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Quelques jours … en Normandie

Nous avons profité du jour férié du 15 août et de son « pont » pour aller faire un petit tour en Normandie du Nord (je veux dire au dessus de Caen 🙂 ) que nous ne connaissions pas.

Attention, un billet aussi long qu’un jour sans pain. Vous en avez pour un moment à le lire !

Premier arrêt, Houlgate, sa plage, ses bois et ses collines :

Puis direction Le Havre par le pont de Normandie, impressionnant :

Le premier arrêt au Havre est pour l’église Saint Joseph, dessinée après la 2ème guerre mondiale par Auguste Perret (1874/1954). Cet architecte belge va reconstruire tout le centre du Havre. La ville a été détruite à 80% en septembre 1944, par les bombardements alliés et les dynamitages des occupants allemands.

Cette église, extrêmement dépouillée, sans fioritures, est étonnante.

J’ai l’impression d’y voir un gratte-ciel new yorkais 😛  ou peut être une fusée ?

Les vitraux de marguerite Huré, sont très colorés, et la lumière qu’ils diffusent joue joliment dans l’église.

Vous remarquez les sièges cinéma inattendus en cet endroit, de cette « cathédrale » magique:

Ensuite, une promenade le long de l’avenue Foch, la plus large d’Europe, nous amène dans le square Saint-Roch, tout à côté de la mairie.

La voici, cette mairie, toujours dessinée par Perret, qui semble très austère, mais devant elle, une agréable place, bien fleurie, la rend presque belle. La tour et les bâtiments sont construits en béton brut.

Un petit bassin est posé sur l’esplanade :

Le clocher de l’église Saint Joseph, vu depuis la place de la mairie :

Tout autour de la place, on reconnait les immeubles caractéristiques construits par Perret, dont les appartements étaient pour l’époque d’avant garde, avec toutes les commodités possibles, espace, chauffage collectif, isolation phonique et thermique, garages, etc..

Puis la route nous conduit vers Etretat et ses fameuses falaise de craie.

Etretat est, à l’origine, un petit village de pêcheurs , mais complètement submergée par les touristes en été. Dommage !
Conseil d’amie :  ne surtout pas aller en Normandie le 15 août, il y a un monde fou et privilégier le hors vacances scolaires !

La falaise d’Aval vue depuis la plage de galets de la digue-promenade, le Perrey  :

Après une petite grimpette et une promenade le long des falaises, voici la vue de l’autre côté : (on aperçoit Etretat dans le creux entre les falaises d’Amont et d’Aval, avec ses toits en ardoises).

La falaise d’Amont avec sa petite chapelle ND de la Garde (contrechamps de la première photo) :

Nous voici sur le haut de la falaise d’Amont :

La petite chapelle et en arrière de celle ci, le monument dédié à l’avion l’Oiseau Blanc de Nungesser et Coli, aperçu pour la dernière fois à cet endroit le 8 mai 1927. Il devait rejoindre sans escale l’Amérique, mais malheureusement il se perdra en mer.

La falaise d’Amont :

Une sympathique vache normande :

Le lendemain, route du cidre, en pays d’Auge, incontournable en Normandie, pour admirer les superbes villages de la boucle de 40 KM.

Voici le très beau village de Beaumont-en-Auge :

Sous le passage couvert, surprise, quelques nids d’hirondelles (pas vu les occupantes), devenus bien rares :

Bonnebosq :

Le clocher de l’église de Cambremer (j’adore les clochers 😛 ) :

 Dans ce village pittoresque, nous avons visité un jardin très plaisant, les jardins du pays d’Auge:

Et une cidrerie. La visite fut très intéressante, la fabrication de cidre, pommeau et de Calvados (à déguster avec modération 😉  s’apparente à celle du whisky écossais:

Poursuivant nos activités de découverte, première course en « vrai » à l’hippodrome de Clairefontaine à Deauville. Un monde inconnu pour nous !

Une soirée à Honfleur, charmante cité sur la mer, envahie de touristes affamés, juste en face du Havre :

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons dans le magnifique village de Beuvron-en-Auge.

