Catégorie :Faune du jardin

Connaissez-vous Ben&Jerry ?

Non, non, pas la marque super connue de crèmes glacées, mais les Ben&Jerry qui se cachent sous les feuillages des nymphéas :

Oui, vous en voyez bien un des trois qui fait la brasse tranquillou :

Oui il s’agit de petits poissons rouges qui ont rejoint la mare il y a bientôt 2 mois, le 6 juin.

Nous ne les avons revus que 2 semaines plus tard, la nourriture offerte restait à surnager entre deux eaux.

Au départ, ils étaient 5, un petit jaune, deux gros oranges et deux colorés.
Hélas, très vite il n’en est resté que 3, nous avons retrouvé deux cadavres sur les feuilles flottantes.

Voici Jerry, le bien coloré, difficile à saisir, il est le plus timide des trois :

Il se fait peur tout seul en gobant la nourriture ! Il saute et file dans une gerbe d’eau :

Voici le petit jaune, &, lire et entendre N :

Sa couleur tire parfois sur l’orange (ici avec une araignée d’eau qui adore les bâtonnets) :

Glouton, comme vous le voyez :

Enfin je vous présente Ben, le charmeur, qui adore passer et passer sous la nourriture en faisant semblant de ne rien voir :

Ici, dans un bel ensemble, à se disputer les derniers petits bouts de nourriture :

Heureusement tous les trois sont bien vigoureux et jouent à se poursuivre dans le bassin.

Je soupçonne le petit jaune d’être une femelle victime des assauts sexuels des deux autres .. il nous reste à attendre les bébés ! 😀 

Petit clin d’oeil à Camille :

Petite devinette du jour, qu’est ce ???

Edit du 5 août :

Réponse de la petite devinette, il s’agit du petit nez de notre jolie ioda la moitié sauvageonne :

Bravo à Nikki !

 

Bonne journée à vous !

Mangeoire, heure de pointe

Ce midi, il fait gris, pas très chaud, il pleuviote, mais les oiseaux piaillent fort autour de la mangeoire.

Les pauvres mésanges, habituellement les plus nombreuses à chiper quelques grains de tournesol, sont envahies par les verdiers, pinsons, et autres moineaux !

J’ai pris ces photos derrière la vitre, alors soyez indulgents pour la qualité de ces clichés, plus ou moins flous.

Bon après midi !

De tout petits oeufs mystérieux !

Mon chéri  vient de faire une découverte étonnante. Une des gouttières de la maison est reliée à une des cuves de récupération d’eau, et étrangement, lors de la dernière pluie, la cuve ne s’est pas remplie. Il a donc fait la découverte d’un nid placé confortablement dans la gouttière, et rempli de tout petits oeufs (une demi-douzaine ).

Ce petit nid est impressionnant de technicité, c’est un assemblage de mousses, brindilles de paille, de feuilles, de plumes et d’herbes sèches.

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Malheureusement, le nid était complètement détrempé par la pluie et mon chéri l’a délogé à regret. De plus il y a 2 semaines il avait trouvé ce même genre de nid, mais sans oeufs. A ce moment là, nous ne nous étions pas posé de questions existensionnelles, mais nous aurions du, et empêcher les parents oiseaux de reconstruire un nid à cet endroit précis ..

Les petits oeufs sont minuscules :

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Une crapaudine était déjà en place, elle empêche l’obstruction des descentes de gouttières par des feuilles et des branchages. Mon chéri en a rajouté une autre, espérant que l’oiseau ne passera pas au travers de 2 de rang ! Il a l’intention de placer tout à côté un bout de gouttière vierge pour inciter les parents (s’il est encore temps) d’y faire leur nid. Qui sait?

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Je suis infiniment désolée pour ces parents orphelins de nid et pour ces petits oisillons qui ne verront pas le jour !

Après quelques recherches rapides, je pense qu’il s’agit d’un couple de troglodytes mignon, mais si vous avez d’autres suggestions, je serai contente de les recevoir.

