Catégorie :Animaux

Sans paroles (ou presque), part 12

“Astronomia” et les asters qui viennent du jardin de Camille la généreuse :

C’est la fête des asters en ce moment :

“Burgundy Ice” :

L’élégance du gaura “Jane” :

Les rosiers ne sont pas en reste :

“Martin des Senteurs” :

“Pinky Winky” :

Sedum “Carl” :

Les trompettes de la bignone “Yellow Trumpet” :

Les pois de senteur ont une jolie floraison de septembre :

Les pommiers d’ornement rougissent :

Le liquidambar prend doucement sa livrée d’automne :

Qui n’a jamais senti les douces effluves très parfumées de fleurettes délicates de l’éléagnus ne sait pas ce qu’il perd :

La mare a enfin sa petite cascade (mi-naturelle 😛 ) :

Vous pouvez cliquer et voir en grand sur cette mosaïque un moro-sphynx en plein butinage !

(pas facile à photographier !)


Bonne journée à tous en ce mois de septembre très perturbé 🙂 

 

et voici la réponse à la petite devinette du dernier billet :

il s’agit d’excréments de renard, caractérisés par le petit appendice en bout de crotte, bravo à Magali, qui avait (presque) trouvé!

 

Petit tour du jardin de mes parents

J’ai passé deux petites journées dans le jardin de mes parents, en Bourgogne du sud-est.

La sécheresse y sévit comme dans de nombreux endroits, mais j’ai été effarée par les dégâts sur les végétaux dans leur jardin.
Ma mère arrose autant qu’elle peut, mais la terre de son jardin doit être particulièrement sèche en profondeur !

En août par exemple, il n’a plu que 25 mm ( comme j’aime le préciser, cela fait 2 arrosoirs et demi de 10 litres par m2 eu un mois).

Une misère !

Quelques arbustes qui ont vraiment beaucoup souffert, cela fait mal au coeur :

La cour est déjà jonchée de feuilles :

Dans la grande haie, l’automne est là :

L’hortensia quercyfolia :

Bien sûr, il a fait très beau avant que je ne vienne, et dès que je suis arrivée  😥 il y a un très bel orage.

Il a plu pendant des heures comme je n’en ai pas vu depuis des mois …

J’ai fait quelques pas sous la pluie, c’était un grand plaisir 🙂 .

Le lendemain matin, après 60 mm de pluie, voici le quercyfolia regaillardi :

Heureusement, il reste de très jolies fleurs au jardin.

Magnifique dahlia “Café au lait” :

Une Suzanne aux yeux noirs :

Lumineux dahlia “Moisson” :

Au potager et au verger :

Pour le regain dans leur grand pré, le paysan n’a récolté que 2 balles (round baller) sur presque un hectare (l’an dernier 6) :

Petite devinette, qu’avons nous découvert dans le pré sous le chêne d’Amérique ? 😛

Qui a une idée ?

Sur le mur de la maison, un petit papillon que tout le monde honnit en France à l’heure actuelle, c’est la pyrale du buis (gros dégâts sur les buis de ma maman) :

Et pour terminer, un heureux évènement 🙂 

Mon père a tamisé son énorme gros tas de compost situé sous la haie, pour le printemps prochain, et a découvert de curieux oeufs tout mous.

Ma mère a tout de suite pensé à des oeufs de lézard, ou de serpent, mais  ce sont 18 petites couleuvres à collier qui sont nées dans sa serre !

Et voici la première demoiselle, qui bien sûr a été déposée au jardin .. trop mignonne, non ?

Et la suite de la fratrie 😛 

Voilà! un reportage mitigé, de jolies fleurs mais aussi des végétaux desséchés, terribles conclusions d’un été trop chaud et trop sec ..

Vous pouvez voir d’autres reportages, ici, et et encore là !

Enfin petit rappel pour ceux qui habitent en région parisienne et à Paris, dernier jour de l’expo de l’anniversaire des 40 ans de la Fondation LFDA que dirige ma fille :

 

Bonne journée à tous !