Les touristes et les voitures sont légion :

Et cerise sur le gâteau, la visite du jardin de Castillon, un jardin enchanteur, où nous nous sommes ressourcés au calme et seuls. Je ferai un billet plus tard à son sujet.

Bye, bye, Normandie !

Pour ce séjour, nous avons été reçu avec beaucoup de sympathie par Chantal et son époux dans une maison d’hôtes superbe, Par Hasard ou pas, près de Deauville. Une belle normande rénovée, une décoration de charme, sans tape à l’oeil, élégante, et surtout un petit déjeuner copieux, délicieux et fait maison, avec des gâteaux frais du matin !

Je voulais le signaler, car sans Florence, du blog Le blog de Goumy (que je lis et apprécie depuis certainement 10 ans) nous aurions remis aux calendes grecques un voyage en Normandie. En effet l’an dernier, sur son blog, j’avais « gagné » une nuit chez Chantal et Olivier, et j’ai prolongé ce séjour pour profiter de cette Normandie qui a si bien séduit. Merci Florence !

Voilà, vous êtes conquis par la Normandie ?

Passez une belle journée et à bientôt 🙂 

 

 

 

Le potager en août, petites récoltes …

Cette année, avec la sécheresse et les oublis de semis au printemps (pas de carottes, pas de betteraves, pas de petits pois), les récoltes sont maigres, hormis les tomates, qui sont superbes cette année.

Hier midi, une poêlée de haricots hâtifs « Neckarkönigin« :

Les haricots ont grimpé haut sur les treillis, et, chance, donnent bien cette année ! (l’an dernier, pratiquement aucune récolte)

Ils n’ont pas de fils, c’est très appréciable :

Dans la serre du potager, ouverte aux deux extrémités, l’air circule bien, et les insectes butineurs ne sont pas importunés par la chaleur :

« Candy », petite tomate un peu plus grosse que les cerises, est délicieuse ! Les graines viennent d’Eddy C. par le biais du SOL il y a deux ans, merci Eddy ! (si tu passes par là 😉  )

Dans la serre en verre, les premiers bouquets de fleurs ont bien été fécondés, les tomates sont conformes au standard et délicieuses.

Mais en juin, pendant la canicule et les grosses chaleurs, (la température est montée à 73°C dans la serre, le croyez vous?), les butineurs ne se sont pas aventurés dans la serre et les bouquets intermédiaires n’ont pas été pollinisés. Donc pas de tomates, cela me chagrine.
Les bouquets supérieurs sont en forme, de petites tomates sont apparues, heureusement..

NB (notes pour moi) : l’an prochain, planter des aubergines, poivrons dans la serre en verre, et demander au chéri de construire une autre serre en plastique dans le potager 😛 , pour les pieds de tomates !

La récolte est malgré la chaleur et la sécheresse, bonne !

Nous dégustons les tomates midi et soir en salade.

Dans le potager, les courgettes sont au rendez vous.

Une tomate excellente, « Albuny » ou « Albunuy » ? (graines envoyées par Annick) 

Merci à toi Annick !

Celle ci est marrante, c’est une triplée 😛  :

Les pommes de terre d’un carré:

Elles sont petites, mais bonnes (« Nicola ») :

Une rareté, les cornichons :

Aubergines et poivrons :

Nos petits bretons qui montent la garde à l’entrée du potager (chinés chez Emmaüs par le chéri) :

Le potager rond, au milieu du verger, a beaucoup souffert de la soif, malgré les dizaines d’arrosoirs coltinés depuis les conteneurs.
J’ai débarrassé les courges de feuilles grillées, et j’ai l’impression d’un gros vide 🙁 :

Un potiron Galeux d’Eysines (Cucurbita maxima) (avec les excroissances sur l’épiderme orangé en médaillon) :

Une courge musquée de Provence (Cucurbita moschata) en devenir :

Potimarron « Red Kury » ou potiron doux d’Okkaido (Cucurbita maxima) :

D’autres légumes poussent au potager, mais je vous en fais grâce, pour un prochain billet, peut être?

La sécheresse est telle ici que même s’il pleuvait beaucoup ces prochains temps, le jardin fleuri et le potager resteraient marqués par cette année (comme les deux derniers étés).

