Catégorie :Faune sauvage

Sans paroles (ou presque), part 10

Sur la clôture fleurie du potager, il y a :

La clématite « Giselle » plantée au printemps :

Un lobélia pendula :

Les pois de senteurs « Wedding Day »et « Alan Teichmarsh » :

Au dessus de la serre, la clématite « The Président » :

Odile du jardin à quatre mains, a trouvé le nom de ce rosier grimpant, il s’agit certainement de « Red Dorothy Perkins » ou « Excelsa  » :

Entre potager et serre :

Sur le treillis au bout du chemin pousse la clématite « Roguchi » :

Elle a de si jolies clochettes :

Et à son pied :

A l’orée du bois, le trio d’érables :

Les 3 poissons se suivent à la queue leu leu :

« Isabelle et le magicien d’Oz » :

La lavande « Miss Katherine » et « Rozanne » au pied d’ « Angela » :

Une belle rencontre, la libellule :

Elle me fixe !

Sur un treillis, en compagnie de rosiers anglais, les 3 clématites, « Minnie Belle », « Princess Kate » et « Princess Diana » :

Pourriez vous deviner à quel légume appartient cette mignonne fleurette ?

 

Bonne journée à tous 🙂 

Petite nymphe au corps de feu

ou pyrrhosoma nymphula, une charmante demoiselle qui évolue depuis un petit bout de temps autour de notre mare.

Je trouve ce petit couple sur mon champignon vraiment trognon, qu’en pensez vous?

Elle me fixe intensément 🙂 

J’attends les bébés ! 😀 

Compléments d’information ICI et LA.

Bonne journée à vous 😀 

Au jardin et au soleil !

 

Sans paroles (ou presque), part 9

« Jolie Demoiselle » :

avec « Rozanne » :

Deutzia :

« New Dawn » :

« Pink Grootendorst » et sa version rouge :

Entrée vers le potager :

Paul chatouille mon greenman :

« American pillar » (bouture) et « Pink Cloud » (bouture) :

« Jean-Marie Pelt » :

« Ballerina » :

« Albertine » :

« Pink Cloud » et « Mon jardin, ma maison » :

La merlette, pas effarouchée pour un sou :

Et Misti attirée par les guêpes :

Bon lundi férié à vous !

Ici ça souffle, comme en automne 😛 

Petits faucons deviendront grands

Ce dimanche, j’ai passé un long et agréable moment à regarder le papa faucon pèlerin (ou la maman)(je ne sais faire la différence) nourrir ses petits avec un pigeon.

Je vous rappelle le lien vers le site « Faucons pour tous ».

Un couple de Faucons pèlerins a établi son nid au cœur de Bruxelles, sur l’une des tours de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, à deux pas de la célèbre Grand Place ! Ce monument incontournable de la Capitale belge abrite ces rapaces depuis 2004.

L’oiseau avait complètement disparu de Belgique, et de la majeure partie de l’Europe, pourchassé par les braconniers et empoisonné par les pesticides. Il est revenu s’installer au milieu de la cité, au milieu des hommes. Et il a été tellement bien accueilli, que l’on compte maintenant pas moins de 12 couples dans la Ville.

Leur vue ultra perçante leur permet de voir à plusieurs kilomètres, au-delà des limites de la ville !

Depuis leur arrivée, ces magnifiques et incroyables oiseaux – ils sont les animaux les plus rapides du monde avec des pointes à 400 km/h en piqué et 100 km/h en vol horizontal – ont niché chaque printemps avec succès sur l’édifice millénaire. Dans l’intervalle, au total, 45 fauconneaux ont pris leur envol depuis la cathédrale.

Nous pouvons, à toute heure du jour et de la nuit, observer en direct la vie de ces petits fauconneaux. Il est absolument exceptionnel d’être au plus près du nid.

Les trois fauconneaux ont été nourris consciencieusement l’un après l’autre avec beaucoup d’équité par le parent. Il y a deux mâles et une femelle, qui ont été bagués il y a peu.

Que pensez vous de l’initiative de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB ) en association avec la Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort ?

Le principe du projet est simple : permettre aux petits et grands, navetteurs et citadins, amateurs passionnés et touristes d’un jour, d’observer en détail le déroulement de la nidification d’un couple de Faucons pèlerins.

