Catégorie :Animaux

Sans paroles (ou presque), part 8

“Madame Alfred Carrière” :

en compagnie de la clématite “Ernest Markham” :

“Laced Cotton” :

“Absolute Treasure” :

Une bouture de “Arielle Dombasle” :

Le massif devant la mare :

Lupins issus de graines ramenées de Vancouver :

Sous le chêne :

“Astronomia” :

La très robuste bouture de “Madame Alfred Carrière” et la clématite “The President”, au dessus de la serre :

“Graham Thomas” sur la clôture du potager :

“Ville de Lyon” :

Le potager rond :

Les petits fruits en cage, à l’abri des oiseaux :

Céanothe :

Le premier nymphéa dans la baignoire :

“Pierre de Ronsard :

“Julia Corrévon” :

Et les trois sauvages, pris en photo par notre fille S. :

Sylvestre :

Crapotte :

Et Loulou :

Bon dimanche à tous !

 

 

Petits faucons deviendront grands

Ce dimanche, j’ai passé un long et agréable moment à regarder le papa faucon pèlerin (ou la maman)(je ne sais faire la différence) nourrir ses petits avec un pigeon.

Je vous rappelle le lien vers le site “Faucons pour tous”.

Un couple de Faucons pèlerins a établi son nid au cœur de Bruxelles, sur l’une des tours de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, à deux pas de la célèbre Grand Place ! Ce monument incontournable de la Capitale belge abrite ces rapaces depuis 2004.

L’oiseau avait complètement disparu de Belgique, et de la majeure partie de l’Europe, pourchassé par les braconniers et empoisonné par les pesticides. Il est revenu s’installer au milieu de la cité, au milieu des hommes. Et il a été tellement bien accueilli, que l’on compte maintenant pas moins de 12 couples dans la Ville.

Leur vue ultra perçante leur permet de voir à plusieurs kilomètres, au-delà des limites de la ville !

Depuis leur arrivée, ces magnifiques et incroyables oiseaux – ils sont les animaux les plus rapides du monde avec des pointes à 400 km/h en piqué et 100 km/h en vol horizontal – ont niché chaque printemps avec succès sur l’édifice millénaire. Dans l’intervalle, au total, 45 fauconneaux ont pris leur envol depuis la cathédrale.

Nous pouvons, à toute heure du jour et de la nuit, observer en direct la vie de ces petits fauconneaux. Il est absolument exceptionnel d’être au plus près du nid.

Les trois fauconneaux ont été nourris consciencieusement l’un après l’autre avec beaucoup d’équité par le parent. Il y a deux mâles et une femelle, qui ont été bagués il y a peu.

Que pensez vous de l’initiative de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB ) en association avec la Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort ?

Le principe du projet est simple : permettre aux petits et grands, navetteurs et citadins, amateurs passionnés et touristes d’un jour, d’observer en détail le déroulement de la nidification d’un couple de Faucons pèlerins.

Le parent s’alimente également :

Le bébé recrache les plumes accrochées à la chair :

Chaque printemps, en avril et en mai, le public est invité à venir découvrir les secrets des faucons grâce à deux caméras miniatures installées dans le nid, à quelques centimètres des œufs. Les images sont transmises vers des écrans, disposés derrière les vitres d’un poste d’observation installé pour l’occasion sur le parvis, au pied de la cathédrale.

Entre 2004 et 2016, 45 fauconneaux ont pris leur envol de la cathédrale des Saints Michel et Gudule.

Ne sont ils pas trognons?

Ces photos sont en fait des copies d’écran en live, alors pardonnez leur médiocre qualité.

NB : Les textes en bleu et en vert sont des copies du site.

