs arbres de l’année ou de moins de 2 ans, qui ne grandiront pas; en automne, j’en ferai des bonsaïs (châtaigniers, charmes, pins et autres).

Voilà!

Bonne journée à tous

 

Et voici un cadeau pour ceux qui sont allés jusqu’au bout de ce déjà long billet et qui apprécient les bonsaïs. Ce sont des photos (prises avec mon petit panasonic) de magnifiques sujets pris dans le jardin botanique de Montréal, en 2010, et qui m’ont fait rêver :

L’éléagnus de nos jardins :

Détails :

 

L’animal aujourd’hui : que savons nous de lui ?

Je vous invite tous à l’exposition qui marque l’anniversaire des 40 ans de « La Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences (LFDA) « , et qui se déroule du 28 août au 2 septembre, à la mairie du 5ème arrondissement de Paris, devant le Panthéon.

A ne pas en douter, ça sera une exposition de grande valeur pédagogique et didactique, organisée et dirigée par notre fille Sophie et tous les bénévoles de la Fondation.
J’y serai présente le mardi 29 août après midi, alors si le bien-être animal vous intéresse, nous pourrons nous rencontrer avec plaisir !!

Catherine

La « Ligue française des droits de l’animal » (LFDA) est créée le 25 août 1977 et déclarée d’utilité publique par décret du 7 novembre 1985.  

Elle devient Fondation reconnue d’utilité publique par décret du 21 juillet 1999. En 2010, elle est renommée « La Fondation Droit animal, éthique et sciences » (LFDA).

Cette exposition est intitulée :

“L’animal aujourd’hui : que savons-nous de lui ?”

Depuis 40 ans, la LFDA multiplie les actions pour impliquer consommateurs, éleveurs, chercheurs et grand public dans ce vaste combat pour la reconnaissance et le respect des droits des animaux.

L’exposition a pour ambition de lutter contre les dogmatismes et les idées reçues en présentant des éléments scientifiques
ainsi que les considérations éthiques qui nous poussent à véritablement prendre en compte les besoins et les intérêts des animaux.
 

 

Cette exposition a pour objectif d’offrir au public des connaissances qui lui permettront de mieux comprendre les enjeux liés à la condition animale.

Les thèmes de l’élevage, de l’expérimentation animale, des parcs zoologiques, etc. seront abordés, ainsi que des notions et concepts indispensables à la bonne compréhension du sujet, comme la définition d’un écosystème, ou encore celles de la sensibilité et de la conscience animale.
 
L’exposition aura lieu du lundi 28 août au samedi 2 septembre 2017 dans la salle René Capitant de la mairie du 5ème arrondissement de Paris, et sera ouverte au public de 10 heures à 18 heures.
L’exposition est accompagnée au premier étage de dessins animaliers par l’artiste Brigitte Renard.
 

Je vous encourage vivement à venir suivre l’exposition.

Et si vous voulez approfondir votre connaissance de la Fondation, le site internet de la LFDA sera opérationnel pour la fin du mois. Je vous donnerai le lien à ce moment là.

Bonne journée à tous !

 

Et, puisque cet anniversaire est très particulier, voici en quelques mots, l’histoire de la formation de la LFDA il y a 40 ans :

Les fondateurs sont le Professeur Alfred KASTLER, membre de l’Académie des sciences et Prix Nobel de physique, le Professeur Rémy Chauvin, biologiste éthologue, le Professeur Jean-Claude NOUËT, médecin biologiste, vice-doyen de la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière (Université Paris VI « Pierre et Marie Curie »), Philippe DIOLE, écrivain, journaliste, plongeur et auteurs de séries de films télévisés du commandant Cousteau et Georges BROUWERS,avocat.

Ce n’est pas le hasard qui les a réunis, mais l’action en faveur de la  cause animale que chacun avait menée de 1973 à 1977, durant une phase préliminaire à la création de l’association.