Le parent s’alimente également :

Le bébé recrache les plumes accrochées à la chair :

Chaque printemps, en avril et en mai, le public est invité à venir découvrir les secrets des faucons grâce à deux caméras miniatures installées dans le nid, à quelques centimètres des œufs. Les images sont transmises vers des écrans, disposés derrière les vitres d’un poste d’observation installé pour l’occasion sur le parvis, au pied de la cathédrale.

Entre 2004 et 2016, 45 fauconneaux ont pris leur envol de la cathédrale des Saints Michel et Gudule.

Ne sont ils pas trognons?

Ces photos sont en fait des copies d’écran en live, alors pardonnez leur médiocre qualité.

NB : Les textes en bleu et en vert sont des copies du site.

Bonne journée à vous tous 😀 

Sans paroles (ou presque), part 6

Madame « Alfred Carrière », au fond « Mutabilis » :

« Prosperity » bientôt en fleurs :

Petite collection d’ancolies, de la famille des Barlow :

Dans le marais, jolies fleurs de l’heuchère « Hercules » :

La fougère Osmonde royale :

Trois hostas dont les feuilles ont fait le délice des baveux :

J’ai craqué sur le blog de Camille  pour les Darmera peltata, une jolie plante de berge (ici un bébé) :

L’iris Strozzapreti, acheté chez  Lisa , pour l’association Les chats d’Héméra (tous les iris du jardin viennent de chez elle, sauf les violets communs) :

N’hésitez pas à aller voir le blog de Lisa :

Faune sauvage affamée :

Bonne journée à tous !

 

Salon de l’agriculture in live

Aux alentours de mon petit village :

Les vaches me semblent bien plus heureuses dans leur pré, que sous les hangars à Paris 😉 ..

Bon WE à tous

Edit : Mimi le Chat nous a trouvé le nom des oiseaux qui accompagnent les vaches, ce sont des hérons garde-boeufs ! je suis ravie de le savoir.

photo du site:

Annick me demande pourquoi les vaches ont un médaillon bleu, quelqu’un a une idée ?

Volée de piafs

Non aujourd’hui je ne vous parle pas d’oiseaux du jardin, mais d’une association au grand coeur, Volée de piafs, qui « sévit » au centre de la Bretagne, à Languidic dans le Morbihan. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse.

Gros coup de gueule contre les pouvoirs publics qui ne soutiennent pas cette association. Heureusement elle peut compter sur nombre d’adhérents et de bénévoles, mais pour combien de temps encore ?

J’écris ce billet pour une triste mais belle histoire qui s’est bien terminée :

En mai dernier, le jour de l’Ascension, notre fils M. faisait sa promenade dans les bois du loch près de notre village, et il a trouvé une buse qui gisait sur le chemin, blessée. En ce jour férié, contactée par l’intermédiaire de la LPO du Morbihan, l’association Volée de piafs a recueilli la buse. Elle avait une fracture de l’aile qui a été opérée. Je n’ai pas eu de nouvelles depuis, mais je trouve admirable cette association qui s’occupe bénévolement de tous ces animaux sauvages accidentés ..

Bravo à tous ceux qui s’impliquent si fort dans la défense et les soins pour les animaux ..

Voici « notre » buse :

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

 

 

Je recopie ci-après la page de leur blog consacrée hélas à leur future fermeture :

Ou vous pouvez directement aller sur le site en cliquant ici :

Nous faisons face à un très grand bouleversement: l’obligation de fermer le centre de soins.

 

A compter du 11 février 2017, aucun oiseau ou mammifère en détresse ne pourra être accueilli au centre pour y être soigné.

Vers qui vous tournerez-vous alors quand vous trouverez en animal en détresse ? La réponse est : nous n’en savons rien !

Tout ce que nous savons aujourd’hui, c’est qu’il est impossible de continuer ce travail de titan sans y laisser des plumes. Pour rappel, Didier et Marie, fondateurs du centre en 2007, se sont voués corps et âme à cette entreprise devenue titanesque au fil des années et y ont investi toutes leurs économies personnelles. Aujourd’hui, nous sommes épuisés, physiquement ET moralement.

Imaginez-vous : 1 seul et unique capacitaire soins BENEVOLE (qui a par ailleurs un métier d’artisan) qui gère au quotidien sans prendre un jour de congé et ceci depuis 10 ans, à la fois l’arrivée des nouveaux pensionnaires, mais aussi les équipes changeantes de bénévoles et de services civiques qui sont là pour aider. Nous remercions d’ailleurs toutes ces personnes qui ont à chaque fois pris leur tâche au sérieux et sans qui des centaines d’animaux n’auraient pas survécu.