Bonne journée à vous tous 😀 

Sans paroles (ou presque), part 6

Madame “Alfred Carrière”, au fond “Mutabilis” :

“Prosperity” bientôt en fleurs :

Petite collection d’ancolies, de la famille des Barlow :

Dans le marais, jolies fleurs de l’heuchère “Hercules” :

La fougère Osmonde royale :

Trois hostas dont les feuilles ont fait le délice des baveux :

J’ai craqué sur le blog de Camille  pour les Darmera peltata, une jolie plante de berge (ici un bébé) :

L’iris Strozzapreti, acheté chez  Lisa , pour l’association Les chats d’Héméra (tous les iris du jardin viennent de chez elle, sauf les violets communs) :

N’hésitez pas à aller voir le blog de Lisa :

Faune sauvage affamée :

Bonne journée à tous !

 

Maintenant, roses & cie !

Non, non pas celui ci ! 😛 

ni celui là ! 😛  😉 

Mais ces 3 prunus si généreux chaque printemps :

et ces lilas qui sentent si bon :

ou les premières roses du rosier “Mutabilis” :

ou encore le petit géranium perdu dans la forêt de myosotis :

Ou encore le saxifrage arendsii :

Sur la clôture du potager, une bouture de Madame Isaac Péreire plantée là par le chéri, accompagnée de “Katerine Batman ” :

Une glycine offerte par nos voisins, qui avait passé l’hiver précédent dans leur cave, les racines à l’air, et qui a bien voulu reprendre vie :

La lavande papillon “The Princess” :

Le rhododendron qui fleurit à l’automne et qui remonte au printemps !

“Madame Issac Péreire” :

Le pélargonium qui est joliment teinté de violine : :

Il y a dans la haie plusieurs weigélias que je trouve si pimpants au printemps :

La petite azalée “Arabesk” fleurit malgré la quasi pénombre où elle vit :

La clématite montana “Mayleen”, nouvelle venue au jardin, qui sent bien bon :

Jolies fleurs d’heuchères dans le marais :

Une tulipe tardive, qui présente une jolie robe :

Les fleurs du pommier “Reinette du Canada” :

 

Et enfin, les mésanges et les pinsons qui nichent dans la haie, viennent encore se régaler avec les dernières boules de graisse :

Pour finir, la plus câline des roses du jardin, j’ai nommé “ioda” 😛  :

Bon après midi de Pâques, en espérant que vous ayez le beau soleil que nous avons la chance d’avoir aujourd’hui !

Sans paroles (ou presque), part 5

Le camélia “Debbie” nous accueille :

Dans la vieille baignoire, j’ai planté quelques tulipes :

L’exochorda ” The Bride” :

Un petit pommier sauvage a poussé dans la haie, derrière un groseillier à fleurs :

Les hellébores de Camille, accompagnés d’une azalée et de l’exochorda :

L’hellébore “Magic Leaves” :

Quelle fraicheur :

Et Fifi la solitaire, qui surveille le jardin :

Bonne journée à vous 🙂 

Sans paroles (ou presque), part 4

Du blanc :

Le magnolia stellata “Royal Star” :

La mère des sauvages :

Uncinia rubra belinda’s find :

La préférée, Moïcha, en raccord avec les feuilles oranges de la spirée “Gold Flame” :

Du rose :

Les hellébores de Camille :

Du jaune :

Et parce que le jardin est sans complexe et jamais morose, le petit nain des hortensias :

😛 😛  😛

Bon après midi à tous !

Salon de l’agriculture in live

Aux alentours de mon petit village :

Les vaches me semblent bien plus heureuses dans leur pré, que sous les hangars à Paris 😉 ..

Bon WE à tous

Edit : Mimi le Chat nous a trouvé le nom des oiseaux qui accompagnent les vaches, ce sont des hérons garde-boeufs ! je suis ravie de le savoir.

photo du site:

Annick me demande pourquoi les vaches ont un médaillon bleu, quelqu’un a une idée ?

Sans paroles (ou presque), part 3

Le vieux mimosa au dessus de la cabane de jardin (un peu ratiboisé l’an dernier) :

Les premières :

Bientôt !

