Catégorie :Visite

Petite balade en Charentes

Nous revenons d’un mini séjour en Charentes, une région que nous connaissons assez bien, ayant passé des étés avec les enfants à La Palmyre ou sur les deux iles, Oléron et Ré, mais nous avons découvert une charmante station balnéaire à côté de Royan, Saint-Palais-sur-Mer.

Cette petite ville annonce déjà ce que j’appelle le « midi », c’est à dire le sud du sud de chez nous. L’impression d’un bord de mer avec soleil, baignades, siestes sur la plage est intense, j’adore les boutiques qui débordent de bouées géantes, de parasols, de tapis de plage qui piquent les fesses et de crèmes solaires parfumées.

En centre ville, un petit lac et ses canards :

La plage du Platin :

Les carrelets caractéristiques de la région (et, au loin, le phare de Cordouan entre les deux) :

De l’autre côté de l’estuaire de la Gironde, les plages de Soulac en Gironde :

Cette plante (si vous connaissez?) croît dans la roche !

et les arbres poussent couchés !

A Saint-Palais-sur-mer on trouve de belles et anciennes villas (celle ci était notre B&B) :

J’aimerais bien passer quelques jours ici au bord de l’eau 😎 :

Je trouve que ma petite ville de bord de mer, ici en Bretagne devrait prendre exemple sur Saint-Palais pour les animations et les commerces …

Un petit tour à Mornac-sur-Seudre, un village extrêmement touristique, ici l’église :

et les halles du marché :

Les marais :

Le soir venu, une balade sur la plage de la Grande Côte :

Les pêcheurs :

J’ai ramassé quantité de graines de roses trémières à Mornac, si vous en voulez, je vous en enverrai avec plaisir ! il suffit de me le demander 🙂

Ce sont des bisannuelles, il faut les semer maintenant. Je ne les ai pas triées, elles sont en vrac :

Bonne fin de journée à tous !

Flâneries dans le jardin de mes parents

Il y a une semaine, j’ai fait un très court séjour chez mes parents, en Bourgogne du sud, (à 900 km de chez moi..) et comme d’habitude, j’ai parcouru de long en large le magnifique jardin qu’ils ont créé il y a bien longtemps et qu’ils continuent à entretenir, chouchouter, bichonner ..

A mon père les gros travaux, haies, pelouses, arbres, à ma mère les légumes, les roses, les fleurs, les plantes, etc…

Un petit paradis, où l’on se sent bien …

Les photos ont été prises sous un soleil de plomb (du moins pour la Bretonne que je suis, habituée aux climats plus doux), le contraste est donc un brin fort.

Au fond du pré, à 100 mètres, la haie de marronniers, âgés de 40 ans.

Sur la margelle du bassin aux poissons, un marronnier bonsaï, formé par ma maman, qui doit avoir dans les 20 ans.

Le quatuor :

Le potager, auparavant divisé en 4, est maintenant réduit à une parcelle, les autres ont été engazonnées :

Les pieds de tomates et leurs protections nocturnes :

Le gingko biloba, 30 ans, que vous pouvez voir dans ses habits jaunes d’automne ici et .

Les pommiers en cordons ont des troncs et des branches impressionnants.

Les chevreuils viennent brouter le premier étage, au désespoir de ma maman.

Dans la cour :

Passage vers le jardin potager (pile et face) :

« Zéphirine Drouin » :

« Madame Alfred Carrière » (je trouvais ce rosier si beau que je l’ai planté chez nous) :

Le tulipier dont les fleurs vertes sont originales :

Le majestueux chêne d’Amérique aux feuilles très découpées :

Quelques cerises pour les oiseaux :

Au dessus des marronniers en fleurs, la buse a repéré une proie :

Vue sur le jardin depuis le bout du pré, je suis devant les marronniers  (le chêne d’Amérique est sur la gauche) :

Voilà un grand tour du jardin sous la presque canicule .. et j’espère que je ne vous ai pas perdus en route 😛 .

Et pour finir, la famille faisan, Monsieur et sa cocotte (en fait il y a 3 Madames, mais les autres nichent et ne se montrent plus) :

Vous pouvez revoir les reportages que j’ai fait sur le jardin, en cliquant ici, encore ici,

, et encore là.

Et merci  pour tous vos commentaires sur le précédent billet, j’en rougis 🙂 

Bonne journée à vous tous !

PS une pensée compatissante pour les jeunes anglais qui ont vécu l’horreur, l’impensable et l’inimaginable ..

Qu’elle est belle la France !