Epuisés aussi moralement. Pendant 10 ans, nous avons lutté pour trouver des subventions, des bénévoles réguliers, des financements pour assurer les frais de fonctionnement du centre et salarier des personnes en contrat aidé. Nous avons sollicité l’aide d’élus, en vain. M. Métairie, Président de notre communauté de communes a même refusé de nous recevoir en rendez-vous alors que de 40 % des animaux accueillis proviennent de ce périmètre.

C’est vous, les donateurs et adhérents (+ 600 à ce jour), les sympathisants, les bénévoles qui nous ont le plus aidés !

Nous tenons néanmoins à souligner le soutien de notre député M. Philippe Noguès depuis le début de son mandat et encore à présent en cette période très difficile et celui des communes de Languidic, Plouharnel, Erdeven, Carnac, Etel, Plouhinec et Pluméliau durant ces 3 dernières années.

Aujourd’hui, il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts pour qu’il n’y ait plus de tempêtes en Bretagne qui affaibliraient les animaux, plus de marées noires, plus de dégazages intempestifs en mer, plus de chouettes imprudentes qui viennent nicher dans les cheminées, plus de voitures pour choquer les oiseaux intrépides, plus de psychopathes pour les maltraiter, plus de phoques désorientés, plus de vitres transparentes, plus de chats croqueurs d’oiseaux (plus de 10 % des accueils)… 

Il y a un dicton qui dit : personne n’est irremplaçable, et pourtant on a beau faire le tour de la question, il s’avère qu’il n’existe aujourd’hui en région Bretagne AUCUNE structure capable d’accueillir, de soigner et de réhabiliter tous les animaux qui ont été confiés à l’association Volée de piafs ces 10 dernières années, soit 13350 animaux.

Le succès de Volée de piafs est incontestable. Les citoyens sensibles à la préservation de l’environnement et en particulier à la souffrance de la faune sauvage et des animaux en général ont prouvé que l’existence des centres de soins de la faune sauvage comme le nôtre est indispensable.

 

Vous êtes indignés par cette fermeture? Vous voulez nous soutenir?

Faites le savoir: Envoyer un courrier à vos élus, au Conseil Régional de Bretagne, au Conseil Départemental 56, à Lorient Agglomération – Courrier type à télécharger:  Télécharger « Courrier à envoyer aux élus.pdf »

Venez nous retrouver lors de notre assemblée générale le 11 février 2017,  à la salle des 1 000 clubs – Rue du Parc des Sports à Languidic, afin d’échanger ensemble sur cette bien triste décision.

Le dernier billet :

L’association Volée de Piafs, au travers de son centre de sauvegarde de la faune sauvage, a pour objectif la préservation de la biodiversité. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse. Elle participe également à des programmes nationaux et internationaux d’étude et de réintroduction des espèces ainsi qu’à des actions favorables à la protection de la nature et de l’environnement.

– Qu’est ce qu’un centre de sauvegarde de la faune sauvage ?

Un centre de sauvegarde de la faune sauvage (ou centre de soins pour la faune sauvage) est un établissement agréé accueillant les animaux sauvages en détresse en vue de les réinsérer dans leur milieu naturel. 

Au-delà des soins apportés aux animaux, les centres de sauvegarde recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d’espèces menacées dans leurs milieux.

  

Volée de piafs      Volée de piafs

– Historique de Volée de Piafs

Le centre de soins Volée de piafs, fondé par Didier Masci et Marie Sillières, a vu le jour en juillet 2007. Basé à Languidic dans le Morbihan, il est l’un des trois centres de soins Bretons et le seul de la région habilité à recevoir à la fois des oiseaux marins et continentaux, des mammifères et des chiroptères. Le centre accueille en moyenne 2500 individus par an, majoritairement des oiseaux (oiseaux marins, rapaces, oiseaux nocturnes, passereaux…) mais aussi des mammifères (chevreuils, hérissons, lièvre, martre, chauve souris…).

De nombreuses infrastructures et des compétences spécifiques ont donc été mise en place depuis 2007, afin d’accueillir les animaux dans les meilleurs conditions.