Les petites fleurettes de la véronique sous l’hydrangéa Vanille Fraise (envahisseuses) :

Une hellébore de Camille :

Le renouveau :

Les salades plantées le 7 décembre ont survécu au gel à moins 6°C, peut être vont elles finir dans notre assiette ?

Les sauvages (Loulou, Crapotte et Sylvestre) se dorent au soleil sur notre terrasse en attendant le repas ! Ne sont ils pas mignons ?

Bonne journée à tous, j’espère au soleil !

(si vous aussi, vous voulez participer au sauvetage de Volée de Piafs, voir le précédent billet, suivez ce lien )

 

Volée de piafs

Non aujourd’hui je ne vous parle pas d’oiseaux du jardin, mais d’une association au grand coeur, Volée de piafs, qui “sévit” au centre de la Bretagne, à Languidic dans le Morbihan. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse.

Gros coup de gueule contre les pouvoirs publics qui ne soutiennent pas cette association. Heureusement elle peut compter sur nombre d’adhérents et de bénévoles, mais pour combien de temps encore ?

J’écris ce billet pour une triste mais belle histoire qui s’est bien terminée :

En mai dernier, le jour de l’Ascension, notre fils M. faisait sa promenade dans les bois du loch près de notre village, et il a trouvé une buse qui gisait sur le chemin, blessée. En ce jour férié, contactée par l’intermédiaire de la LPO du Morbihan, l’association Volée de piafs a recueilli la buse. Elle avait une fracture de l’aile qui a été opérée. Je n’ai pas eu de nouvelles depuis, mais je trouve admirable cette association qui s’occupe bénévolement de tous ces animaux sauvages accidentés ..

Bravo à tous ceux qui s’impliquent si fort dans la défense et les soins pour les animaux ..

Voici “notre” buse :

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

 

 

Je recopie ci-après la page de leur blog consacrée hélas à leur future fermeture :

Ou vous pouvez directement aller sur le site en cliquant ici :

Nous faisons face à un très grand bouleversement: l’obligation de fermer le centre de soins.

 

A compter du 11 février 2017, aucun oiseau ou mammifère en détresse ne pourra être accueilli au centre pour y être soigné.

Vers qui vous tournerez-vous alors quand vous trouverez en animal en détresse ? La réponse est : nous n’en savons rien !

Tout ce que nous savons aujourd’hui, c’est qu’il est impossible de continuer ce travail de titan sans y laisser des plumes. Pour rappel, Didier et Marie, fondateurs du centre en 2007, se sont voués corps et âme à cette entreprise devenue titanesque au fil des années et y ont investi toutes leurs économies personnelles. Aujourd’hui, nous sommes épuisés, physiquement ET moralement.

Imaginez-vous : 1 seul et unique capacitaire soins BENEVOLE (qui a par ailleurs un métier d’artisan) qui gère au quotidien sans prendre un jour de congé et ceci depuis 10 ans, à la fois l’arrivée des nouveaux pensionnaires, mais aussi les équipes changeantes de bénévoles et de services civiques qui sont là pour aider. Nous remercions d’ailleurs toutes ces personnes qui ont à chaque fois pris leur tâche au sérieux et sans qui des centaines d’animaux n’auraient pas survécu.

Epuisés aussi moralement. Pendant 10 ans, nous avons lutté pour trouver des subventions, des bénévoles réguliers, des financements pour assurer les frais de fonctionnement du centre et salarier des personnes en contrat aidé. Nous avons sollicité l’aide d’élus, en vain. M. Métairie, Président de notre communauté de communes a même refusé de nous recevoir en rendez-vous alors que de 40 % des animaux accueillis proviennent de ce périmètre.

C’est vous, les donateurs et adhérents (+ 600 à ce jour), les sympathisants, les bénévoles qui nous ont le plus aidés !