 

Edit du 16 septembre :

ce sont des crottes de renard, en plein milieu du jardin, caractéristiques du renard avec ce petit appendice allongé :

 

L’animal aujourd’hui : que savons nous de lui ?

Je vous invite tous à l’exposition qui marque l’anniversaire des 40 ans de “La Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences (LFDA) “, et qui se déroule du 28 août au 2 septembre, à la mairie du 5ème arrondissement de Paris, devant le Panthéon.

A ne pas en douter, ça sera une exposition de grande valeur pédagogique et didactique, organisée et dirigée par notre fille Sophie et tous les bénévoles de la Fondation.
J’y serai présente le mardi 29 août après midi, alors si le bien-être animal vous intéresse, nous pourrons nous rencontrer avec plaisir !!

Catherine

La “Ligue française des droits de l’animal” (LFDA) est créée le 25 août 1977 et déclarée d’utilité publique par décret du 7 novembre 1985.  

Elle devient Fondation reconnue d’utilité publique par décret du 21 juillet 1999. En 2010, elle est renommée “La Fondation Droit animal, éthique et sciences” (LFDA).

Cette exposition est intitulée :

“L’animal aujourd’hui : que savons-nous de lui ?”

Depuis 40 ans, la LFDA multiplie les actions pour impliquer consommateurs, éleveurs, chercheurs et grand public dans ce vaste combat pour la reconnaissance et le respect des droits des animaux.

L’exposition a pour ambition de lutter contre les dogmatismes et les idées reçues en présentant des éléments scientifiques
ainsi que les considérations éthiques qui nous poussent à véritablement prendre en compte les besoins et les intérêts des animaux.
 

 

Cette exposition a pour objectif d’offrir au public des connaissances qui lui permettront de mieux comprendre les enjeux liés à la condition animale.

Les thèmes de l’élevage, de l’expérimentation animale, des parcs zoologiques, etc. seront abordés, ainsi que des notions et concepts indispensables à la bonne compréhension du sujet, comme la définition d’un écosystème, ou encore celles de la sensibilité et de la conscience animale.
 
L’exposition aura lieu du lundi 28 août au samedi 2 septembre 2017 dans la salle René Capitant de la mairie du 5ème arrondissement de Paris, et sera ouverte au public de 10 heures à 18 heures.
L’exposition est accompagnée au premier étage de dessins animaliers par l’artiste Brigitte Renard.
 

Je vous encourage vivement à venir suivre l’exposition.

Et si vous voulez approfondir votre connaissance de la Fondation, le site internet de la LFDA sera opérationnel pour la fin du mois. Je vous donnerai le lien à ce moment là.

Bonne journée à tous !

 

Et, puisque cet anniversaire est très particulier, voici en quelques mots, l’histoire de la formation de la LFDA il y a 40 ans :

Les fondateurs sont le Professeur Alfred KASTLER, membre de l’Académie des sciences et Prix Nobel de physique, le Professeur Rémy Chauvin, biologiste éthologue, le Professeur Jean-Claude NOUËT, médecin biologiste, vice-doyen de la faculté de médecine Pitié-Salpêtrière (Université Paris VI “Pierre et Marie Curie”), Philippe DIOLE, écrivain, journaliste, plongeur et auteurs de séries de films télévisés du commandant Cousteau et Georges BROUWERS,avocat.

Ce n’est pas le hasard qui les a réunis, mais l’action en faveur de la  cause animale que chacun avait menée de 1973 à 1977, durant une phase préliminaire à la création de l’association.

Le Pr Chauvin, titulaire de la chaire d’éthologie à la Sorbonne, publiait de nombreux articles et ouvrages scientifiques sur le comportement animal.
Le Pr Kastler, vice-président de l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, mettait déjà sa notoriété au service de la condition des animaux d’élevage, depuis leur naissance jusqu’à leur abattage.

Philippe Diolé multipliait ses articles et surtout ses ouvrages : Les Animaux malades de l’homme en 1974, Lettres au Président de la République sur la mort des Français en 1975, La symphonie animale en 1977, collection dont deux titres ont paru avant sa disparition en novembre 1977.