Vous vous rappelez les faucons installés à la cathédrale des Saints Michel et Gudule de Bruxelles? le premier s’est envolé, à 6 semaines, et je pense que le second va vite le suivre .. j’ai eu mal au coeur ♥ en découvrant son envol, je m’étais « attachée » à ces petites boules de plumes, mais je suis heureuse de savoir qu’ils sont maintenant émancipés et qu’ils sont les princes du ciel …

faucons1

copie d’écran

Les fauconneaux de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre sont aussi sur le grand départ. J’ai trouvé tous ces parents extraordinaires .. C’était une très belle expérience !

faucons

copie d’écran

Bonne journée à tous

 

 

 

Des auxiliaires dans mon jardin : publication

Un peu de lecture aujourd’hui !

(toutes les photos d’animaux ont été copiées sur le site de Terre Vivante)

des auxilliaires dans mon jardin

L’an dernier, j’ai fait le résumé d’un livre vraiment très intéressant sur les auxiliaires au jardin, que je recommande à toutes les personnes curieuses de connaitre la vie secrète de leur jardin.

 

Ce résumé de livre a été publié dans la revue trimestrielle de la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences (LFDA), une fondation reconnue d’Utilité Publique, qui agit depuis 30 ans pour faire inscrire dans la Loi le droit pour l’animal de ne pas souffrir ni de disparaître par la faute de l’Homme.

 Voici le résumé :

 

« Les éditions Terre Vivante nous présente dans un ouvrage très intéressant les auxiliaires alliés/amis au jardin, qui nous garderont des ravageurs. Tout doit être fait pour inciter ces amis à s’implanter dans notre jardin.

Le meilleur moyen d’éviter d’être dépassé au jardin par les dégâts des petites bestioles dites nuisibles, est de comprendre comment se font les équilibres entre les ravageurs et leurs prédateurs. La biodiversité au jardin est le meilleur moyen de les maintenir naturellement.

 

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Les auteurs nous mettent en garde sur le danger des pesticides/herbicides/fongicides et autres traitements tels que le glyphosate (Roundup) commercialisé par une entreprise américaine très connue. Ils perturbent l’harmonie des écosystèmes par la destruction des ravageurs mais également des auxiliaires au jardin. Leur toxicité neurologique et cancérologique pour l’homme et l’animal est reconnue depuis longtemps. Même les pesticides bio sont à proscrire, comme la bouillie bordelaise, à base de cuivre, utilisée dans la lutte contre les champignons (mildiou des pieds de tomates, marsonia des rosiers) et qui est toxique pour les vers de terre.

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Pour favoriser les auxiliaires au jardin, la première démarche sera de connaitre les ravageurs au jardin.

Certains sont connus, comme l’escargot ou la limace, ces baveux que le jardinier abhorre ! Mais il en existe de nombreux autres (vers, chenilles, campagnols) qui agissent de façon parfois imperceptible, mais toujours désastreuse pour le jardin.

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Dans un second temps, l’on va rechercher ces auxiliaires indispensables car chaque nuisible a un ennemi naturel, et l’on apprend ainsi qu’il en existe à chaque étape de la vie au jardin.
Le sol pullule de décomposeurs, depuis la taupe (mégafaune), en passant par les vers de terre, les cloportes (macrofaune), les nématodes (mésofaune) et les bactéries (microfaune).

Le composteur, où l’on « stocke » tous les déchets végétaux (de cuisine, brindilles de bois, tontes de pelouse), est indispensable dans un jardin. Tous ces petits êtres métabolisent les détritus du sol ou dans le compost, et les transforment en humus et amendement organique de qualité (utilisé en paillis dans les massifs et au potager, c’est le meilleur fertilisant).

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Les alliés de la surface sont partout dans les herbes, sur les feuilles, sur la terre : araignées, carabes, lézards, hérissons, belette, amphibiens, etc. Il n’est pas difficile de les attirer au jardin, en favorisant leurs gites (paillis, tas de branchages, litières de feuilles, amas de pierres), le couvert est déjà mis. Ils n’ont plus qu’à se mettre au « travail ».

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Dans les airs, on recense les alliés les plus impitoyables du jardin : par exemple, les coccinelles (qui dévorent les pucerons, les acariens), les micro-guêpes (les œufs pondus dans les pucerons se transforment en larves qui se nourrissent de leur hôte), les abeilles, les libellules, les chauves-souris (qui ingurgitent 1/3 de leurs poids en insectes par nuit), les oiseaux (un couple de mésanges peut consommer 18 000 chenilles), et la liste n’est pas exhaustive.