Juste de retour d’un voyage éclair en Bourgogne, et sur l’autoroute du Soleil, profitant des travaux (et il y en a beaucoup!), avec ralentissements, j’ai pris quelques photos de Chateauneuf-en-Auxois :

Un vrai château de conte de fées :

Bouhey tout proche :

Une petite église typique que je prends en photo à chaque fois que je passe dans le village de Pourlans (Saône-et-Loire) :

Et ces nuages ? (dommage, j’aurais pu faire des quantités de clichés de nuages de toutes formes, mais en roulant .. un peu compliqué 😉  )

J’aime beaucoup parcourir la France (je le fais si rarement), pour admirer tous ces beaux paysages, et ces villages si pittoresques ..

Et vous, appréciez vous notre beau pays ?

Bonne soirée !

 

 

 

 

 

Tintin !

Récemment, je suis allée visiter l’exposition au Grand Palais, à Paris, sur Hergé, le génial dessinateur belge de Tintin (de son vrai nom Georges Remi).

Localisation

Si cette exposition m’a passionnée (Tintin a été et reste un de mes héros de BD préférés) (j’ai gardé mon âme d’enfant), je la conseille surtout à ceux qui comme moi, sont des lecteurs enthousiastes de ce genre de BD.
Je ne sais pas si les plus jeunes lisent encore ces BD un peu datées .. qu’en pensez vous?

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Hergé, peint par Andy Warhol en 1977 :

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Il a fallu de nombreux croquis à Hergé pour obtenir une planche de BD, voici un aperçu de son travail :

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Tintin a un joyeux caractère même pendant les pires catastrophes (fresque sur un mur) :

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Le premier album de Tintin parait en 1929 dans le supplément « Le Petit Vingtième »  du journal belge « Le Vingtième Siècle » :

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Un détail d’une BD que j’adore tout particulièrement, tellement Milou, le fidèle fox-terrier de Tintin, semble vivant :

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Dans l’exposition, il y a quelques maquettes, toutes assorties à une BD, dont celle ci :

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Un mur immense, placardé de couvertures de BD dans toutes les langues (plus d’une centaine de traductions) :

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Tintin a la mauvaise habitude de se trouver toujours dans des endroits absolument improbables et dangereux 🙂 :

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Voici la maquette de Moulinsart, le château du capitaine Haddock, le meilleur ami de Tintin. Son architecture a été inspirée du château de Cheverny, dans le Loir et Cher (photo sur le mur du fond) :

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Hergé avait d’autres activités, dont celle de dessinateur de publicités :

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L’expo se termine :

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J’ai apprécié cette exposition sur Hergé et Tintin, même si j’avais quelques connaissances sur ce dessinateur talentueux et sur Tintin. Mais le cheminement dans l’expo montre l’évolution de ce petit personnage un peu énigmatique, et surtout les progrès d’Hergé dans l’élaboration, la mise en page, la recherche en amont des lieux, la finition des planches, et c’est cela qui m’a beaucoup plu.

Mais j’ai eu un petit pincement au coeur, en apprenant qu’Hergé avait quelques collaborateurs qui remplissaient les « vides » dans les cases des planches des BD 😥 .

Hergé a publié 23 album, le dernier en 1976, Tintin et les Picaros.

Hergé : 1907 – 1983.

A vous de vous faire une opinion, si vous avez l’occasion d’aller voir cette exposition.

Bon dimanche !

S’il te plait, dessine moi un jardin

Charlotte, du blog « Le jardin du chat vert », nous propose de présenter un tableau qui fait « vibrer notre corde sensible de jardinier ».

Il y a plusieurs tableaux qui entrainent mon âme dans des jardins imaginaires (ou pas), mais il y en a un qui m’a littéralement « scotchée » lorsque je l’ai vu au musée Marmottan, à Paris, c’est « le cerisier » de Berthe Morisot.

Je n’observe pas complètement le thème imposé, mais le verger fait partie intégrante du jardin, alors j’assume mon côté sucré !

Cette peintre étant ma préférée entre toutes, je voulais ainsi lui rendre hommage !

Je trouve ce tableau si charmant, si désuet, si frais, que l’émotion arrive quand j’imagine Berthe peignant sa fille Julie Manet et sa nièce Jeannie Gobillard.