Nous tenons néanmoins à souligner le soutien de notre député M. Philippe Noguès depuis le début de son mandat et encore à présent en cette période très difficile et celui des communes de Languidic, Plouharnel, Erdeven, Carnac, Etel, Plouhinec et Pluméliau durant ces 3 dernières années.

Aujourd’hui, il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts pour qu’il n’y ait plus de tempêtes en Bretagne qui affaibliraient les animaux, plus de marées noires, plus de dégazages intempestifs en mer, plus de chouettes imprudentes qui viennent nicher dans les cheminées, plus de voitures pour choquer les oiseaux intrépides, plus de psychopathes pour les maltraiter, plus de phoques désorientés, plus de vitres transparentes, plus de chats croqueurs d’oiseaux (plus de 10 % des accueils)… 

Il y a un dicton qui dit : personne n’est irremplaçable, et pourtant on a beau faire le tour de la question, il s’avère qu’il n’existe aujourd’hui en région Bretagne AUCUNE structure capable d’accueillir, de soigner et de réhabiliter tous les animaux qui ont été confiés à l’association Volée de piafs ces 10 dernières années, soit 13350 animaux.

Le succès de Volée de piafs est incontestable. Les citoyens sensibles à la préservation de l’environnement et en particulier à la souffrance de la faune sauvage et des animaux en général ont prouvé que l’existence des centres de soins de la faune sauvage comme le nôtre est indispensable.

 

Vous êtes indignés par cette fermeture? Vous voulez nous soutenir?

Faites le savoir: Envoyer un courrier à vos élus, au Conseil Régional de Bretagne, au Conseil Départemental 56, à Lorient Agglomération – Courrier type à télécharger:  Télécharger « Courrier à envoyer aux élus.pdf »

Venez nous retrouver lors de notre assemblée générale le 11 février 2017,  à la salle des 1 000 clubs – Rue du Parc des Sports à Languidic, afin d’échanger ensemble sur cette bien triste décision.

Le dernier billet :

L’association Volée de Piafs, au travers de son centre de sauvegarde de la faune sauvage, a pour objectif la préservation de la biodiversité. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse. Elle participe également à des programmes nationaux et internationaux d’étude et de réintroduction des espèces ainsi qu’à des actions favorables à la protection de la nature et de l’environnement.

– Qu’est ce qu’un centre de sauvegarde de la faune sauvage ?

Un centre de sauvegarde de la faune sauvage (ou centre de soins pour la faune sauvage) est un établissement agréé accueillant les animaux sauvages en détresse en vue de les réinsérer dans leur milieu naturel. 

Au-delà des soins apportés aux animaux, les centres de sauvegarde recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d’espèces menacées dans leurs milieux.

  

Volée de piafs      Volée de piafs

– Historique de Volée de Piafs

Le centre de soins Volée de piafs, fondé par Didier Masci et Marie Sillières, a vu le jour en juillet 2007. Basé à Languidic dans le Morbihan, il est l’un des trois centres de soins Bretons et le seul de la région habilité à recevoir à la fois des oiseaux marins et continentaux, des mammifères et des chiroptères. Le centre accueille en moyenne 2500 individus par an, majoritairement des oiseaux (oiseaux marins, rapaces, oiseaux nocturnes, passereaux…) mais aussi des mammifères (chevreuils, hérissons, lièvre, martre, chauve souris…).

De nombreuses infrastructures et des compétences spécifiques ont donc été mise en place depuis 2007, afin d’accueillir les animaux dans les meilleurs conditions.

Volée de piafs

– Fonctionnement du centre

Le centre de soins nécessite de nombreuses structures : infirmerie, volières, animalerie pour petits oiseaux et petits mammifères, volières et enclos de quarantaine, matériels spécifiques pour les animaux marins, ainsi que diverses installations annexes.