Le Pr Chauvin, titulaire de la chaire d’éthologie à la Sorbonne, publiait de nombreux articles et ouvrages scientifiques sur le comportement animal.
Le Pr Kastler, vice-président de l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, mettait déjà sa notoriété au service de la condition des animaux d’élevage, depuis leur naissance jusqu’à leur abattage.

Philippe Diolé multipliait ses articles et surtout ses ouvrages : Les Animaux malades de l’homme en 1974, Lettres au Président de la République sur la mort des Français en 1975, La symphonie animale en 1977, collection dont deux titres ont paru avant sa disparition en novembre 1977.

De son côté, le Pr Nouët dénonçait les scandales liés au trafic des animaux sauvages et à leur détention, actions abondamment relayées par les organes de presse, notamment la fermeture de Tropicanium, une grosse entreprise de trafic d’animaux exotiques située près de Meaux en 1974 (la découverte de près d’une tonne de cadavres d’animaux est à l’origine de l’arrêté du 2 octobre 1974, le tout premier texte réglementant en France le commerce de la faune sauvage).

Pour faire reconnaître des droits aux animaux, combattre les exploitations abusives des animaux domestiques et sauvages, dénoncer les mauvais traitements et les actes de cruauté, combattre les actes menaçant la nature, promouvoir le respect de l’animal, faire connaître, faire appliquer strictement et faire évoluer les lois et les règlements du droit de l’animal, sous la conduite de ses présidents successifs,

la LFDA a œuvré durant quarante ans en multipliant de manière importante ses actions et ses réalisations.

Une réalisation parmi d’autres, et celle ci est emblématique, La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal :

Co-rédigée par la LFDA, elle a été proclamée solennellement à Paris le 15 octobre 1978, à la Maison de l’Unesco.

Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s’instaurer entre l’espèce humaine et les autres espèces animales.

Louis Schweitzer préside depuis 2012 le conseil d’administration de la LFDA qui, aux côtés d’un comité scientifique et d’un comité d’honneur, forme un groupe pluridisciplinaire de réflexion et d’études visant à transposer dans le droit les connaissances et les avancées scientifiques ayant pour finalité l’amélioration des conditions de vie des animaux. Notre fille est la directrice de la Fondation.

 

Le potager en août, petites récoltes …

Cette année, avec la sécheresse et les oublis de semis au printemps (pas de carottes, pas de betteraves, pas de petits pois), les récoltes sont maigres, hormis les tomates, qui sont superbes cette année.

Hier midi, une poêlée de haricots hâtifs « Neckarkönigin« :

Les haricots ont grimpé haut sur les treillis, et, chance, donnent bien cette année ! (l’an dernier, pratiquement aucune récolte)

Ils n’ont pas de fils, c’est très appréciable :

Dans la serre du potager, ouverte aux deux extrémités, l’air circule bien, et les insectes butineurs ne sont pas importunés par la chaleur :

« Candy », petite tomate un peu plus grosse que les cerises, est délicieuse ! Les graines viennent d’Eddy C. par le biais du SOL il y a deux ans, merci Eddy ! (si tu passes par là 😉  )

Dans la serre en verre, les premiers bouquets de fleurs ont bien été fécondés, les tomates sont conformes au standard et délicieuses.

Mais en juin, pendant la canicule et les grosses chaleurs, (la température est montée à 73°C dans la serre, le croyez vous?), les butineurs ne se sont pas aventurés dans la serre et les bouquets intermédiaires n’ont pas été pollinisés. Donc pas de tomates, cela me chagrine.
Les bouquets supérieurs sont en forme, de petites tomates sont apparues, heureusement..

NB (notes pour moi) : l’an prochain, planter des aubergines, poivrons dans la serre en verre, et demander au chéri de construire une autre serre en plastique dans le potager 😛 , pour les pieds de tomates !

La récolte est malgré la chaleur et la sécheresse, bonne !

Nous dégustons les tomates midi et soir en salade.

Dans le potager, les courgettes sont au rendez vous.