Volée de piafs

– Fonctionnement du centre

Le centre de soins nécessite de nombreuses structures : infirmerie, volières, animalerie pour petits oiseaux et petits mammifères, volières et enclos de quarantaine, matériels spécifiques pour les animaux marins, ainsi que diverses installations annexes.

L’équipe de Volée de Piafs (entièrement bénévole) fonctionne sous la direction du responsable capacitaire. Le champ des connaissances dans un centre de soins est vaste. Le travail d’un responsable capacitaire ne se limite pas à réduire des fractures, laver un oiseau mazouté ou connaître le protocole d’élevage des bébés hérissons. Il doit savoir identifier les espèces, connaître leurs besoins vitaux et leur mode de vie, savoir aménager des structures adaptées et sécurisées pour les animaux et les personnes, etc…

Volée de Piafs ne fonctionnerait pas sans le soutien financier de ses adhérents et de ses partenaires, ni sans l’appui des bénévoles. Nous remercions donc les personnes qui s’impliquent dans notre projet. Si vous souhaitez adhérer à Volée de piafs et participer à la vie du centre cliquer ici

 

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

Bonne journée

Mangeoire, heure de pointe

Ce midi, il fait gris, pas très chaud, il pleuviote, mais les oiseaux piaillent fort autour de la mangeoire.

Les pauvres mésanges, habituellement les plus nombreuses à chiper quelques grains de tournesol, sont envahies par les verdiers, pinsons, et autres moineaux !

J’ai pris ces photos derrière la vitre, alors soyez indulgents pour la qualité de ces clichés, plus ou moins flous.

Bon après midi !

L’ami des jardin(ier)s

Hier début d’après midi.

Ce petit coquin de rouge gorge profite du soleil et des températures douces pour venir piquer quelques graines au restaurant ouvert juste en face de la fenêtre.

Il m’a repérée, c’est sûr, et se laisse photographier avec grâce ..

 

Tu veux jouer avec moi avec ton gros appareil noir ?

De face, suis je aussi beau ?

Et là, c’est mon bon profil ?

Arrête de me mitrailler !

Non, je ne m’ennuie pas avec toi, 

mais je ne suis pas là pour m’amuser !

 

A bientôt, petit oiseau malicieux !

et bonne soirée à vous

Flâneries éphémères, part 9

« Clos fleuri jaune », un des premiers rosiers plantés au jardin :

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« Mistigri » dans les népétas :

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« Ghislaine de Féligonde », qui a des centaines de boutons, devant les céanothes   :

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Des roses de « Sally Holmes » saluant les feuilles dorées de l’heuchère « Caramel » :

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La digitale « Pam Choice » dans le sous-bois :

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et « Suttons Apricot » :

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Le rosier « Madame Isaac Péreire » n’a jamais été aussi beau, il a des dizaines de fleurs qui sentent divinement bon :

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Un joyeux fouillis :11

« Gertrude Jekyll » en compagnie des digitales sauvages, les petites roses blanches de « Prosperity » sont issues d’une branche plantée en soutien, au pied « Rozanne » :

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« New Dawn » qui part à l’assaut du mur, ses petites roses odorantes sont très gracieuses :

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Le bleu de la sauge « Blue note » s’accorde avec les roses bicolores d’ « Elégante danseuse » :

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Plantée au printemps sur le treillis réparé par mon chéri (treillis qui a voltigé dans le jardin suite à une tempête), devant la terrasse, la clématite « Arabella » présente de toutes petites fleurs bleu pâle:

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Les grandes fleurs du lupin « La chatelaine », en compagnie du polémonium et de la scabieuse « Beaujolais » :

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Dans la haie, un rosier sauvage s’est développé et ses petites fleurs sont vraiment jolies :

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Encore une fleur du jardin, Moïcha :

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Bon après midi à tous, sous le soleil !

De tout petits oeufs mystérieux !

Mon chéri  vient de faire une découverte étonnante. Une des gouttières de la maison est reliée à une des cuves de récupération d’eau, et étrangement, lors de la dernière pluie, la cuve ne s’est pas remplie. Il a donc fait la découverte d’un nid placé confortablement dans la gouttière, et rempli de tout petits oeufs (une demi-douzaine ).

Ce petit nid est impressionnant de technicité, c’est un assemblage de mousses, brindilles de paille, de feuilles, de plumes et d’herbes sèches.