20,4 mm d’eau en juin, 37,6 mm en juillet, et 7,8 mm depuis début août (sur le site d’infoclimat.fr).
Donc 66 mm, ce qui correspond à 6 arrosoirs de 10 litres par m2 en deux mois et demi.

Soit une broutille …

Bon après midi à vous 🙂 

 

 

 

Et du côté des légumes?

Eh bien, rien de folichon, ceci est du aux grosses chaleurs (oui il a fait 34°C ici aussi, pendant trois ou quatre journées), et, surtout, à la sécheresse omniprésente.

Oui il pleut un peu partout (la pluie tombait drue ce vendredi à Paris où j’étais) mais pas chez nous ! Ici il a plu 20,4 mm en juin et 0,2 mm cette nuit). Il faut arroser, arroser .. les réserves d’eau diminuent 😥 

Donc on ne peut pas vraiment attendre que le potager nous nourrisse en ce moment ..

A part quelques laitues, bonnes au demeurant, en ce moment nous attendons tous les légumes promis ..

Un petit tour au potager rond, où les courges profitent d’une terre amendée par du fumier et surtout du compost maison !

Tous les artichauts sont en fruits :

Les courges :

Les tomates du potager rond :

Les patates douces :

Dans la serre du potager, les pieds de tomates grandissent bien, certains ont peu de fruits, mais la plupart nous promettent  de belles récoltes.

Les carrés débordent :

Les haricots grimpent sur les treillis de carreleur :

Les escargots ont boulotté mes semis de concombres (recommencés 3 fois 😥 ), malgré les petites pilules bleues !

Mon chéri a posé des rails de plâtrier le long des carrés pour éviter le passage des limaces et autres bestioles gluantes, une idée piquée sur internet. J’espère que les dites bestioles ont vu Youtube et ont compris qu’elles ne pourront plus passer !

J’attends de voir si ça fonctionne !

Les poireaux « Bleus de Solaise » ont remplacé les fèves :

Ici, juste avant l’arrachage, cette année j’ai eu une récolte absolument minable de fèves (semées trop tard, elles ont été peu arrosées, je note qu’il faut les semer en novembre) :

Dans la serre en verre, la température est montée à 73°C pendant la canicule, certaines tomates ont cuit toute verte !

Une petite dernière photo, celle de la chayotte, qui peine à pousser, non pas par manque de soleil et de chaleur, mais par manque d’eau (je l’ai plantée en février en pot à l’intérieur, et mise au jardin fin mai, elle a perdu ses longues tiges, mais il est apparu de nouvelles) :

Voilà un billet pas trop glamour,  mais il me permettra plus tard de me souvenir de l’avancée du potager de cette année.

Bon début de semaine à tous 🙂 

Et du côté du potager ?

Ce printemps (comme l’an dernier, grrr…) j’étais très occupée dans les massifs fleuris, et j’ai un peu négligé le potager, dommage !

Je n’aurai ni petits pois ni betteraves …

Par contre j’ai semé en quantité, en février et mars, graines de tomates et de courges et si tout pousse et produit bien, nous aurons de bonnes salades de tomates en été et de grosses soupes en hiver .. pas l’autonomie légumière, j’en conviens 😀 

Je commence par le potager rond, nouveau au jardin, dans le verger (j’ai lu et entendu que les légumes et les arbres fruitiers sont de bonne compagnie) :

Ce jardin rond m’a permis de planter au centre les artichauts (qui prennent beaucoup de place d’habitude), 3 pieds de patates douces, 4 pieds de tomates et 13 pieds de courges. Ces dernières s’étaleront à l’aise dans le gazon (sur des cagettes, cela facilitera la tonte, mon chéri est d’accord, enfin, j’espère! 😛 )

Auparavant, j’avais un potager banal, aujourd’hui il me plait beaucoup ! (vous pouvez voir son implantation ici) (on dirait une rénovation avant/après des magazines de déco, ha ha 😀 )

 

Le potager vu du côté est :

Et du côté nord :

Les rosiers sur la barrière sont à leur apogée, nombre de roses ont déjà défleuries :

« Albertine » avec son petiot bouton rouge et « Graham Thomas  » :

La forme très graphique des pompons de la clématite « Katherine Batman » :

La serre avec ses 8 pieds de tomates :