Une tomate excellente, « Albuny » ou « Albunuy » ? (graines envoyées par Annick) 

Merci à toi Annick !

Celle ci est marrante, c’est une triplée 😛  :

Les pommes de terre d’un carré:

Elles sont petites, mais bonnes (« Nicola ») :

Une rareté, les cornichons :

Aubergines et poivrons :

Nos petits bretons qui montent la garde à l’entrée du potager (chinés chez Emmaüs par le chéri) :

Le potager rond, au milieu du verger, a beaucoup souffert de la soif, malgré les dizaines d’arrosoirs coltinés depuis les conteneurs.
J’ai débarrassé les courges de feuilles grillées, et j’ai l’impression d’un gros vide 🙁 :

Un potiron Galeux d’Eysines (Cucurbita maxima) (avec les excroissances sur l’épiderme orangé en médaillon) :

Une courge musquée de Provence (Cucurbita moschata) en devenir :

Potimarron « Red Kury » ou potiron doux d’Okkaido (Cucurbita maxima) :

D’autres légumes poussent au potager, mais je vous en fais grâce, pour un prochain billet, peut être?

La sécheresse est telle ici que même s’il pleuvait beaucoup ces prochains temps, le jardin fleuri et le potager resteraient marqués par cette année (comme les deux derniers étés).

20,4 mm d’eau en juin, 37,6 mm en juillet, et 7,8 mm depuis début août (sur le site d’infoclimat.fr).
Donc 66 mm, ce qui correspond à 6 arrosoirs de 10 litres par m2 en deux mois et demi.

Soit une broutille …

Bon après midi à vous 🙂 

 

 

 

Connaissez-vous Ben&Jerry ?

Non, non, pas la marque super connue de crèmes glacées, mais les Ben&Jerry qui se cachent sous les feuillages des nymphéas :

Oui, vous en voyez bien un des trois qui fait la brasse tranquillou :

Oui il s’agit de petits poissons rouges qui ont rejoint la mare il y a bientôt 2 mois, le 6 juin.

Nous ne les avons revus que 2 semaines plus tard, la nourriture offerte restait à surnager entre deux eaux.

Au départ, ils étaient 5, un petit jaune, deux gros oranges et deux colorés.
Hélas, très vite il n’en est resté que 3, nous avons retrouvé deux cadavres sur les feuilles flottantes.

Voici Jerry, le bien coloré, difficile à saisir, il est le plus timide des trois :

Il se fait peur tout seul en gobant la nourriture ! Il saute et file dans une gerbe d’eau :

Voici le petit jaune, &, lire et entendre N :

Sa couleur tire parfois sur l’orange (ici avec une araignée d’eau qui adore les bâtonnets) :

Glouton, comme vous le voyez :

Enfin je vous présente Ben, le charmeur, qui adore passer et passer sous la nourriture en faisant semblant de ne rien voir :

Ici, dans un bel ensemble, à se disputer les derniers petits bouts de nourriture :

Heureusement tous les trois sont bien vigoureux et jouent à se poursuivre dans le bassin.

Je soupçonne le petit jaune d’être une femelle victime des assauts sexuels des deux autres .. il nous reste à attendre les bébés ! 😀 

Petit clin d’oeil à Camille :

Petite devinette du jour, qu’est ce ???

Edit du 5 août :

Réponse de la petite devinette, il s’agit du petit nez de notre jolie ioda la moitié sauvageonne :

Bravo à Nikki !

 

Bonne journée à vous !

Hortensias d’août

« Kyushu » (à l’ombre quasiment toute la journée) :

Cette année les 3 pieds sont entremêlés et tout échevelés, j’ai oublié de les tailler 😥 

Je trouve les petites fleurettes bien croquignolettes !

Le 2 monstres au coin de la maison qui cachent la fenêtre :

Devant le cotinus « Grace » dans la haie :

« Vanille Fraise » qui rosit, qui rosit !

Pas de soin particulier pour cet hydrangéa complaisant, le tailler (peu) au printemps, et surtout une bonne place au soleil. Je ne l’ai ni nourri ni arrosé ces dernières années (shame on me).