De son côté, le Pr Nouët dénonçait les scandales liés au trafic des animaux sauvages et à leur détention, actions abondamment relayées par les organes de presse, notamment la fermeture de Tropicanium, une grosse entreprise de trafic d’animaux exotiques située près de Meaux en 1974 (la découverte de près d’une tonne de cadavres d’animaux est à l’origine de l’arrêté du 2 octobre 1974, le tout premier texte réglementant en France le commerce de la faune sauvage).

Pour faire reconnaître des droits aux animaux, combattre les exploitations abusives des animaux domestiques et sauvages, dénoncer les mauvais traitements et les actes de cruauté, combattre les actes menaçant la nature, promouvoir le respect de l’animal, faire connaître, faire appliquer strictement et faire évoluer les lois et les règlements du droit de l’animal, sous la conduite de ses présidents successifs,

la LFDA a œuvré durant quarante ans en multipliant de manière importante ses actions et ses réalisations.

Une réalisation parmi d’autres, et celle ci est emblématique, La Déclaration Universelle des Droits de l’Animal :

Co-rédigée par la LFDA, elle a été proclamée solennellement à Paris le 15 octobre 1978, à la Maison de l’Unesco.

Elle constitue une prise de position philosophique sur les rapports qui doivent désormais s’instaurer entre l’espèce humaine et les autres espèces animales.

Louis Schweitzer préside depuis 2012 le conseil d’administration de la LFDA qui, aux côtés d’un comité scientifique et d’un comité d’honneur, forme un groupe pluridisciplinaire de réflexion et d’études visant à transposer dans le droit les connaissances et les avancées scientifiques ayant pour finalité l’amélioration des conditions de vie des animaux. Notre fille est la directrice de la Fondation.

 

Connaissez-vous Ben&Jerry ?

Non, non, pas la marque super connue de crèmes glacées, mais les Ben&Jerry qui se cachent sous les feuillages des nymphéas :

Oui, vous en voyez bien un des trois qui fait la brasse tranquillou :

Oui il s’agit de petits poissons rouges qui ont rejoint la mare il y a bientôt 2 mois, le 6 juin.

Nous ne les avons revus que 2 semaines plus tard, la nourriture offerte restait à surnager entre deux eaux.

Au départ, ils étaient 5, un petit jaune, deux gros oranges et deux colorés.
Hélas, très vite il n’en est resté que 3, nous avons retrouvé deux cadavres sur les feuilles flottantes.

Voici Jerry, le bien coloré, difficile à saisir, il est le plus timide des trois :

Il se fait peur tout seul en gobant la nourriture ! Il saute et file dans une gerbe d’eau :

Voici le petit jaune, &, lire et entendre N :

Sa couleur tire parfois sur l’orange (ici avec une araignée d’eau qui adore les bâtonnets) :

Glouton, comme vous le voyez :

Enfin je vous présente Ben, le charmeur, qui adore passer et passer sous la nourriture en faisant semblant de ne rien voir :

Ici, dans un bel ensemble, à se disputer les derniers petits bouts de nourriture :

Heureusement tous les trois sont bien vigoureux et jouent à se poursuivre dans le bassin.

Je soupçonne le petit jaune d’être une femelle victime des assauts sexuels des deux autres .. il nous reste à attendre les bébés ! 😀 

Petit clin d’oeil à Camille :

Petite devinette du jour, qu’est ce ???

Edit du 5 août :

Réponse de la petite devinette, il s’agit du petit nez de notre jolie ioda la moitié sauvageonne :

Bravo à Nikki !

 

Bonne journée à vous !

Sans paroles (ou presque), part 10

Sur la clôture fleurie du potager, il y a :

La clématite “Giselle” plantée au printemps :

Un lobélia pendula :

Les pois de senteurs “Wedding Day”et “Alan Teichmarsh” :

Au dessus de la serre, la clématite “The Président” :

Odile du jardin à quatre mains, a trouvé le nom de ce rosier grimpant, il s’agit certainement de “Red Dorothy Perkins” ou “Excelsa ” :

Entre potager et serre :

Sur le treillis au bout du chemin pousse la clématite “Roguchi” :

Elle a de si jolies clochettes :

Et à son pied :

A l’orée du bois, le trio d’érables :

Les 3 poissons se suivent à la queue leu leu :

“Isabelle et le magicien d’Oz” :

La lavande “Miss Katherine” et “Rozanne” au pied d’ “Angela” :

Une belle rencontre, la libellule :

Elle me fixe !

