Catégorie :poterie

Journée raku

Ce mardi, journée raku à l’atelier de Richard.

Une bande 😀 de 4 nénettes dingues de poterie, et une seule cuisson raku dans l’année.

Nous avions donc fabriqué quelques pièces pour le raku. C’est une journée particulière, surtout quand il fait beau, comme mardi, que nous passons devant le four à papoter et surtout à bien manger (repas concocté par les autres potières bonnes cuisinières). Nous attendons cette journée comme une récompense pour tous les travaux de l’année, même si les résultats ne sont pas toujours ensuite à la hauteur des espérances (ah, cher raku, tu n’en fais qu’à ta tête..).

J’ai décrit le mode opératoire du raku dans ce billet, alors s’il vous plait de le connaitre, cliquez !

et si voulez voir mes autres réalisations en raku, il suffit d’entrer raku dans la case recherche, tout en haut à droite du blog (Ou de cliquer sur ce bouton bleu)

Le four rempli (on peut voir en avant plan mes 2 vide-poches et mon petit lapin) :

En cours de cuisson (la température doit atteindre 945°C) :

Porte ouverte, la terre est en fusion :

Mon petit vase jaune et cuivre (plongé dans la sciure, il brûle, recouvert de sciure, le choc thermique  se produit) :

Pour le fun, un champignon au chapeau jaune (la terre est rouge à la sortie du four) :

Sorti de la sciure, il doit refroidir encore un peu, il est donc plongé dans de l’eau froide :

Le voici après un bon nettoyage :

Détail des craquelures :

Le vase bleu a deux faces, l’une plongée dans la sciure, devient cuivrée (du fait de l’oxydation de l’émail), l’autre, restée sans couverture, est devenue bleue, mais quasi sans craquelures :

Les craquelures sont tout à fait aléatoires :

Un pêle-mêle de nos pièces :

Encore une petite démo, un bol plongé dans la sciure, qui prend feu, on le recouvre très vite de sciure pour enclencher le processus :

Nos meilleures pièces ne passent pas au raku; en effet, les différences de températures sont trop importantes et elles risquent de fragiliser, voire de casser la pièce (c’est arrivé à chaque cuisson raku).

Donc les pièces que je vous présente sont des poteries simples, sans fioritures, très « solides », sans enjolivements.

Rien de transcendant, mais j’aime la cuisson au raku pour son air de fête autour du four 😛 

Bonne journée à vous, encore une fois sous une température excessive ..

Côté poterie, mon petit pâtisson

L’automne dernier, j’ai continué à fabriquer des courges, dont je vous ai déjà montré un exemplaire ici.

J’ai déjà en magasin une autre courge, que j’ai réalisée il y a déjà quelques années, et que vous avez pu voir .

Pour cette poterie, j’ai copié un de mes pâtissons de l’été dernier. Je lui ai collé un bout de queue nature :

Détails :

Les étapes de la réalisation :

Terminé, il sèche avant le biscuit :

L’original et la copie, bon, j’ai essayé de faire de mon mieux 😛 

Voici mes trois courges :

Bonne journée à vous 🙂 

 

 

Mon greenman

Merci à mes sympathiques lectrices d’avoir joué hier soir à cette énigme complètement frivole ! 🙂 🙂 

Il s’agit tout simplement d’un greenman, autrement dit un homme vert ! Le voici encore masqué :

Et ici démasqué :

 

Mon chéri l’a installé sur l’acacia faux robinier, juste à côté de la mare et de notre petite terrasse. Au pied de l’arbre pousse le rosier Paul Himalayan Musk, installé l’an dernier, dont une tige frôle le greenman :

Il nous surveille et nous protège :

Dans la tradition des différentes cultures autour du monde, le greenman est une sculpture, ou une représentation d’un visage entouré de feuilles. Le greenman présente de nombreuses variantes de formes, principalement une tête d’homme regardant entre les feuilles.. Il est un symbole de la renaissance du printemps. Il serait le protecteur du jardin.

Parfois de la végétation pousse hors de la bouche.

On trouve aussi des animaux, chats et lions, ou des démons.

Tout ceci n’est qu’un succinct résumé, vous pouvez en cherchant sur le net retrouver de nombreux liens sur les greenmen.

J’ai sculpté le mien l’an dernier, dans l’atelier de Richard.