Idem pour « Pinky Winky » :

Je ne vois guère de différence entre ces 2 hydrangéas paniculata, le panicule de « Pinky Winky » me semble plus conique et effilé, et les fleurons restent blancs au sommet de la fleur. Qu’en pensez vous ?

Dans la haie, cet hortensia est envahi par les mûres qu’affectionne mon chéri, alors, je ne les coupe pas, au risque de s’arracher la peau en passant à côté 😡   !

Sous les fenêtres de la cuisine, les hortensias ont beaucoup souffert (et souffrent encore) de la sécheresse, certaines fleurs sont déjà fanées ..  😕 

Un autre groupe de macrophylla qui semble plus robuste et mieux résister à la chaleur :

Dans le sous bois, l’hydrangéa « Beni Gaku » qui devrait bien supporter l’ombre mais qui végète, dommage ..

Par contre son frérot « Nou Murasaki » est en fleurs depuis quelques semaines. Il est au soleil une partie de la journée :

« Préciosa » :

« Ayesha » en tout bleu :

Et notre jolie Noé qui roussit sous le soleil couchant :

Bon après midi sous le soleil, au jardin, en rando ou sur la plage !

Sans paroles (ou presque), part 11

Un joyeux fouillis au bout de la terrasse :

Géranium « Patricia » et scabieuse « Tutti Frutti » :

Dans le coin, l’agastache monstrueuse « Alba » :

Du soleil quand il en manque, les crocosmias qui sont extrêmement envahissants :

Ici avec une hémérocalle :

« Vanille Fraise » dans le couchant, qui rosit lentement :

Juste à ses côtés « Golden Celebration » :

Dahlia « Fascination » :

Un mariage à trois, le cosmos « Chocolat » devant « Red Baron » et le sanguisorba « Red thunder » :

Jolie fleur qui sent très fort le chocolat 🙂 :

Apparemment, le bourdon aime le chocolat 😆  !

Dans la pépinière, l’agastache « Alba » :

Fleurs d’artichaut :

Fleur de la passion :

Agapanthe « Iceberg » à gauche :

et « White Heaven » au milieu des fougères :

 

Le tendre bouton du rosier « Hilda Sophia Lehman » :

« Martin des senteurs » :

« Pierre de Ronsard », issu d’une bouture :

Spécial pour Aude :

Achillée « Apfelblüte » (couleurs changeantes) :

Achillée « Cerise » (couleurs changeantes) :

Alléluia, hier soir, un déluge en quelques minutes, a rempli mon pluviomètre de 12 mm ! Depuis le lundi de Pentecôte, en 7 semaines, il n’avait plu que 16 mm sur le jardin  🙁 J’étais vraiment désespérée :cry:et les plantes aussi ! Elles vont se requinquer un peu.

(10 mm correspond à un arrosoir de 10 litres sur 1m2)(pas vraiment l’extase anyway)

Passez une bonne journée !

 

 

Petite balade en Charentes

Nous revenons d’un mini séjour en Charentes, une région que nous connaissons assez bien, ayant passé des étés avec les enfants à La Palmyre ou sur les deux iles, Oléron et Ré, mais nous avons découvert une charmante station balnéaire à côté de Royan, Saint-Palais-sur-Mer.

Cette petite ville annonce déjà ce que j’appelle le « midi », c’est à dire le sud du sud de chez nous. L’impression d’un bord de mer avec soleil, baignades, siestes sur la plage est intense, j’adore les boutiques qui débordent de bouées géantes, de parasols, de tapis de plage qui piquent les fesses et de crèmes solaires parfumées.

En centre ville, un petit lac et ses canards :

La plage du Platin :

Les carrelets caractéristiques de la région (et, au loin, le phare de Cordouan entre les deux) :

De l’autre côté de l’estuaire de la Gironde, les plages de Soulac en Gironde :

Cette plante (si vous connaissez?) croît dans la roche !

et les arbres poussent couchés !