Sur un treillis, en compagnie de rosiers anglais, les 3 clématites, “Minnie Belle”, “Princess Kate” et “Princess Diana” :

Pourriez vous deviner à quel légume appartient cette mignonne fleurette ?

 

Bonne journée à tous 🙂 

Petite nymphe au corps de feu

ou pyrrhosoma nymphula, une charmante demoiselle qui évolue depuis un petit bout de temps autour de notre mare.

Je trouve ce petit couple sur mon champignon vraiment trognon, qu’en pensez vous?

Elle me fixe intensément 🙂 

J’attends les bébés ! 😀 

Compléments d’information ICI et LA.

Bonne journée à vous 😀 

Au jardin et au soleil !

 

Sans paroles (ou presque), part 9

“Jolie Demoiselle” :

avec “Rozanne” :

Deutzia :

“New Dawn” :

“Pink Grootendorst” et sa version rouge :

Entrée vers le potager :

Paul chatouille mon greenman :

“American pillar” (bouture) et “Pink Cloud” (bouture) :

“Jean-Marie Pelt” :

“Ballerina” :

“Albertine” :

“Pink Cloud” et “Mon jardin, ma maison” :

La merlette, pas effarouchée pour un sou :

Et Misti attirée par les guêpes :

Bon lundi férié à vous !

Ici ça souffle, comme en automne 😛 

Sans paroles (ou presque), part 8

“Madame Alfred Carrière” :

en compagnie de la clématite “Ernest Markham” :

“Laced Cotton” :

“Absolute Treasure” :

Une bouture de “Arielle Dombasle” :

Le massif devant la mare :

Lupins issus de graines ramenées de Vancouver :

Sous le chêne :

“Astronomia” :

La très robuste bouture de “Madame Alfred Carrière” et la clématite “The President”, au dessus de la serre :

“Graham Thomas” sur la clôture du potager :

“Ville de Lyon” :

Le potager rond :

Les petits fruits en cage, à l’abri des oiseaux :

Céanothe :

Le premier nymphéa dans la baignoire :

“Pierre de Ronsard :

“Julia Corrévon” :

Et les trois sauvages, pris en photo par notre fille S. :

Sylvestre :

Crapotte :

Et Loulou :

Bon dimanche à tous !

 

 

Petits faucons deviendront grands

Ce dimanche, j’ai passé un long et agréable moment à regarder le papa faucon pèlerin (ou la maman)(je ne sais faire la différence) nourrir ses petits avec un pigeon.

Je vous rappelle le lien vers le site “Faucons pour tous”.

Un couple de Faucons pèlerins a établi son nid au cœur de Bruxelles, sur l’une des tours de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, à deux pas de la célèbre Grand Place ! Ce monument incontournable de la Capitale belge abrite ces rapaces depuis 2004.

L’oiseau avait complètement disparu de Belgique, et de la majeure partie de l’Europe, pourchassé par les braconniers et empoisonné par les pesticides. Il est revenu s’installer au milieu de la cité, au milieu des hommes. Et il a été tellement bien accueilli, que l’on compte maintenant pas moins de 12 couples dans la Ville.

Leur vue ultra perçante leur permet de voir à plusieurs kilomètres, au-delà des limites de la ville !

Depuis leur arrivée, ces magnifiques et incroyables oiseaux – ils sont les animaux les plus rapides du monde avec des pointes à 400 km/h en piqué et 100 km/h en vol horizontal – ont niché chaque printemps avec succès sur l’édifice millénaire. Dans l’intervalle, au total, 45 fauconneaux ont pris leur envol depuis la cathédrale.

Nous pouvons, à toute heure du jour et de la nuit, observer en direct la vie de ces petits fauconneaux. Il est absolument exceptionnel d’être au plus près du nid.