 Au soleil, il ferme les yeux, et nous gratifie d’un sourire énigmatique :

De 3/4 :

De côté, vous remarquerez son long nez cabossé à la « Cyrano de Bergerac » :

Voici quelques clichés de la mise en forme 🙂.

J’ai d’abord sculpté le visage directement sur une boule de terre :

J’ai ensuite enlevé le surplus de terre à l’intérieur, en ne laissant qu’environ deux cm d’épaisseur :

Puis j’ai réalisé les feuilles (ici d’érables) :

Mon greenman terminé, en attente du biscuit :

Bien sûr, le greenman devait avoir des feuilles vert clair et des nervures noires, et le visage couleur chair, et comme d’habitude, la cuisson n’a pas suivi mes désirs, l’émail vert a coulé sur le visage et l’oxyde s’est étalé .. tant pis ! La cuisson est toujours imprévisible.

Magali du joli blog  « Sable émouvant », m’a fait remarquer que le greenman doit être accroché à l’arbre dont il porte les feuilles en collier. Ici je n’ai pas suivi ce protocole, il ne me reste plus qu’à en sculpter un autre !

Un dernier clin d’oeil ce soir en quittant le jardin hier soir :

Bonne journée à tous !

Mystère et boule de gomme

Une petite devinette, pour agrémenter votre matinée : qui se cache derrière ce masque de tigre blanc ?

Le dévoilement demain (comme disent nos amis Québécois) 🙂  🙂  😉 

Bonne journée à tous !

Petite maison n°4

Une nouvelle maison pour mon hameau.

Fabriquée selon les mêmes techniques que les 3 autres, que vous pouvez retrouver ici, ou encore dans ce billet.

La voici, à gauche, avec les deux autres petites maisons :

Les chats en sautant par dessus la grande maison l’ont fait tomber et crac, qu’arriva t’il? le toit s’est cassé 👿 ! (il faut que j’en réalise un autre)

Etapes de la fabrication, une partie du toit est posée :

La voici prête pour le pré-séchage :

Après le biscuit (première cuisson), émaillée :

Détails du toit après la deuxième cuisson :

Et voilà !

Bon début de semaine !

 

 

Mon petit cochon « british saddleback pig »

Je suis heureuse de vous annoncer la naissance de mon petit « british saddleback pig », 34 cm  et 3,5 kg de bonne terre ! 🙂  🙂  🙂 

Et oui rien de bon à manger dans ce cochon là, il n’existe que pour le plaisir des yeux !

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Il est affalé sur son arrière train :

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et il regarde de côté :

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Détail de son gros derrière :

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et de sa queue :

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J’ai modelé ce cochon bien paisible cet automne chez Richard, qui m’a aidée de ses conseils avisés.

Ce cochon particulièrement graphique est un « british saddleback pig », une variété créée il y a environ 50 ans au Royaume-Uni à partir de 2 variétés anciennes, le Wessex pig et le Essex, qui ont presque disparu.

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(photo internet)

On reconnaît le Saddleback Britannique par sa robe noire barrée d’une bande blanche sur le dos, les épaules et ses pattes antérieures. Le Saddleback a les oreilles tombantes vers l’avant. Ces cochons sont très souvent élevés de façon artisanale, au contraire des grandes fermes industrielles. Ce sont des bêtes majestueuses.

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(photo internet)

Enfin, je ne vais pas plaire  😉 aux végétariens, mais parait-il, la viande du Saddleback  est savoureuse. Le gras très présent fait toute la différence pour le goût de la viande au cours de la cuisson.  

Un jeune :

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(photo internet)

Mignon, non ?

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(photo internet)

Et comme d’habitude, je déroule les différentes phases du façonnage :

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Je forme le museau et les oreilles :

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Le voici presque terminé avec sa petite bouille bien sympa, mais, erreur, il ressemble trop à un cochon commun,

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donc je sculpte un nouveau museau et des oreilles tombantes, comme un vrai saddleback:

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En attente de la première cuisson :

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Après le biscuit (il y a quelques fissures, mais sans trop de dégâts, je m’attendais à pire), je l’émaille en blanc, et en temoku  (qui n’est pas encore ici appliqué sur la partie arrière) :17

Je passe un mélange de 3 oxydes, fer, manganèse et cuivre sur le temoku, et mon cochon attend la deuxième cuisson (euh, pas de bonnes odeurs de cochon grillé 🙂 ):18

Il est posé sur des plots qui éviteront le « coulage » de l’émail et le collage sur la plaque du four :

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Après avoir perdu 5 cm au cours de la cuisson (retrait de la terre en séchant), enfin, le voilà.