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Malheureusement, le nid était complètement détrempé par la pluie et mon chéri l’a délogé à regret. De plus il y a 2 semaines il avait trouvé ce même genre de nid, mais sans oeufs. A ce moment là, nous ne nous étions pas posé de questions existensionnelles, mais nous aurions du, et empêcher les parents oiseaux de reconstruire un nid à cet endroit précis ..

Les petits oeufs sont minuscules :

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Une crapaudine était déjà en place, elle empêche l’obstruction des descentes de gouttières par des feuilles et des branchages. Mon chéri en a rajouté une autre, espérant que l’oiseau ne passera pas au travers de 2 de rang ! Il a l’intention de placer tout à côté un bout de gouttière vierge pour inciter les parents (s’il est encore temps) d’y faire leur nid. Qui sait?

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Je suis infiniment désolée pour ces parents orphelins de nid et pour ces petits oisillons qui ne verront pas le jour !

Après quelques recherches rapides, je pense qu’il s’agit d’un couple de troglodytes mignon, mais si vous avez d’autres suggestions, je serai contente de les recevoir.

Vous vous rappelez les faucons installés à la cathédrale des Saints Michel et Gudule de Bruxelles? le premier s’est envolé, à 6 semaines, et je pense que le second va vite le suivre .. j’ai eu mal au coeur ♥ en découvrant son envol, je m’étais « attachée » à ces petites boules de plumes, mais je suis heureuse de savoir qu’ils sont maintenant émancipés et qu’ils sont les princes du ciel …

faucons1

copie d’écran

Les fauconneaux de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre sont aussi sur le grand départ. J’ai trouvé tous ces parents extraordinaires .. C’était une très belle expérience !

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copie d’écran

Bonne journée à tous

 

 

 

Flâneries éphémères, part 7

Le rhododendron « Dreamland » à l’avant :

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Grosse affluence sur les rhododendrons :

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La clématite montana « Rubens » et la glycine qui grimpe jusqu’à la cheminée :

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Lilas devant la clématite :

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Un gros pot de briza maxima, ressemé tout seul :

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Les iris sur le toit de la cabane du potager :

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La monnaie du pape (spécial pour ma maman) :

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Un joli trio, qui va s’étoffer, la sauge « Fantasia », l’heuchère « Strawberry » et le géranium « Johnson bleu » :

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Le rosier « Mutabilis » est si imposant qu’il s’est presque déraciné ce printemps, mon chéri lui a concocté une cage pour qu’il reste bien stable :

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La première fleur de ma pivoine préférée :

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La clématite « Président » grimpe sur la serre :

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Sur la clôture du potager, le rosier « Albertine », qui fleurit assez tard et la clématite « Ville de Lyon » :

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« Madame Isaac Péreire » :

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La vibrante « Arielle Dombasle » :

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Une petite colle, qui saura me dire quelle est cette plante ? (attention piège 😛 )(plus de 2 mètres de haut) :

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Bonne journée !

Edit du 18 mai :

c’est une betterave (variété chioggia), de la famille des chénopodes, que j’ai oubliée (?) au jardin, bravo à vous toutes, je suis bluffée, je n’aurais pas trouvé si l’on m’avait posé la question !

La voici, contre le tronc du pêcher :

A

Des nouvelles des petits faucons de Bruxelles

Les fauconneaux ont bien grandi, ils se portent à merveille, tous ont été bagués (vous pouvez voir sur leur site, cliquez ici, le blog où le compte rendu est expliqué, avec vidéo à l’appui).
Les 2 ainées de la cathédrale des Saints Michel et Gudule sont des femelles, elles pesaient 641 et 555 grammes le jour du baguage, et le plus jeune, au sexe encore indéterminé, 301 grammes soit 2 fois moins que la plus grande ! Il est né une semaine en retard, et il est de poids normal.

L’ainée a un peu de mal avec la discipline, et la maman l’a remise à sa place !

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La plus grande a des velléités d’indépendance !

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Les 3 petits de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre, à Bruxelles, sont aussi en forme, et bagués également.

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N’est il pas mignon, ce petit fauconneau, il attend le repas de midi !

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La qualité des « photos » est mauvaise, mais il s’agit de copies d’écran, soyez indulgents ..

Bon après midi au soleil, bien entendu !

 

 

 

Familles de faucons à observer

Si vous êtes un(e) fan des oiseaux, vous allez aimer suivre ce lien, qui vous mènera à Bruxelles, au sommet de la cathédrale des Saints Michel et Gudule. Vous observerez en direct, en streaming HD 24h/24h, une famille de faucons, et le nourrissage de leurs trois petits, nés depuis quelques jours.