Les trois fauconneaux ont été nourris consciencieusement l’un après l’autre avec beaucoup d’équité par le parent. Il y a deux mâles et une femelle, qui ont été bagués il y a peu.

Que pensez vous de l’initiative de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB ) en association avec la Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort ?

Le principe du projet est simple : permettre aux petits et grands, navetteurs et citadins, amateurs passionnés et touristes d’un jour, d’observer en détail le déroulement de la nidification d’un couple de Faucons pèlerins.

Le parent s’alimente également :

Le bébé recrache les plumes accrochées à la chair :

Chaque printemps, en avril et en mai, le public est invité à venir découvrir les secrets des faucons grâce à deux caméras miniatures installées dans le nid, à quelques centimètres des œufs. Les images sont transmises vers des écrans, disposés derrière les vitres d’un poste d’observation installé pour l’occasion sur le parvis, au pied de la cathédrale.

Entre 2004 et 2016, 45 fauconneaux ont pris leur envol de la cathédrale des Saints Michel et Gudule.

Ne sont ils pas trognons?

Ces photos sont en fait des copies d’écran en live, alors pardonnez leur médiocre qualité.

NB : Les textes en bleu et en vert sont des copies du site.

Bonne journée à vous tous 😀 

Sans paroles (ou presque), part 6

Madame “Alfred Carrière”, au fond “Mutabilis” :

“Prosperity” bientôt en fleurs :

Petite collection d’ancolies, de la famille des Barlow :

Dans le marais, jolies fleurs de l’heuchère “Hercules” :

La fougère Osmonde royale :

Trois hostas dont les feuilles ont fait le délice des baveux :

J’ai craqué sur le blog de Camille  pour les Darmera peltata, une jolie plante de berge (ici un bébé) :

L’iris Strozzapreti, acheté chez  Lisa , pour l’association Les chats d’Héméra (tous les iris du jardin viennent de chez elle, sauf les violets communs) :

N’hésitez pas à aller voir le blog de Lisa :

Faune sauvage affamée :

Bonne journée à tous !

 

Maintenant, roses & cie !

Non, non pas celui ci ! 😛 

ni celui là ! 😛  😉 

Mais ces 3 prunus si généreux chaque printemps :

et ces lilas qui sentent si bon :

ou les premières roses du rosier “Mutabilis” :

ou encore le petit géranium perdu dans la forêt de myosotis :

Ou encore le saxifrage arendsii :

Sur la clôture du potager, une bouture de Madame Isaac Péreire plantée là par le chéri, accompagnée de “Katerine Batman ” :

Une glycine offerte par nos voisins, qui avait passé l’hiver précédent dans leur cave, les racines à l’air, et qui a bien voulu reprendre vie :

La lavande papillon “The Princess” :

Le rhododendron qui fleurit à l’automne et qui remonte au printemps !

“Madame Issac Péreire” :

Le pélargonium qui est joliment teinté de violine : :

Il y a dans la haie plusieurs weigélias que je trouve si pimpants au printemps :

La petite azalée “Arabesk” fleurit malgré la quasi pénombre où elle vit :

La clématite montana “Mayleen”, nouvelle venue au jardin, qui sent bien bon :

Jolies fleurs d’heuchères dans le marais :

Une tulipe tardive, qui présente une jolie robe :

Les fleurs du pommier “Reinette du Canada” :

 

Et enfin, les mésanges et les pinsons qui nichent dans la haie, viennent encore se régaler avec les dernières boules de graisse :

Pour finir, la plus câline des roses du jardin, j’ai nommé “ioda” 😛  :

Bon après midi de Pâques, en espérant que vous ayez le beau soleil que nous avons la chance d’avoir aujourd’hui !