A Saint-Palais-sur-mer on trouve de belles et anciennes villas (celle ci était notre B&B) :

J’aimerais bien passer quelques jours ici au bord de l’eau 😎 :

Je trouve que ma petite ville de bord de mer, ici en Bretagne devrait prendre exemple sur Saint-Palais pour les animations et les commerces …

Un petit tour à Mornac-sur-Seudre, un village extrêmement touristique, ici l’église :

et les halles du marché :

Les marais :

Le soir venu, une balade sur la plage de la Grande Côte :

Les pêcheurs :

J’ai ramassé quantité de graines de roses trémières à Mornac, si vous en voulez, je vous en enverrai avec plaisir ! il suffit de me le demander 🙂

Ce sont des bisannuelles, il faut les semer maintenant. Je ne les ai pas triées, elles sont en vrac :

Bonne fin de journée à tous !

Recherche petit nom désespérément !

J’ai planté le rosier (une branche donnée par une amie)  et la clématite pratiquement à la naissance du jardin, il y a peut être 17 ou 18 ans  …

A cette époque, je me fichais un peu des noms de baptême des plantes, mais maintenant, j’aime bien leur attribuer leur petit nom, avant tout pour pouvoir les retrouver dans les livres et les revues.

C’est Caro du joli blog « Promenons nous au jardin » (elle a tout à fait raison 🙂 ), qui m’a indiqué le nom du rosier, il s’agit de « Léonard de Vinci ».

J’ai en effet reconnu mon rosier chez elle !

J’aime bien l’idée que cet inventeur et artiste un peu fou (mais qui était doté d’un talent immense) ait un rosier à son nom dans mon jardin 😛  ! (nous avons visité le musée qui lui est dédié à Florence, il a vraiment engendré des machines extraordinaires et géniales, mais si futuristes à l’époque  …)

Le rosier « Léonard de Vinci » est donc associé à une clématite dont je suis à peu près sûre qu’elle est de la variété viticella.

Mais s’agit il de « Etoile Violette » ou « Rubra » ou « purpurea » ou « Margot Koster » ou encore une autre?

Alors si vous avez une petite idée de son nom, cela serait très sympa de m’aider ! merci tout plein d’avance ! 😛

Bon samedi, prenez soin de vous sous la canicule 😐 

 

Journée raku

Ce mardi, journée raku à l’atelier de Richard.

Une bande 😀 de 4 nénettes dingues de poterie, et une seule cuisson raku dans l’année.

Nous avions donc fabriqué quelques pièces pour le raku. C’est une journée particulière, surtout quand il fait beau, comme mardi, que nous passons devant le four à papoter et surtout à bien manger (repas concocté par les autres potières bonnes cuisinières). Nous attendons cette journée comme une récompense pour tous les travaux de l’année, même si les résultats ne sont pas toujours ensuite à la hauteur des espérances (ah, cher raku, tu n’en fais qu’à ta tête..).

J’ai décrit le mode opératoire du raku dans ce billet, alors s’il vous plait de le connaitre, cliquez !

et si voulez voir mes autres réalisations en raku, il suffit d’entrer raku dans la case recherche, tout en haut à droite du blog (Ou de cliquer sur ce bouton bleu)

Le four rempli (on peut voir en avant plan mes 2 vide-poches et mon petit lapin) :

En cours de cuisson (la température doit atteindre 945°C) :

Porte ouverte, la terre est en fusion :

Mon petit vase jaune et cuivre (plongé dans la sciure, il brûle, recouvert de sciure, le choc thermique  se produit) :

Pour le fun, un champignon au chapeau jaune (la terre est rouge à la sortie du four) :

Sorti de la sciure, il doit refroidir encore un peu, il est donc plongé dans de l’eau froide :

Le voici après un bon nettoyage :

Détail des craquelures :

Le vase bleu a deux faces, l’une plongée dans la sciure, devient cuivrée (du fait de l’oxydation de l’émail), l’autre, restée sans couverture, est devenue bleue, mais quasi sans craquelures :

Les craquelures sont tout à fait aléatoires :

Un pêle-mêle de nos pièces :

Encore une petite démo, un bol plongé dans la sciure, qui prend feu, on le recouvre très vite de sciure pour enclencher le processus :

Nos meilleures pièces ne passent pas au raku; en effet, les différences de températures sont trop importantes et elles risquent de fragiliser, voire de casser la pièce (c’est arrivé à chaque cuisson raku).