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Le nourrissage, accompagné de piaillements incessants :

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Le parent se repose ensuite, les petits doivent avoir bien chaud :

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Vous pourrez aussi suivre les aventures d’un autre couple de faucons et de leurs rejetons ici, au sommet de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre, toujours à Bruxelles.

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Miam :

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Miam miam :

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Miam miam miam !

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C’est passionnant à suivre (et chronophage! ).

C’est Nikki du joli blog sous le ciel ardennais, qui nous a donné ce lien, dans ce billet, je la remercie. Comme elle, j’ai suivi pendant un printemps, il y a quelques années, la nichée de faucons en Suisse.

Le jour où ces petits s’envolent, on se sent presque orphelin .. 🙁 

Bon dimanche au soleil (j’espère)

 

Des auxiliaires dans mon jardin : publication

Un peu de lecture aujourd’hui !

(toutes les photos d’animaux ont été copiées sur le site de Terre Vivante)

des auxilliaires dans mon jardin

L’an dernier, j’ai fait le résumé d’un livre vraiment très intéressant sur les auxiliaires au jardin, que je recommande à toutes les personnes curieuses de connaitre la vie secrète de leur jardin.

 

Ce résumé de livre a été publié dans la revue trimestrielle de la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences (LFDA), une fondation reconnue d’Utilité Publique, qui agit depuis 30 ans pour faire inscrire dans la Loi le droit pour l’animal de ne pas souffrir ni de disparaître par la faute de l’Homme.

 Voici le résumé :

 

« Les éditions Terre Vivante nous présente dans un ouvrage très intéressant les auxiliaires alliés/amis au jardin, qui nous garderont des ravageurs. Tout doit être fait pour inciter ces amis à s’implanter dans notre jardin.

Le meilleur moyen d’éviter d’être dépassé au jardin par les dégâts des petites bestioles dites nuisibles, est de comprendre comment se font les équilibres entre les ravageurs et leurs prédateurs. La biodiversité au jardin est le meilleur moyen de les maintenir naturellement.

 

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Les auteurs nous mettent en garde sur le danger des pesticides/herbicides/fongicides et autres traitements tels que le glyphosate (Roundup) commercialisé par une entreprise américaine très connue. Ils perturbent l’harmonie des écosystèmes par la destruction des ravageurs mais également des auxiliaires au jardin. Leur toxicité neurologique et cancérologique pour l’homme et l’animal est reconnue depuis longtemps. Même les pesticides bio sont à proscrire, comme la bouillie bordelaise, à base de cuivre, utilisée dans la lutte contre les champignons (mildiou des pieds de tomates, marsonia des rosiers) et qui est toxique pour les vers de terre.

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Pour favoriser les auxiliaires au jardin, la première démarche sera de connaitre les ravageurs au jardin.

Certains sont connus, comme l’escargot ou la limace, ces baveux que le jardinier abhorre ! Mais il en existe de nombreux autres (vers, chenilles, campagnols) qui agissent de façon parfois imperceptible, mais toujours désastreuse pour le jardin.

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Dans un second temps, l’on va rechercher ces auxiliaires indispensables car chaque nuisible a un ennemi naturel, et l’on apprend ainsi qu’il en existe à chaque étape de la vie au jardin.
Le sol pullule de décomposeurs, depuis la taupe (mégafaune), en passant par les vers de terre, les cloportes (macrofaune), les nématodes (mésofaune) et les bactéries (microfaune).

Le composteur, où l’on « stocke » tous les déchets végétaux (de cuisine, brindilles de bois, tontes de pelouse), est indispensable dans un jardin. Tous ces petits êtres métabolisent les détritus du sol ou dans le compost, et les transforment en humus et amendement organique de qualité (utilisé en paillis dans les massifs et au potager, c’est le meilleur fertilisant).

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Les alliés de la surface sont partout dans les herbes, sur les feuilles, sur la terre : araignées, carabes, lézards, hérissons, belette, amphibiens, etc. Il n’est pas difficile de les attirer au jardin, en favorisant leurs gites (paillis, tas de branchages, litières de feuilles, amas de pierres), le couvert est déjà mis. Ils n’ont plus qu’à se mettre au « travail ».