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Les auteurs nous donnent quelques clés pour réussir l’accueil des auxiliaires : aménager les différentes zones du jardin, laisser en jachère sauvage quelques parties du jardin, creuser une petite mare, installer des abris, des nichoirs, etc. Il ne faut pas sûr pas oublier de nourrir les oiseaux en hiver.

Ce manuel est passionnant, car il nous apprend à mieux connaitre le petit monde animal du jardin, que ce soit sous terre, sur terre ou dans les airs. Chacun, de la bactérie à l’homme, a un rôle à jouer au jardin, afin de préserver, dans le respect mutuel, le fragile équilibre de l’écosystème au jardin fleuri et au potager.
Ce livre de Blaise Leclerc et Gilles Leblais, «Des auxiliaires dans mon jardin!», aux Editions Terre Vivante, s’adresse à toutes les personnes qui veulent comprendre les enjeux de la vie secrète au jardin. »

Chaque trimestre, la revue de la LFDA est distribuée aux donateurs, bénévoles et toutes personnes intéressées par cette problématique. Elle rassemble de nombreux écrits et documents sur le droit et le bien-être du monde animal, ainsi que des résumés de livres ou de publications, bien plus « pointues » que la mienne! Elle est disponible sur le site de la Fondation.

Voilà pour ceux que cela intéresse, les moyens d’action de cette fondation :

Le principe général des actions que la Fondation LFDA choisit de conduire consiste non pas à se limiter à dénoncer les effets de situations dommageables à l’animal domestiqué ou sauvage, ce qui a pour conséquence de ne pas apporter de solutions durables, mais à s’attaquer rationnellement à leurs causes et à les faire progressivement disparaître , notamment en proposant des solutions réglementaires et législatives, des techniques de remplacement et en faisant évoluer les mentalités par des enseignements, des formations et des informations pluridisciplinaires juridiques, éthiques et scientifiques

Chercher à corriger des causes et à indiquer d’autres voies, conduit le plus souvent à affronter des traditions, des routines, des idées reçues, des philosophies, des dogmes et des comportements induits par l’indifférence et l’ignorance. C’est un travail de longue haleine qui peut couvrir encore plusieurs décennies. C’est pourquoi la LFDA, parmi les types d’actions qu’elle mène, reconnaît une importance primordiale à l’argumentation rationnelle, à l’information rigoureuse de tous les publics et à l’éducation éthique et civique de la jeunesse ainsi qu’à la nécessaire évolution de la législation ou de la recherche, notamment par des méthodes d’ expérimentation évitant d’utiliser des animaux vivants. Guidée par ses principes généraux, la LFDA au cours de son histoire est parvenue à remporter quelques succès importants et pérennes dans les nombreux domaines d’actions qui concernent toutes les exploitations abusives des animaux sauvages et domestiqués.

 

Vous pouvez retrouver mon résumé ICI (revue de juillet 2015).

Pas de prosélytisme de ma part, juste un coup de pouce à la Fondation (chère à mon coeur) et au livre de Terre Vivante très complet et instructif !

Bonne journée à tous !

Spécial pour ma Maman :

A

et mon Chéri :

B

 

 

 

Notre ami le hérisson

Je vous présente ce matin le petit visiteur qui vient chaque soir vers 23 heures participer au festin qui se trouve sur la terrasse .. festin de croquettes de chats, car tout lecteur/lectrice de ce blog sait que nous avons une tripotée de chats, dont un certain nombre sont sauvages (nous avons eu le malheur de commencer à les nourrir il y a un certain nombre d’années, notre bon coeur nous perdra,  et depuis ils nous sont très fidèles ..)

Donc, une gamelle pleine de bonnes croquettes alléchantes (whiskas de surcroit), que demander de plus pour un hérisson qui est omnivore et qui ne crache pas dans la soupe (de croquettes je vous le rappelle..)?