Les pommes de terre sont en forme, dans le carré mitoyen il y a des concombres, une aubergine, des tomates, un piment et un poivron, des courgettes, des panais et bientôt des haricots nains :

Quelques fleurs dans le potager attirent les butineurs, ici un polémonium, issu d’un semis spontané :

Mes fèves sont envahies de pucerons, je ne vois plus de fleurs, mais il y a quelques gousses, j’attends les larves de coccinelles et de syrphes ! (Malo a fait un très bel article sur ces auxiliaires)

Les haricots grimpants commencent à sortir de terre (oui oui j’ai beaucoup de retard 😥 ) :

Une bonne idée que les bacs à fraises, on en a mangé beaucoup plus que les autres années, les baveux ne les ont pas trouvées :

La serre en verre avec ses 9 pieds de tomates :

Quelques petites tomates précoces, Marmande et Merveille des marchés :

Je ne résiste pas à la tentation de vous montrer mon petit coin pépinière, j’ai tellement de plantes (issues de semis maison) que je dois les « stocker » en attendant l’automne.

J’ai aussi un petite plante en pleine forme, qui vient de Belgique, la vois tu, Annick ?

Bon après midi à tous !

au soleil et au jardin bien sûr .. 🙂 

 

 

 

Côté potager, avril

Cette année je me promets de faire un billet par mois sur le potager, car l’an dernier je n’en ai guère parlé, avec la sécheresse qui a sévi tout l’été, les récoltes ont été terriblement maigres.
Cette année, la sécheresse est à nouveau présente, en mars il a plu 62 mm, et début avril, 2 mm .. ce qui fait en presque deux mois à peine 6,5 litres d’eau sur un mètre carré, une vraie misère!

Par contre, nous sommes chanceux côté ensoleillement et température, il n’a pas gelé, heureusement, car sur tous les blog je vois des clichés terribles de plantes avec feuillages brûlés par le gel, un vrai crève coeur!

Je compatis bien évidemment, et j’ai presque mauvaise conscience à vous présenter le potager  😕

Première et deuxième générations de laitues, avec un semis de radis qui ont eu vraiment du mal à pousser, faute d’eau :

La grande serre du potager, où j’ai planté mes pieds de tomates (semées en février, à l’instar d’Annick, talentueuse jardinière-potagère-enquêtrice !). Son blog très didactique, Au jardin des quatre moineaux, est ici.

Pour faciliter l’arrosage, j’entoure les pieds d’un pot en pastique dont j’ai découpé le fond, cela est très pratique, et la nuit, je protège les pieds par les gros cônes verts que l’on aperçoit.

Les dahlias en pots commencent à pousser, ils sont à couvert dans la serre.

Voici un exemple de pied de tomates :

Les tiges sont grandes, et je les ai enterrées d’environ 20 à 25 cm (avec quelques feuilles d’ortie au fond du trou).

Dans le carré du fond, les fèves que j’ai semées comme Annick en petit pot, avant de les replanter au potager. Elles poussent bien, malgré le manque d’eau (j’arrose ..).

L’iris Pallida :

Le carré des pommes de terre, plantées en 2 fois, je les protège (des chats?) juste après la mise en terre :

Mon petit coin de crocus sativus, dont chaque fleur donne 3 stigmates, le safran (anecdotique, mais pittoresque) :

Cette année les fraisiers sont hors de portée des bestioles qui les croquent (du moins, je l’espère fort) :

Bientôt 🙂  :

Les laitues ont passé l’hiver sans trop de dommages :

D’autres se sont ressemées un peu partout au potager :

 

Les rhubarbes, dont je vais faire une première tarte aujourd’hui :

Dans la serre en verre, j’ai également planté les pieds de tomates :

Au dessus de la serre, une bouture de Madame Alfred Carrière, qui a déjà quelques années, s’étale sur les vitres :

La rose si romantique, sent divinement bon :

Dans le petit potager, devenu rond ce printemps, pour l’instant il n’y a que les artichauts, Camus de Bretagne, qui ont survécu à l’hiver (moins 7°C en janvier une nuit).

En grattouillant la terre, j’ai trouvé un grillon champêtre :

Bonne journée au jardin, sous le soleil !