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Dans les airs, on recense les alliés les plus impitoyables du jardin : par exemple, les coccinelles (qui dévorent les pucerons, les acariens), les micro-guêpes (les œufs pondus dans les pucerons se transforment en larves qui se nourrissent de leur hôte), les abeilles, les libellules, les chauves-souris (qui ingurgitent 1/3 de leurs poids en insectes par nuit), les oiseaux (un couple de mésanges peut consommer 18 000 chenilles), et la liste n’est pas exhaustive.

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Les auteurs nous donnent quelques clés pour réussir l’accueil des auxiliaires : aménager les différentes zones du jardin, laisser en jachère sauvage quelques parties du jardin, creuser une petite mare, installer des abris, des nichoirs, etc. Il ne faut pas sûr pas oublier de nourrir les oiseaux en hiver.

Ce manuel est passionnant, car il nous apprend à mieux connaitre le petit monde animal du jardin, que ce soit sous terre, sur terre ou dans les airs. Chacun, de la bactérie à l’homme, a un rôle à jouer au jardin, afin de préserver, dans le respect mutuel, le fragile équilibre de l’écosystème au jardin fleuri et au potager.
Ce livre de Blaise Leclerc et Gilles Leblais, «Des auxiliaires dans mon jardin!», aux Editions Terre Vivante, s’adresse à toutes les personnes qui veulent comprendre les enjeux de la vie secrète au jardin. »

Chaque trimestre, la revue de la LFDA est distribuée aux donateurs, bénévoles et toutes personnes intéressées par cette problématique. Elle rassemble de nombreux écrits et documents sur le droit et le bien-être du monde animal, ainsi que des résumés de livres ou de publications, bien plus « pointues » que la mienne! Elle est disponible sur le site de la Fondation.

Voilà pour ceux que cela intéresse, les moyens d’action de cette fondation :

Le principe général des actions que la Fondation LFDA choisit de conduire consiste non pas à se limiter à dénoncer les effets de situations dommageables à l’animal domestiqué ou sauvage, ce qui a pour conséquence de ne pas apporter de solutions durables, mais à s’attaquer rationnellement à leurs causes et à les faire progressivement disparaître , notamment en proposant des solutions réglementaires et législatives, des techniques de remplacement et en faisant évoluer les mentalités par des enseignements, des formations et des informations pluridisciplinaires juridiques, éthiques et scientifiques

Chercher à corriger des causes et à indiquer d’autres voies, conduit le plus souvent à affronter des traditions, des routines, des idées reçues, des philosophies, des dogmes et des comportements induits par l’indifférence et l’ignorance. C’est un travail de longue haleine qui peut couvrir encore plusieurs décennies. C’est pourquoi la LFDA, parmi les types d’actions qu’elle mène, reconnaît une importance primordiale à l’argumentation rationnelle, à l’information rigoureuse de tous les publics et à l’éducation éthique et civique de la jeunesse ainsi qu’à la nécessaire évolution de la législation ou de la recherche, notamment par des méthodes d’ expérimentation évitant d’utiliser des animaux vivants. Guidée par ses principes généraux, la LFDA au cours de son histoire est parvenue à remporter quelques succès importants et pérennes dans les nombreux domaines d’actions qui concernent toutes les exploitations abusives des animaux sauvages et domestiqués.

 

Vous pouvez retrouver mon résumé ICI (revue de juillet 2015).

Pas de prosélytisme de ma part, juste un coup de pouce à la Fondation (chère à mon coeur) et au livre de Terre Vivante très complet et instructif !

Bonne journée à tous !

Spécial pour ma Maman :

A

et mon Chéri :

B

 

 

 

Week end de comptage des oiseaux

Le week end de comptage des oiseaux des jardins en France, organisé conjointement par la LPO et le muséum d’Histoire Naturelle de Paris s’est déroulé ce samedi et ce dimanche.

La petite mésange bleue agile, acrobate aux positions imprévisibles, très gourmande et qui gonfle son plumage pour éloigner les autres passereaux :

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Là elle a un petit air fâché :

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Un coup de vent qui décoiffe :

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La mésange charbonnière, la plus grande des mésanges :

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Le moineau domestique, celui ci est un mâle :

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Il y en avait peu au jardin depuis quelques années, mais depuis un an, le revoilà ! Il se montre sous toutes les coutures :

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et hop, un petit ventre tout blanc :

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Une nouvelle arrivée dans le jardin, la mésange nonnette :

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Le rouge gorge qui m’accompagne tout au long de l’année au jardin, n’était pas venu aux nichoirs depuis le début de l’hiver. Malgré la douceur du climat, je pense qu’il n’a plus grand chose à manger au jardin, donc le revoilà :

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rougegorge2

Enfin le verdier, qui n’est pas très farouche non plus !

verdier

Il manque une photo du pinson, mais il était bien présent.