L’équipe de Volée de Piafs (entièrement bénévole) fonctionne sous la direction du responsable capacitaire. Le champ des connaissances dans un centre de soins est vaste. Le travail d’un responsable capacitaire ne se limite pas à réduire des fractures, laver un oiseau mazouté ou connaître le protocole d’élevage des bébés hérissons. Il doit savoir identifier les espèces, connaître leurs besoins vitaux et leur mode de vie, savoir aménager des structures adaptées et sécurisées pour les animaux et les personnes, etc…

Volée de Piafs ne fonctionnerait pas sans le soutien financier de ses adhérents et de ses partenaires, ni sans l’appui des bénévoles. Nous remercions donc les personnes qui s’impliquent dans notre projet. Si vous souhaitez adhérer à Volée de piafs et participer à la vie du centre cliquer ici

 

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

Bonne journée

Mangeoire, heure de pointe

Ce midi, il fait gris, pas très chaud, il pleuviote, mais les oiseaux piaillent fort autour de la mangeoire.

Les pauvres mésanges, habituellement les plus nombreuses à chiper quelques grains de tournesol, sont envahies par les verdiers, pinsons, et autres moineaux !

J’ai pris ces photos derrière la vitre, alors soyez indulgents pour la qualité de ces clichés, plus ou moins flous.

Bon après midi !

Sans paroles (ou presque), part 2

 

à l’endroit ..

et à l’envers !

20 janvier

20 janvier

repas en amoureux ..

la mésange noire guette ..

il reste quelques pommes ..

appétissantes ..

pour le merle et les étourneaux !

23 janvier, les poireaux ont souffert ..

mais il reste la robuste rhubarbe ! (après gros gel, elle résiste)

25 janvier, la véronique sous le gel ..

25 janvier, la pousse a hâte de s’épanouir !

25 janvier, châtons givrés ..

25 janvier, les boutons gelés ..

21 janvier, un beau glaçon tiré d’un seau oublié ..

18 janvier, matin où il a fait le plus froid ici..

18 janvier, résistance au potager..

Moïcha en promenade, au soleil ..

25 janvier, le loch asséché et gelé, au loin la mer a pris sa couleur d’hiver, les poneys sauvages attendent le soleil ..

un petit thé avec scones devant la cheminée ?

Bonne fin d’après midi au soleil !

L’ami des jardin(ier)s

Hier début d’après midi.

Ce petit coquin de rouge gorge profite du soleil et des températures douces pour venir piquer quelques graines au restaurant ouvert juste en face de la fenêtre.

Il m’a repérée, c’est sûr, et se laisse photographier avec grâce ..

 

Tu veux jouer avec moi avec ton gros appareil noir ?

De face, suis je aussi beau ?

Et là, c’est mon bon profil ?

Arrête de me mitrailler !

Non, je ne m’ennuie pas avec toi, 

mais je ne suis pas là pour m’amuser !

 

A bientôt, petit oiseau malicieux !

et bonne soirée à vous

Mimi

Notre fille G. l’avait ramenée de Brest en 2001,

et Mimi s’en est allée aujourd’hui et nous avons beaucoup de chagrin.

Elle était belle, elle avait une robe incroyable .. et parfois un fichu caractère.

Mais elle nous était très attachée. Et je me souviendrai d’elle me suivant partout quand je jardinais, et même en promenade dans les bois.

Souvenir de Guismo, la fille de sa fille :

 

 

Flâneries éphémères, part 13

Clichés des quinze derniers jours :

“Préciosa” :

1

“Ville de Lyon” :

2

“Angela” :

3

“Hilda Sophia Lehman” :

4 5 6 7

“Pierre de Ronsard” :

8 9 9A 10 11 12 13

Promesses de fruits :

14 14A 15

Loulou le sauvage dort au soleil :

16

Sylvestre le non moins sauvage le surveille dans l’ombre :

17 18

 

Et voilà, bonne journée, profitez du soleil !

 

 

Chattes népétomanes

Ah, vous allez me dire, quel vilain mot ! eh oui, les chats dans ce jardin ont parfois des comportements de drogués !