Il semble un peu brillant, mais il est plutôt mat, c’est la luminosité ambiante qui est trompeuse :

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J’aime depuis toujours les cochons (souvent mal aimés) en liberté dans leur bauge ou dans les prés, et me suis bien amusée à modeler celui ci.

Et vous, qu’en pensez vous?

(Je me suis inspirée d’une céramique vue en Angleterre cet été.)

Bonne journée à tous !

Flâneries éphémères, part 15

Ces derniers jours :

c’est le temps des champignons (voir ce billet) :

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J’ai ajouté 2 petits champignons à mon bolet (voir ce billet) sur le bord de la mare (en prime, Moïcha) :

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Une vue automnale depuis la mare à l’entrée du sous bois :

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« Félicia », à droite « Vanille Fraise en habits ocres, et à son pied, un petit fusain tout rouge (il a déjà perdu ses feuilles sur cette photo) :

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Une fleur d’un chrysanthème « Empereur » de Camille s’affale sur le fusain :

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Vue de l’autre côté du massif, avec « Cornélia » :

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Une anomalie dans cet automne, le rhododendron fleurit avec grâce :

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Une autre bizarrerie, l’azalée « Arabesk » fleurit pour la première fois cette année :

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La superbe fleur de « Empereur » sur fond de son feuillage rouge :

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Les fleurs roses de l’aster « Pretty Lady Julia », à gauche le feuillage du magnolia stelatta :

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« Jolie Demoiselle » :

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Les cynorhodons rouges de « Social butterfly » devant la sauge :

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Le cotinus « Grace » devant les magnifiques chênes du jardin de nos voisins :

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La haie du chemin qui va vers l’entrée du jardin :

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Viorne boules de neige :

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Les fleurs dressées de la véronique devant les feuilles marcescentes du petit hêtre :

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Le liquidambar est devenu tout rouge brusquement cette année, au contraire des automnes précédents, où il revêtait de belles couleurs oranges :

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Un des asters de Camille :

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Pyrancantha :

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Les couleurs dorées de notre petit bois :

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Le voici juste dans un rayon de soleil :

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La grande et belle fleur du dahlia « Crème de café », petit bout de tubercule donné par ma maman et qui fleurit enfin :

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Vue depuis la terrasse :

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Les dernières châtaignes du jardin :

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enfin, la mer vue depuis le bout du jardin, le loch est tout sec :

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Bonne fin de journée à vous tous !

 

Ma courge d’Halloween

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Ce soir des bataillons d’enfants déguisés envahiront le village en criant trick or treat (des bonbons ou un sort) !

En attendant de leur distribuer les friandises (à propos l’an dernier je leur ai proposé en plus des pommes du jardin, il n’y en a qu’un qui a bien voulu la mettre dans son sac …)

voici une courge moins vraie que nature, que j’ai réalisée en plaques chez Richard (avec son aide, je l’avoue, la méthode est assez complexe) :

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Un émail « courge plus que mûre » :

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Préférez vous la petite queue naturelle ou en grès ?

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Pour rappel, voici la courge que j’avais montée en colombins en 2011, et dont je suis (assez) fière (voir ce billet) :

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Bon après midi au soleil

et pour ce soir, préparez les bonbons !

Ha Ha !!!!!!!!

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Chaton

Ma première sculpture, ce petit chaton, et soyez indulgent, la technique n’est pas académique .. d’ailleurs j’ai toujours deux mains gauches pour ce genre !

Je l’ai fabriqué en 2013, et il a dormi, depuis, à peine biscuité, sur une étagère.

Ce printemps, je l’ai émaillé tout noir (je ne sais plus si c’était un oxyde de fer ou de cobalt, Richard va me disputer, lui qui demande que l’on note tous nos émaillages..) et le voici enfin tel que je l’imaginais, petit frère de ma Noé, la chatte la plus douce que nous ayons jamais eu !