Donc les pièces que je vous présente sont des poteries simples, sans fioritures, très « solides », sans enjolivements.

Rien de transcendant, mais j’aime la cuisson au raku pour son air de fête autour du four 😛 

Bonne journée à vous, encore une fois sous une température excessive ..

Et du côté des légumes?

Eh bien, rien de folichon, ceci est du aux grosses chaleurs (oui il a fait 34°C ici aussi, pendant trois ou quatre journées), et, surtout, à la sécheresse omniprésente.

Oui il pleut un peu partout (la pluie tombait drue ce vendredi à Paris où j’étais) mais pas chez nous ! Ici il a plu 20,4 mm en juin et 0,2 mm cette nuit). Il faut arroser, arroser .. les réserves d’eau diminuent 😥 

Donc on ne peut pas vraiment attendre que le potager nous nourrisse en ce moment ..

A part quelques laitues, bonnes au demeurant, en ce moment nous attendons tous les légumes promis ..

Un petit tour au potager rond, où les courges profitent d’une terre amendée par du fumier et surtout du compost maison !

Tous les artichauts sont en fruits :

Les courges :

Les tomates du potager rond :

Les patates douces :

Dans la serre du potager, les pieds de tomates grandissent bien, certains ont peu de fruits, mais la plupart nous promettent  de belles récoltes.

Les carrés débordent :

Les haricots grimpent sur les treillis de carreleur :

Les escargots ont boulotté mes semis de concombres (recommencés 3 fois 😥 ), malgré les petites pilules bleues !

Mon chéri a posé des rails de plâtrier le long des carrés pour éviter le passage des limaces et autres bestioles gluantes, une idée piquée sur internet. J’espère que les dites bestioles ont vu Youtube et ont compris qu’elles ne pourront plus passer !

J’attends de voir si ça fonctionne !

Les poireaux « Bleus de Solaise » ont remplacé les fèves :

Ici, juste avant l’arrachage, cette année j’ai eu une récolte absolument minable de fèves (semées trop tard, elles ont été peu arrosées, je note qu’il faut les semer en novembre) :

Dans la serre en verre, la température est montée à 73°C pendant la canicule, certaines tomates ont cuit toute verte !

Une petite dernière photo, celle de la chayotte, qui peine à pousser, non pas par manque de soleil et de chaleur, mais par manque d’eau (je l’ai plantée en février en pot à l’intérieur, et mise au jardin fin mai, elle a perdu ses longues tiges, mais il est apparu de nouvelles) :

Voilà un billet pas trop glamour,  mais il me permettra plus tard de me souvenir de l’avancée du potager de cette année.

Bon début de semaine à tous 🙂 

Sans paroles (ou presque), part 10

Sur la clôture fleurie du potager, il y a :

La clématite « Giselle » plantée au printemps :

Un lobélia pendula :

Les pois de senteurs « Wedding Day »et « Alan Teichmarsh » :

Au dessus de la serre, la clématite « The Président » :

Odile du jardin à quatre mains, a trouvé le nom de ce rosier grimpant, il s’agit certainement de « Red Dorothy Perkins » ou « Excelsa  » :

Entre potager et serre :

Sur le treillis au bout du chemin pousse la clématite « Roguchi » :

Elle a de si jolies clochettes :

Et à son pied :

A l’orée du bois, le trio d’érables :

Les 3 poissons se suivent à la queue leu leu :

« Isabelle et le magicien d’Oz » :

La lavande « Miss Katherine » et « Rozanne » au pied d’ « Angela » :

Une belle rencontre, la libellule :

Elle me fixe !