Sans paroles (ou presque), part 5

Le camélia “Debbie” nous accueille :

Dans la vieille baignoire, j’ai planté quelques tulipes :

L’exochorda ” The Bride” :

Un petit pommier sauvage a poussé dans la haie, derrière un groseillier à fleurs :

Les hellébores de Camille, accompagnés d’une azalée et de l’exochorda :

L’hellébore “Magic Leaves” :

Quelle fraicheur :

Et Fifi la solitaire, qui surveille le jardin :

Bonne journée à vous 🙂 

Sans paroles (ou presque), part 4

Du blanc :

Le magnolia stellata “Royal Star” :

La mère des sauvages :

Uncinia rubra belinda’s find :

La préférée, Moïcha, en raccord avec les feuilles oranges de la spirée “Gold Flame” :

Du rose :

Les hellébores de Camille :

Du jaune :

Et parce que le jardin est sans complexe et jamais morose, le petit nain des hortensias :

😛 😛  😛

Bon après midi à tous !

Salon de l’agriculture in live

Aux alentours de mon petit village :

Les vaches me semblent bien plus heureuses dans leur pré, que sous les hangars à Paris 😉 ..

Bon WE à tous

Edit : Mimi le Chat nous a trouvé le nom des oiseaux qui accompagnent les vaches, ce sont des hérons garde-boeufs ! je suis ravie de le savoir.

photo du site:

Annick me demande pourquoi les vaches ont un médaillon bleu, quelqu’un a une idée ?

Sans paroles (ou presque), part 3

Le vieux mimosa au dessus de la cabane de jardin (un peu ratiboisé l’an dernier) :

Les premières :

Bientôt !

Les petites fleurettes de la véronique sous l’hydrangéa Vanille Fraise (envahisseuses) :

Une hellébore de Camille :

Le renouveau :

Les salades plantées le 7 décembre ont survécu au gel à moins 6°C, peut être vont elles finir dans notre assiette ?

Les sauvages (Loulou, Crapotte et Sylvestre) se dorent au soleil sur notre terrasse en attendant le repas ! Ne sont ils pas mignons ?

Bonne journée à tous, j’espère au soleil !

(si vous aussi, vous voulez participer au sauvetage de Volée de Piafs, voir le précédent billet, suivez ce lien )

 

Volée de piafs

Non aujourd’hui je ne vous parle pas d’oiseaux du jardin, mais d’une association au grand coeur, Volée de piafs, qui “sévit” au centre de la Bretagne, à Languidic dans le Morbihan. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse.

Gros coup de gueule contre les pouvoirs publics qui ne soutiennent pas cette association. Heureusement elle peut compter sur nombre d’adhérents et de bénévoles, mais pour combien de temps encore ?

J’écris ce billet pour une triste mais belle histoire qui s’est bien terminée :

En mai dernier, le jour de l’Ascension, notre fils M. faisait sa promenade dans les bois du loch près de notre village, et il a trouvé une buse qui gisait sur le chemin, blessée. En ce jour férié, contactée par l’intermédiaire de la LPO du Morbihan, l’association Volée de piafs a recueilli la buse. Elle avait une fracture de l’aile qui a été opérée. Je n’ai pas eu de nouvelles depuis, mais je trouve admirable cette association qui s’occupe bénévolement de tous ces animaux sauvages accidentés ..

Bravo à tous ceux qui s’impliquent si fort dans la défense et les soins pour les animaux ..

Voici “notre” buse :

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

 

 

Je recopie ci-après la page de leur blog consacrée hélas à leur future fermeture :

Ou vous pouvez directement aller sur le site en cliquant ici :

Nous faisons face à un très grand bouleversement: l’obligation de fermer le centre de soins.

 

A compter du 11 février 2017, aucun oiseau ou mammifère en détresse ne pourra être accueilli au centre pour y être soigné.

Vers qui vous tournerez-vous alors quand vous trouverez en animal en détresse ? La réponse est : nous n’en savons rien !

Tout ce que nous savons aujourd’hui, c’est qu’il est impossible de continuer ce travail de titan sans y laisser des plumes. Pour rappel, Didier et Marie, fondateurs du centre en 2007, se sont voués corps et âme à cette entreprise devenue titanesque au fil des années et y ont investi toutes leurs économies personnelles. Aujourd’hui, nous sommes épuisés, physiquement ET moralement.