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Noé :

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Et comme d’habitude, les différentes étapes :

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Sans queue : 😉 

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Avec queue : 🙂 

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J’évide l’intérieur avec précaution, pour éviter de transpercer le corps, je laisse environ 1 à 2 cm de terre :

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Et le voici qui attend tranquillement la première cuisson (le biscuit) sur l’étagère de l’atelier :

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Une dernière de notre si sage Noé :

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Bon après midi à tous, au soleil et au jardin si vous avez la chance d’y être!

 

 

Petite dame

Il y a deux jours, sous un ciel gris, et avec une pluie presque continue, a eu lieu le dernier cours de l’année en poterie, la traditionnelle journée de cuisson au raku, en compagnie de mes amies potières.

(Heureusement pour nos jardins, la pluie, absente depuis un long moment, leur a redonné vie ! Les plantes ont reverdi, les légumes au potager poussent à vue d’oeil, seules les roses ne lui disent pas merci .. elles se sont avachies sous le poids de l’eau, mais même si certaines ont perdu leurs belles couleurs, elles vont redoubler de vigueur dorénavant)

Je n’avais que deux pièces à mettre au raku cette année, et pour l’une, je me suis bien amusée, vous allez le voir !

J’ai bien décrit le processus du raku dans ce billet, vous êtes donc à même de tout comprendre !

 La partie supérieure du four artisanal de Richard est retiré :

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On découvre les pièces cuites à presque 1000° C :

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Mon amie potière G. et Richard soulèvent doucement le corps du four :

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Les pièces sont déposées dans la sciure et recouvertes, pour enclencher le phénomène des craquelures :

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Après un bon décrassage au scotch-brite et à l’huile de coude (pour débarrasser la pièce de la sciure brûlée, du noir de fumée et autres saletés), voici ma petite dame, qui sera montée sur socle (je le ferai en béton noir, je le montrerai plus tard) :

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Détails des craquelures et du petit chignon :

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(je me suis inspirée pour cette petite dame d’un modèle en bois que j’ai trouvé sur internet)

et une boite en terre, recouverte d’un émail jaune pétant, que j’aime beaucoup (second degré), mais c’était vraiment pour le fun !

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Détails du couvercle et des craquelures :

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Et comme d’habitude, la confection du pot :

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J’ai oublié de faire des photos de la fabrication du toit de la boite et du couvercle, mais voici la boite terminée, prête pour le biscuit :

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Et, clin d’oeil humoristique, cette boite jaune a trouvé sa place au milieu du népéta « Grog » et du géranium « Kashmir blue » et près du dahlia « Princess » :

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Bon après midi à vous !

PS : ici il fait 26°C à l’ombre, je meurs de chaud ! et chez vous ?

Vide-poches

Deux vide-poches réalisés l’an dernier à l’atelier de Richard :

A B

Des détails :

C

Le deuxième :

D

Un détail :

F

Il accueille une jolie petite souris que j’ai commandée il y a déjà quelque temps chez la Grise Souris :

G

Aucune difficulté à les fabriquer, et je me suis bien amusée à les émailler avant la deuxième cuisson.

Par contre la chaleur (presque 1300°C) a un peu accentué les courbures qui ne sont plus exactement d’aplomb, pas grave !

Bonne journée à tous

 

 

artichaut

Un artichaut créé au printemps dans l’atelier de Richard :

A4

B1 C1

Et comme à l’accoutumée, la réalisation en photos :

Sur une boule creuse (2 bols assemblés), j’accroche les feuilles triangulaires :

D

E

Richard creuse ma boule afin de pouvoir l’insérer sur le socle :

F

Je prépare le socle :

G

Entre le socle et l’artichaut, j’ai inséré un fond creux :

H

Le voici après la première cuisson émaillé, prêt à passer au four à 1300°C  (l’émail C4, et des petites touches d’oxyde de cuivre sur les pointes) :

I

 

Et voilà :

J

Bon après midi à tous !


 

bolée

Un cylindre que j’ai tourné l’été dernier :

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Un détail :

 

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Il peut servir de bolée pour apprécier un excellent pommeau bien frais, accompagné de quelques tranches de melon sucré, ou d’un bon dessert.

 

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 (à boire avec modération, bien entendu)

Tout ça pour vous dire qu’aujourd’hui ma station météo perso a indiqué 34,6°C en début d’après midi, et à l’heure où j’écris (19H),  il fait encore 32,7°C .

Il a certainement fait plus chaud encore chez vous, mais ici, en bord de mer, avec un petit vent habituel, ce n’est assurément pas très loin du record de 37,5°C du 10 août 2003 dans notre petit coin !