Sur un treillis, en compagnie de rosiers anglais, les 3 clématites, « Minnie Belle », « Princess Kate » et « Princess Diana » :

Pourriez vous deviner à quel légume appartient cette mignonne fleurette ?

 

Bonne journée à tous 🙂 

Mariage(s)

En juin, la période des mariages bat son plein, si l’on peut dire (pour nous, il y a longtemps, le mois où l’Ankoù sévit le plus .. zut, je ne suis plus glamour 🙂 ).

Au jardin, les associations fonctionnent parfois, souvent beaucoup moins !
A noter qu’une bonne partie de ces mariages ne sont dus qu’au hasard, la jardinière n’est pas particulièrement inspirée à la plantation .. 😕 

Bonne fête à mon papa   et à mon chéri !

Ce billet leur est particulièrement dédié.

« New Dawn » et les hortensias violets :

 

 

« Social Butterfly » et la potentille « Miss Wilmott » :

 

Acer « Butterly » devant son congénère l’érable palmatum atropurpureum (en pot tous les deux):

Une bouture de « The fairy » rose grimpe dans le saule tortueux (cadeau de Camille) :

« Burgundy Ice » devant le penstemon :

« Red Barion » et un ostéospermum :

« Aquarelle » et son voisin « Purple Rain » :

« Social butterfly » et le géranium « Khasmir Blue » :

Le pois de senteur (qui sent très bon) « Ballerina  Blue » grimpe allégrement dans la clématite montana “Mayleen” qui a fleuri en avril :

Sur la barrière du potager, « Albertine » (en train de défleurir) et la clématite « Ville de Lyon » :

« Julia Correvon » en compagnie des hortensias :

« Ayesha » et les nigelles bleues “Love in the Mist” (qui se ressèment depuis quelques années sans discontinuer) :

« Eglantyn » avec sa copine « Rozanne » :

Dans le soleil couchant, les roses bien roses du rosier inconnu, avec la clématite viticella :

« Louise Dupin  » avec la clématite « Black Prince » :

Au dessus de la serre, la clématite « The President » avec un rosier issu d’une bouture du voisinage, dont je ne connais pas le nom. Le rosier est non remontant, mais extrêmement florifère :

Et enfin, Loulou le sauvage cherche la fraicheur sous le pennisetum « Hameln » :

Bon dimanche à vous, protégez vous de la chaleur au jardin ! 😉 

Petite minute culturelle : l’Ankoù est un personnage de premier plan dans la mythologie bretonne. Il est le serviteur de la mort, en quelque sorte. Il est parfois, à tort, confondu avec le diable, très présent aussi dans la mythologie bretonne. (Wikipédia)

 

Petite nymphe au corps de feu

ou pyrrhosoma nymphula, une charmante demoiselle qui évolue depuis un petit bout de temps autour de notre mare.

Je trouve ce petit couple sur mon champignon vraiment trognon, qu’en pensez vous?

Elle me fixe intensément 🙂 

J’attends les bébés ! 😀 

Compléments d’information ICI et LA.

Bonne journée à vous 😀 

Au jardin et au soleil !

 

Hortensias de juin

Je devrais écrire « hydrangéa » mais je persiste à nommer ainsi ces jolies plantes ! 

La Bretagne est connue pour ses hortensias, non pour ses hydrangéa, nanmého !! 😀 

Hortensia serait le nom donné par un naturaliste français qui aurait trouvé cette plante sur l’ile Bourbon (actuellement la Réunion) et l’aurait baptisée ainsi en hommage à une de ses amies prénommée Hortense. Je ne vous cache pas qu’Hortense vient de hortus, le jardin en latin ..