Imaginez-vous : 1 seul et unique capacitaire soins BENEVOLE (qui a par ailleurs un métier d’artisan) qui gère au quotidien sans prendre un jour de congé et ceci depuis 10 ans, à la fois l’arrivée des nouveaux pensionnaires, mais aussi les équipes changeantes de bénévoles et de services civiques qui sont là pour aider. Nous remercions d’ailleurs toutes ces personnes qui ont à chaque fois pris leur tâche au sérieux et sans qui des centaines d’animaux n’auraient pas survécu.

Epuisés aussi moralement. Pendant 10 ans, nous avons lutté pour trouver des subventions, des bénévoles réguliers, des financements pour assurer les frais de fonctionnement du centre et salarier des personnes en contrat aidé. Nous avons sollicité l’aide d’élus, en vain. M. Métairie, Président de notre communauté de communes a même refusé de nous recevoir en rendez-vous alors que de 40 % des animaux accueillis proviennent de ce périmètre.

C’est vous, les donateurs et adhérents (+ 600 à ce jour), les sympathisants, les bénévoles qui nous ont le plus aidés !

Nous tenons néanmoins à souligner le soutien de notre député M. Philippe Noguès depuis le début de son mandat et encore à présent en cette période très difficile et celui des communes de Languidic, Plouharnel, Erdeven, Carnac, Etel, Plouhinec et Pluméliau durant ces 3 dernières années.

Aujourd’hui, il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts pour qu’il n’y ait plus de tempêtes en Bretagne qui affaibliraient les animaux, plus de marées noires, plus de dégazages intempestifs en mer, plus de chouettes imprudentes qui viennent nicher dans les cheminées, plus de voitures pour choquer les oiseaux intrépides, plus de psychopathes pour les maltraiter, plus de phoques désorientés, plus de vitres transparentes, plus de chats croqueurs d’oiseaux (plus de 10 % des accueils)… 

Il y a un dicton qui dit : personne n’est irremplaçable, et pourtant on a beau faire le tour de la question, il s’avère qu’il n’existe aujourd’hui en région Bretagne AUCUNE structure capable d’accueillir, de soigner et de réhabiliter tous les animaux qui ont été confiés à l’association Volée de piafs ces 10 dernières années, soit 13350 animaux.

Le succès de Volée de piafs est incontestable. Les citoyens sensibles à la préservation de l’environnement et en particulier à la souffrance de la faune sauvage et des animaux en général ont prouvé que l’existence des centres de soins de la faune sauvage comme le nôtre est indispensable.

 

Vous êtes indignés par cette fermeture? Vous voulez nous soutenir?

Faites le savoir: Envoyer un courrier à vos élus, au Conseil Régional de Bretagne, au Conseil Départemental 56, à Lorient Agglomération – Courrier type à télécharger:  Télécharger « Courrier à envoyer aux élus.pdf »

Venez nous retrouver lors de notre assemblée générale le 11 février 2017,  à la salle des 1 000 clubs – Rue du Parc des Sports à Languidic, afin d’échanger ensemble sur cette bien triste décision.

Le dernier billet :

L’association Volée de Piafs, au travers de son centre de sauvegarde de la faune sauvage, a pour objectif la préservation de la biodiversité. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse. Elle participe également à des programmes nationaux et internationaux d’étude et de réintroduction des espèces ainsi qu’à des actions favorables à la protection de la nature et de l’environnement.

– Qu’est ce qu’un centre de sauvegarde de la faune sauvage ?

Un centre de sauvegarde de la faune sauvage (ou centre de soins pour la faune sauvage) est un établissement agréé accueillant les animaux sauvages en détresse en vue de les réinsérer dans leur milieu naturel. 

Au-delà des soins apportés aux animaux, les centres de sauvegarde recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d’espèces menacées dans leurs milieux.

  

Volée de piafs      Volée de piafs

– Historique de Volée de Piafs

Le centre de soins Volée de piafs, fondé par Didier Masci et Marie Sillières, a vu le jour en juillet 2007. Basé à Languidic dans le Morbihan, il est l’un des trois centres de soins Bretons et le seul de la région habilité à recevoir à la fois des oiseaux marins et continentaux, des mammifères et des chiroptères. Le centre accueille en moyenne 2500 individus par an, majoritairement des oiseaux (oiseaux marins, rapaces, oiseaux nocturnes, passereaux…) mais aussi des mammifères (chevreuils, hérissons, lièvre, martre, chauve souris…).