Aujourd’hui je vais vous montrer ce que les chats squatteurs du jardin et les nôtres font subir aux népétas du jardin. Voici la scène du crime :

14

En effet, la menthe à chat (de son petit nom népéta cataria) contient des huiles essentielles qui suscitent chez certains chats des réactions stupéfiantes et rigolotes !

(tous les chats ne sont pas sensibles à cette odeur, c’est lié à un gène récessif chez 2/3 d’entre eux, mais apparemment, tous les chats du jardin possèdent ce gène).

J’ai pris ces photos mi-juin, voici tout d’abord Misti :

1 2 3 4

Les chats se frottent aux feuilles de cette plante, ils se roulent dans les tiges en les écrasant, ils se frottent le dos, le ventre, la tête dans la verdure, et ensuite ils ronronnent, miaulent et poussent des grognements ! Ce jour là, Misti a été très raisonnable ..

5

Moïcha est attirée par les petits bruits de Misti :

6 7 8

Elle a également gouté aux plaisirs du népéta :

9 10 11

Cela dure moins d’une minute, mais ensuite ils semblent éméchés, comme drogués (d’où le titre de ce billet 🙂 ). Mais l’effet est bref et c’est complètement inoffensif pour eux ..

12 13

Je suis parfois obligée plus tard de tailler les népétas qui sont devenus trop moches sous l’assaut des chats !

Bonne journée au soleil et au jardin !

 

 

 

Flâneries éphémères, part 9

“Clos fleuri jaune”, un des premiers rosiers plantés au jardin :

1 2

“Mistigri” dans les népétas :

3

“Ghislaine de Féligonde”, qui a des centaines de boutons, devant les céanothes   :

4 5

 

6

Des roses de “Sally Holmes” saluant les feuilles dorées de l’heuchère “Caramel” :

7

La digitale “Pam Choice” dans le sous-bois :

8

et “Suttons Apricot” :

9

Le rosier “Madame Isaac Péreire” n’a jamais été aussi beau, il a des dizaines de fleurs qui sentent divinement bon :

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Un joyeux fouillis :11

“Gertrude Jekyll” en compagnie des digitales sauvages, les petites roses blanches de “Prosperity” sont issues d’une branche plantée en soutien, au pied “Rozanne” :

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“New Dawn” qui part à l’assaut du mur, ses petites roses odorantes sont très gracieuses :

13 14

Le bleu de la sauge “Blue note” s’accorde avec les roses bicolores d’ “Elégante danseuse” :

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Plantée au printemps sur le treillis réparé par mon chéri (treillis qui a voltigé dans le jardin suite à une tempête), devant la terrasse, la clématite “Arabella” présente de toutes petites fleurs bleu pâle:

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Les grandes fleurs du lupin “La chatelaine”, en compagnie du polémonium et de la scabieuse “Beaujolais” :

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Dans la haie, un rosier sauvage s’est développé et ses petites fleurs sont vraiment jolies :

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Encore une fleur du jardin, Moïcha :

21

 

Bon après midi à tous, sous le soleil !

Du rose et des roses

1 2 3 4

“Golden celebration” :

5 6 7

Vue depuis la terrasse vers l’entrée du jardin fleuri :

8

Les treillis emportés par la tempête du 1er janvier ont été remplacés :

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Une forêt de boutons :

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“Glamis Castle” :

12

“Hilda Sophia Lehman” d’un joli jaune tout doux :

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“Westerland” avec des roses de “Arielle Dombasle” :

14 15

“Graham Thomas” sur la barrière du potager :

16

“Mistigri” :

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Une rose du jardin, ioda :

21

et son frérot “Loulou” :

22

 

Le jardin souffre de sécheresse, au contraire de beaucoup de vos jardins, j’arrose, alors que dans la région parisienne, et bien sûr ailleurs, les jardins subissent les inondations et la pluie continue .. je compatis, courage à vous !

bonne journée

 

De tout petits oeufs mystérieux !