Devant la cuisine, un ensemble de 6 hortensias macrophylla :

Avec « Julia Correvon » :

Devant la haie de millepertuis « Hidcote » :

Les deux monstres imbriqués, 4 mètres de haut :

L’un avec des inflorescences en boule,

le copain avec des inflorescences à tête plate (tous deux issus de boutures piquées par ci par là) :

« Précioza » avec « Albertine » :

« Ayescha » :

A droite, « Madame Emile Mouillère » :

Dans la haie :

Enfin quelques uns pas encore fleuris :

« Kyushu » :

« Pinky winky » :

et « Vanille Fraise » :

Après cette overdose d’hortensias, je vous souhaite une belle journée ! 🙂 

 

 

Sans paroles (ou presque), part 9

« Jolie Demoiselle » :

avec « Rozanne » :

Deutzia :

« New Dawn » :

« Pink Grootendorst » et sa version rouge :

Entrée vers le potager :

Paul chatouille mon greenman :

« American pillar » (bouture) et « Pink Cloud » (bouture) :

« Jean-Marie Pelt » :

« Ballerina » :

« Albertine » :

« Pink Cloud » et « Mon jardin, ma maison » :

La merlette, pas effarouchée pour un sou :

Et Misti attirée par les guêpes :

Bon lundi férié à vous !

Ici ça souffle, comme en automne 😛 

Et du côté du potager ?

Ce printemps (comme l’an dernier, grrr…) j’étais très occupée dans les massifs fleuris, et j’ai un peu négligé le potager, dommage !

Je n’aurai ni petits pois ni betteraves …

Par contre j’ai semé en quantité, en février et mars, graines de tomates et de courges et si tout pousse et produit bien, nous aurons de bonnes salades de tomates en été et de grosses soupes en hiver .. pas l’autonomie légumière, j’en conviens 😀 

Je commence par le potager rond, nouveau au jardin, dans le verger (j’ai lu et entendu que les légumes et les arbres fruitiers sont de bonne compagnie) :

Ce jardin rond m’a permis de planter au centre les artichauts (qui prennent beaucoup de place d’habitude), 3 pieds de patates douces, 4 pieds de tomates et 13 pieds de courges. Ces dernières s’étaleront à l’aise dans le gazon (sur des cagettes, cela facilitera la tonte, mon chéri est d’accord, enfin, j’espère! 😛 )

Auparavant, j’avais un potager banal, aujourd’hui il me plait beaucoup ! (vous pouvez voir son implantation ici) (on dirait une rénovation avant/après des magazines de déco, ha ha 😀 )

 

Le potager vu du côté est :

Et du côté nord :

Les rosiers sur la barrière sont à leur apogée, nombre de roses ont déjà défleuries :

« Albertine » avec son petiot bouton rouge et « Graham Thomas  » :

La forme très graphique des pompons de la clématite « Katherine Batman » :

La serre avec ses 8 pieds de tomates :

Les pommes de terre sont en forme, dans le carré mitoyen il y a des concombres, une aubergine, des tomates, un piment et un poivron, des courgettes, des panais et bientôt des haricots nains :

Quelques fleurs dans le potager attirent les butineurs, ici un polémonium, issu d’un semis spontané :

Mes fèves sont envahies de pucerons, je ne vois plus de fleurs, mais il y a quelques gousses, j’attends les larves de coccinelles et de syrphes ! (Malo a fait un très bel article sur ces auxiliaires)

Les haricots grimpants commencent à sortir de terre (oui oui j’ai beaucoup de retard 😥 ) :

Une bonne idée que les bacs à fraises, on en a mangé beaucoup plus que les autres années, les baveux ne les ont pas trouvées :

La serre en verre avec ses 9 pieds de tomates :

Quelques petites tomates précoces, Marmande et Merveille des marchés :

Je ne résiste pas à la tentation de vous montrer mon petit coin pépinière, j’ai tellement de plantes (issues de semis maison) que je dois les « stocker » en attendant l’automne.

J’ai aussi un petite plante en pleine forme, qui vient de Belgique, la vois tu, Annick ?

Bon après midi à tous !

au soleil et au jardin bien sûr .. 🙂