Et, lorsque toute fière, j’en raconté hier à notre vétérinaire sa venue vespérale, elle m’a rétorqué (en riant sous cape) que nous allions faire le plein de puces (soit dit en passant, je venais de lui acheter les comprimés anti puces des chats) ..

hérisson

Et vous qu’en pensez vous ? un hérisson au jardin est il un bienfait ? dois je lui laisser la gamelle ou le laisser courir (si je puis dire, car c’est un rapide, il est très vif) après les limaces et les escargots du jardin?

Nos chats risquent ils d’attraper les puces de ce joli, quoique piquant, animal ? (si elles décidaient de quitter leur hôte charitable et de se laisser glisser près de la gamelle ?)

Quel dilemme .. revoir un hérisson au jardin me faisait tant plaisir .. l’an dernier nous avions vu un hérisson en pleine journée (ce qui est inquiétant) et nous l’avions retrouvé mort quelques jours plus tard dans un fourré ..

Vous laisseriez ce hérisson venir se régaler tous les soirs à la gamelle ? Merci de vos réponses.

Passez une bonne journée !

Dernier service

Les petits oiseaux commencent à chanter le printemps .. et nous ne sommes que début mars !

Cet hiver, à l’instar de Malorie, dont j’admire la belle couronne de graines, j’ai fabriqué mes propres boules de graines pour les oiseaux du ciel .

Je n’ai pas réalisé de vraies boules, mais j’espère trouver un moyen d’en faire pour l’hiver prochain .

Avec l’aide de moules à petits gâteaux, j’ai créé des petites « tartelettes » de graines .

J’ai coulé de la végétaline chaude dans les petits moules remplis de graines pour oiseaux .

 

1 (2) 2 (2)

Voilà le résultat :

3 (2) 4 (2)

Les petites mésanges ont apprécié :

5 6 79

et hop, c’était bien bon !

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Le pinson s’est invité également :

10 11

 

Je parle de dernier service, car je n’ai pas l’intention de continuer à nourrir les passereaux bien longtemps.

Il me reste un sac de graines de tournesol à leur offrir, ensuite j’espère qu’ils trouveront facilement de quoi se nourrir dans le jardin !

Le diner est servi !

Cette année les petits passereaux du jardin sont venus quémander très tôt leur pitance d’hiver, contrairement à l’an passé ..

Cette nuit le thermomètre est descendu à moins 5°C , mais le soleil brille aujourd’hui pour notre plus grand plaisir !

(cliquez sur les petites photos)

La petite mésange épluche ses graines  :

5Quelle acrobate !

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12Les étourneaux dans le pommier « Evereste » s’en donnent à coeur joie :

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8Le moineau domestique :

10 13 14L’étourneau sansonnet :

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22Mon ami le rouge-gorge toujours très curieux (en été je lui présente des vers blancs sur une soucoupe posée à même la pelouse et il se régale! il me remercie en restant à mes côtés quand je jardine) :

16 17la mésange charbonnière :

18Attention Mimi est dans les parages !

19La mésange bleue :

123Le pinson des arbres :

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21 Tous les clichés sont pris avec le télé-objectif sans trépied, d’où le léger flou .

Si je me suis trompée sur le noms des oiseaux, n’hésitez pas à me le dire !

Bonne soirée .

 

Tourterelles

Il y a 5 jours, dans ce billet,  je vous parlais d’un couple de tourterelles qui construisait un nid sur le dessus de la pergola de la petite terrasse  ..

Voici une des tourterelles à l’oeuvre :

1et résultat :

2un beau nid douillet (j’imagine) au milieu des clématites ..

3Ce nid est très vulnérable, à la portée facile de nos chats grimpeurs !

Il ne reste plus qu’à espérer qu’ils laisseront tranquillement les oiseaux couver ..

(ce qui n’est pas gagné ..)

(à suivre ..)

 

Invitée

dans la bassine au jet d’eau depuis quelques jours..

une petite grenouille qui aime se dorer au soleil sur une feuille de nymphéa!

grenouille 1Cliquez sur les photos.

Jolies rencontres, part 4

hortensia+jasmin

l’hortensia et le jasmin,

martin des enteur+rozanne

le rosier  « Martin des senteurs » et le géranium « Rozanne »,

vanille fraise+carl

l’hydrangea « Vanille Fraise » et le sédum « Carl »,

insectes

et enfin le papillon et le bourdon se partageant les faveurs de l’échinacée!