Bonne soirée !

petite maison n°3

Hier sous un beau soleil, journée raku avec les copines potières à la poterie de Richard . Je vous ai expliqué cette méthode dans ce billet.

Je n’avais que 2 pièces, une maison réalisée selon la méthode de la boulette, et un petit champignon, fabriqué en quelques secondes d’une façon pas très orthodoxe (du moins selon les règles de la poterie).
Après la première cuisson, vient le temps de l’émaillage.

L’émail blanc sur le toit donnera de très belles craquelures.

Celui posé sur les murs est partiellement effacé ensuite à l’éponge. Les murs resteront presque noirs.

 

A

En compagnie des autres maisons, vues dans ce billet et dans celui ci :A1

La fabrication commence dans une boite en carton, les boulettes de terre sont appliquées contre les parois :

B

Je fais de même avec le gabarit du toit :

C

Le carton se détache facilement de la terre, il suffit de gratter un peu pour supprimer les pelures restantes :

D

Après le biscuit, l’émaillage (ici le toit est déjà émaillé) :

C1

La maison est placée dans le four à raku :

D1

Pendant la cuisson :

 

E

La voici après la cuisson, lorsque le couvercle du four a été enlevé, avant de la placer dans la sciure de bois :F G

La sciure prend feu, il faut vite rajouter de la sciure sur la maison :H I

La voici à la sortie de la sciure, maintenant il faut la plonger dans l’eau froide pour la refroidir :J

Détail des craquelures du toit :

 

K

Bon après midi !

 

vase

Un vase en raku , que j’ai réalisé en juin dernier.

Le voici, avec des roses « Martin de senteurs » :

a

Détail de la libellule :

b
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Le déroulé de la fabrication.

D’abord, une forme en carton :

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Les deux premières plaques :

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Assemblage des 4 plaques :

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Le fond :

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Je « colle » les plaques au fond :11

Les bords sont découpés en biais :

 

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Poli et gravé, prêt pour le biscuit :

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Et voilà !

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Bonne journée !

Vase en raku

J’ai fait ce petit vase la première année de mes cours, et il a été cuit selon la méthode du raku (voir ce billet où j’explique cette méthode).

Le voici devant les roses de « Ballerina » :

A

Et remplissant son office (vous remarquerez la petite goutte d’émail qui a coulé à la cuisson sous la face carrée) :

B

 Cette petite pièce a été réalisée à l’aide d’un moule.  J’ai façonné chaque face sur le moule :

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et je les ai soudées ensuite :6

Puis Richard a découpé le fond pour que le vase puisse être stable,7 8

et j’ai modelé ensuite un petit pied :

 

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Enfin, j’ai découpé l’ouverture du vase : 10

Après le biscuit (première cuisson) j’ai émaillé les 2 faces plates (émail bleu turquoise), laissant le reste de la terre nue (donnant cette couleur noire à la cuisson au raku) :11

Voici les 2 faces après la cuisson au raku :

CD

 

Pendant cette première année d’ « apprentissage », j’ai fabriqué plusieurs pièces selon différentes méthodes, celle ci en était une. 

Une petite poterie sans prétention, fruit d’un exercice particulier dans l’art de la terre !

Bon après midi !

coupe tournée

Une coupe que j’ai tournée durant le stage de tour de l’été dernier, dans l’atelier de Richard. Elle a été réalisée en 2 parties, puis assemblée, biscuitée et enfin émaillée en blanc mat.

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Les cerises en verre sont un souvenir de Venise.2 3 4 5

 

 

et un joli brin de muguet, pour vous porter bonheur !

muguet

 

(photo prise sur ce blog) (le muguet au jardin n’a pas encore fleuri)

Bonne journée à tous.

grand plat

Un grand plat en terre bien chamottée, une pièce très facile à faire, qui fait un gros effet . Réalisée au printemps dernier à l’atelier de Richard, elle a été émaillée en automne :

PLAT (1)Détails :

 

PLAT (2) PLAT (3) PLAT (4) PLAT (5) PLAT (6) PLAT (7) PLAT (8) PLAT (9)

La couleur bleue est due à de petits morceaux de verre bleu posés au fond de la pièce, et qui ont fondu à la cuisson (à 1 300°C)  . Vu de haut, on dirait une tortue !

PLAT (10)