Tous les clichés ont été pris par notre fille S., qui a patienté de longs moments pour avoir LA photo!

Bonne journée à tous

 

Flâneries éphémères, part 2

Hier soir, petite flânerie dans le jardin ..

Tout est trempé, je fais flic-floc en marchant sur la pelouse, mais la température étant remontée assez haut (12°C) hier après midi, c’était assez agréable.

Il y a beaucoup de travail de nettoyage, je préfère le faire en février/mars plutôt qu’en automne, les petits auxiliaires du jardin trouvant des abris dans les arbustes, les vivaces et les graminées tout feuillus encore.

« Jolie demoiselle » dans le soleil :

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Un pélargonium resté à l’extérieur :

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« Madame Isaac Péreire », la grande gagnante des rosiers, fleurit depuis avril dernier :

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Le magnolia stellata a de l’avance, le pauvre :

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Les céanothes ont déjà quelques fleurs :

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Voilà, l’exochorda « The Bride » a fini par épanouir ses fleurettes :

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Le rosier tout malingre (que je voulais éliminer au printemps prochain) « Glamis Castle » , montre qu’il résiste :

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Un bacopa toujours en fleurs :

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Une rose des peintres :

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Mais des promesses s’annoncent :

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Un pinson surveille les mésanges :

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Et enfin, la chatte la plus sauvage du jardin, surnommée « La Mère » parce qu’elle est effectivement la maman de la plupart des chats qui courent dans le jardin, dont Fifi, ioda et Crapotte .. heureusement l’an dernier on a réussi à la capturer et elle a été opérée par la vétérinaire :

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Bonne journée à tous !

 

 

Brèves de jardin, part 18

Il fait 17°C ce soir, la journée a été particulièrement belle, on ne s’imagine pas que demain est le premier jour de novembre, en général le mois le plus moche de l’année !

La bouture de « Albertine » plantée au pied d’un prunier nous offre quelques roses :

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L’aster « Purple dome » et le fusain devant l’hortensia « Vanille Fraise » (contraste détonnant, je vais déplacer le fusain) :

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Sur le mur au nord, la vigne vierge commence à se colorer :

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Les feuilles de la vigne au sud sont toutes bien rouges (voyez vous les petites copines ?) :

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Au dessus de la haie d’amélanchiers, le liquidambar :

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Les bouleaux du jardin voisin (qui nous ombrent le jardin de devant dès 16 heures dorénavant) :

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Le banc sous le châtaignier :

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Les photinias ne cessent de pousser :

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Une épeire qui joue avec son butin :13

Le rosier « Betty Boop » fleurit à l’ombre, il ne reverra plus le soleil jusqu’en mars !

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Sous le chêne :

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Spécial pour ma Mam, mon bonsaï tulipier :

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Les feuilles de l’hortensia « Kyushu » :

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Un petit tour autour de la mare, il pousse encore une fleur du nymphéa « Colorado »et les feuillages jaunissent vite :

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où le crapaud a pris ses quartiers d’automne :

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Bonne soirée à tous !

Dernier service

Les petits oiseaux commencent à chanter le printemps .. et nous ne sommes que début mars !

Cet hiver, à l’instar de Malorie, dont j’admire la belle couronne de graines, j’ai fabriqué mes propres boules de graines pour les oiseaux du ciel .

Je n’ai pas réalisé de vraies boules, mais j’espère trouver un moyen d’en faire pour l’hiver prochain .

Avec l’aide de moules à petits gâteaux, j’ai créé des petites « tartelettes » de graines .

J’ai coulé de la végétaline chaude dans les petits moules remplis de graines pour oiseaux .

 

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Voilà le résultat :

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Les petites mésanges ont apprécié :

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et hop, c’était bien bon !

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Le pinson s’est invité également :

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Je parle de dernier service, car je n’ai pas l’intention de continuer à nourrir les passereaux bien longtemps.

Il me reste un sac de graines de tournesol à leur offrir, ensuite j’espère qu’ils trouveront facilement de quoi se nourrir dans le jardin !