Mon chéri  vient de faire une découverte étonnante. Une des gouttières de la maison est reliée à une des cuves de récupération d’eau, et étrangement, lors de la dernière pluie, la cuve ne s’est pas remplie. Il a donc fait la découverte d’un nid placé confortablement dans la gouttière, et rempli de tout petits oeufs (une demi-douzaine ).

Ce petit nid est impressionnant de technicité, c’est un assemblage de mousses, brindilles de paille, de feuilles, de plumes et d’herbes sèches.

1 2

Malheureusement, le nid était complètement détrempé par la pluie et mon chéri l’a délogé à regret. De plus il y a 2 semaines il avait trouvé ce même genre de nid, mais sans oeufs. A ce moment là, nous ne nous étions pas posé de questions existensionnelles, mais nous aurions du, et empêcher les parents oiseaux de reconstruire un nid à cet endroit précis ..

Les petits oeufs sont minuscules :

3

Une crapaudine était déjà en place, elle empêche l’obstruction des descentes de gouttières par des feuilles et des branchages. Mon chéri en a rajouté une autre, espérant que l’oiseau ne passera pas au travers de 2 de rang ! Il a l’intention de placer tout à côté un bout de gouttière vierge pour inciter les parents (s’il est encore temps) d’y faire leur nid. Qui sait?

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Je suis infiniment désolée pour ces parents orphelins de nid et pour ces petits oisillons qui ne verront pas le jour !

Après quelques recherches rapides, je pense qu’il s’agit d’un couple de troglodytes mignon, mais si vous avez d’autres suggestions, je serai contente de les recevoir.

Vous vous rappelez les faucons installés à la cathédrale des Saints Michel et Gudule de Bruxelles? le premier s’est envolé, à 6 semaines, et je pense que le second va vite le suivre .. j’ai eu mal au coeur ♥ en découvrant son envol, je m’étais “attachée” à ces petites boules de plumes, mais je suis heureuse de savoir qu’ils sont maintenant émancipés et qu’ils sont les princes du ciel …

faucons1

copie d’écran

Les fauconneaux de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre sont aussi sur le grand départ. J’ai trouvé tous ces parents extraordinaires .. C’était une très belle expérience !

faucons

copie d’écran

Bonne journée à tous

 

 

 

Flâneries éphémères, part 7

Le rhododendron “Dreamland” à l’avant :

1 2 3 4

Grosse affluence sur les rhododendrons :

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La clématite montana “Rubens” et la glycine qui grimpe jusqu’à la cheminée :

6

Lilas devant la clématite :

7

Un gros pot de briza maxima, ressemé tout seul :

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Les iris sur le toit de la cabane du potager :

10

La monnaie du pape (spécial pour ma maman) :

11

Un joli trio, qui va s’étoffer, la sauge “Fantasia”, l’heuchère “Strawberry” et le géranium “Johnson bleu” :

12

Le rosier “Mutabilis” est si imposant qu’il s’est presque déraciné ce printemps, mon chéri lui a concocté une cage pour qu’il reste bien stable :

13 13A 14 15

La première fleur de ma pivoine préférée :

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La clématite “Président” grimpe sur la serre :

23

Sur la clôture du potager, le rosier “Albertine”, qui fleurit assez tard et la clématite “Ville de Lyon” :

17 18

“Madame Isaac Péreire” :

19

La vibrante “Arielle Dombasle” :

20 21

Une petite colle, qui saura me dire quelle est cette plante ? (attention piège 😛 )(plus de 2 mètres de haut) :

22

Bonne journée !

Edit du 18 mai :

c’est une betterave (variété chioggia), de la famille des chénopodes, que j’ai oubliée (?) au jardin, bravo à vous toutes, je suis bluffée, je n’aurais pas trouvé si l’on m’avait posé la question !

La voici, contre le tronc du pêcher :

A