De nombreuses infrastructures et des compétences spécifiques ont donc été mise en place depuis 2007, afin d’accueillir les animaux dans les meilleurs conditions.

Volée de piafs

– Fonctionnement du centre

Le centre de soins nécessite de nombreuses structures : infirmerie, volières, animalerie pour petits oiseaux et petits mammifères, volières et enclos de quarantaine, matériels spécifiques pour les animaux marins, ainsi que diverses installations annexes.

L’équipe de Volée de Piafs (entièrement bénévole) fonctionne sous la direction du responsable capacitaire. Le champ des connaissances dans un centre de soins est vaste. Le travail d’un responsable capacitaire ne se limite pas à réduire des fractures, laver un oiseau mazouté ou connaître le protocole d’élevage des bébés hérissons. Il doit savoir identifier les espèces, connaître leurs besoins vitaux et leur mode de vie, savoir aménager des structures adaptées et sécurisées pour les animaux et les personnes, etc…

Volée de Piafs ne fonctionnerait pas sans le soutien financier de ses adhérents et de ses partenaires, ni sans l’appui des bénévoles. Nous remercions donc les personnes qui s’impliquent dans notre projet. Si vous souhaitez adhérer à Volée de piafs et participer à la vie du centre cliquer ici

 

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

Bonne journée

Mangeoire, heure de pointe

Ce midi, il fait gris, pas très chaud, il pleuviote, mais les oiseaux piaillent fort autour de la mangeoire.

Les pauvres mésanges, habituellement les plus nombreuses à chiper quelques grains de tournesol, sont envahies par les verdiers, pinsons, et autres moineaux !

J’ai pris ces photos derrière la vitre, alors soyez indulgents pour la qualité de ces clichés, plus ou moins flous.

Bon après midi !

Sans paroles (ou presque), part 2

 

à l’endroit ..

et à l’envers !

20 janvier

20 janvier

repas en amoureux ..

la mésange noire guette ..

il reste quelques pommes ..

appétissantes ..

pour le merle et les étourneaux !

23 janvier, les poireaux ont souffert ..

mais il reste la robuste rhubarbe ! (après gros gel, elle résiste)

25 janvier, la véronique sous le gel ..

25 janvier, la pousse a hâte de s’épanouir !

25 janvier, châtons givrés ..

25 janvier, les boutons gelés ..

21 janvier, un beau glaçon tiré d’un seau oublié ..

18 janvier, matin où il a fait le plus froid ici..

18 janvier, résistance au potager..

Moïcha en promenade, au soleil ..

25 janvier, le loch asséché et gelé, au loin la mer a pris sa couleur d’hiver, les poneys sauvages attendent le soleil ..

un petit thé avec scones devant la cheminée ?

Bonne fin d’après midi au soleil !

L’ami des jardin(ier)s

Hier début d’après midi.

Ce petit coquin de rouge gorge profite du soleil et des températures douces pour venir piquer quelques graines au restaurant ouvert juste en face de la fenêtre.

Il m’a repérée, c’est sûr, et se laisse photographier avec grâce ..

 

Tu veux jouer avec moi avec ton gros appareil noir ?

De face, suis je aussi beau ?

Et là, c’est mon bon profil ?

Arrête de me mitrailler !

Non, je ne m’ennuie pas avec toi, 

mais je ne suis pas là pour m’amuser !

 

A bientôt, petit oiseau malicieux !

et bonne soirée à vous

Mimi

Notre fille G. l’avait ramenée de Brest en 2001,

et Mimi s’en est allée aujourd’hui et nous avons beaucoup de chagrin.

Elle était belle, elle avait une robe incroyable .. et parfois un fichu caractère.

Mais elle nous était très attachée. Et je me souviendrai d’elle me suivant partout quand je jardinais, et même en promenade dans les bois.

Souvenir de Guismo, la fille de sa fille :