Le Cerisier, 1891, Berthe Morisot, à Mézy-sur-Seine, dans le jardin de la maison Blotière :

berthe-morisot-le-cerisier

Sur le site du musée :

Huile sur toile, 154 × 80 cm, musée Marmottan Monet, Paris.  « Cette charmante œuvre, comme saisie sur le vif dans la lumière de printemps, est en fait l’inverse de ce qu’elle paraît : une peinture méditée, conduite en de multiples études, après maints efforts et changements de modèles. Elle est, de plus, menée en un temps de détresse, entre la maladie et la mort de son mari, ce que le spectateur ne peut imaginer en contemplant cette joyeuse cueillette… Commencée par un dessin aux crayons de couleur pris sur le vif, l’œuvre définitive est menée à bien sur les encouragements de Renoir, après maintes études de détail et d’ensemble… La qualité graphique de la composition, orchestrée autour de l’échelle, ainsi que la souplesse de la touche, toujours vive mais plus longue, dessinant dans la couleur formes et silhouettes, repose sur cette multiplicité d’études sans rien perdre de naturel. » (Dossier de presse de l’exposition 2012, musée Marmottan Monet)

 

Et comme je ne boude pas mon plaisir, je vous propose un second tableau, vu au musée d’Orsay, à Paris, que j’admire aussi beaucoup, tant il semble vivant (on dirait une photo). Rosa Bonheur est une grande peintre !

Et là c’est mon coté campagnard que j’assume, les animaux de la ferme m’ont toujours fait craquer..

Il s’agit du tableau intitulé Labourage nivernais ou Le sombrage, 1849, Rosa Bonheur :

rosa-bonheur-labourage-nivernais

 Sur le site du musée :

Datée de 1849, cette scène décrit le premier labour, appelé sombrage, que l’on effectue au début de l’automne […].

C’est d’abord une scène animalière, dont les héros sont les boeufs eux-mêmes, qui laisse peu de place à l’homme : le bouvier est bien petit sur cette toile. C’est un hymne au travail des champs dont la grandeur est d’autant plus magnifiée qu’il est aisé de l’opposer, en ces lendemains de révolution, aux turpitudes de la ville. C’est également une reconnaissance de la province, ici le Nivernais, de ses traditions agricoles et de ses paysages.

 

Bonne journée à tous, au soleil j’espère !

 

 

Instantanés lorrains

Clichés pris vendredi dernier, 3 juin, dans les environs de Verdun, sur l’autoroute de l’est, depuis la voiture, donc à grande vitesse. Pardonnez le flou des photos !

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L’orage grondait (enfin j’imagine) et le soleil éclairait les champs, les prés, les bois, les villages, j’ai trouvé ces paysages magnifiques ..

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Le village lorrain traditionnel :

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Une seconde plus loin :

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J’ai adoré le clair-obscur de ces paysages :

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Et sur le retour, lundi matin, ces fumées blanches m’ont interpellée :

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J’ai retrouvé le jardin tout sec, après avoir vu les inondations autour de Paris et dans l’est, quel contraste !

Bonne journée à tous

 

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Château de Suscinio

Une belle journée s’annonçant, nous sommes partis en vadrouille dans la presqu’ile de Rhuys, qui ferme le côté sud du golfe du Morbihan.

Avec dans l’idée d’aller visiter le château de Suscinio, situé sur la commune de Sarzeau, entre marais et plage, dans le sud de la presqu’ile.

Localisation

Cliquez sur les photos.

Le château vu du marais :

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Cette belle bâtisse existe depuis le début du 13ème siècle, édifiée sur les ruines d’un prieuré, dans les marais de la presqu’ile de Rhuys. Le château a été construit au milieu des bois (« Suscinio » viendrait de « souche d’arbre » ou de « au dessus du marais »), où le gibier (chevreuils, sangliers, cerfs) abondait, ainsi que les poissons, tant la presqu’ile est riche en marais et rivières.

Malgré son allure de forteresse, le château n’a jamais eu une fonction militaire.

C’était une des résidences préférées des ducs de Bretagne, du début du 13ème siècle, jusqu’au milieu du 15ème siècle, où les ducs préfèrent alors Nantes à Suscinio.

Le château n’était occupé que quelques jours par an, et en dehors de ces périodes, il était complètement vidé de son mobilier, des tentures, de la vaisselle, qui voyageaient avec la cour des ducs de Bretagne (« hôtel » du duc : toute sa cour, « tinel » : partie de la cour qui suit le duc dans ses voyages).

Passé à la couronne de France, il est peu à peu abandonné et, faute d’entretien, il devient une ruine.

Le voici fin 19ème siècle :

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Après la révolution, en 1798, il est exploité comme carrière de pierres, et toutes les menuiseries sont vendues (poutres, fenêtres, portes, etc..).

En 1840, sous Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments, il est classé dans la catégorie « ruines ».

En 1965, le département du Morbihan l’achète et s’ensuit 30 années de restauration.

Travaux de consolidation des bâtiments, re-creusement des douves en 1968, réaménagement du logis est de 1977 à 1984, toitures à l’identique du logis ouest entre 1994 et 1997 et du logis est entre 1999 et 2001 (des archives précises sur la nature, les matériaux utilisés, ont permis la restitution fidèle).

Le château vu de la plage :

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Le château de Suscinio a retrouvé sa forme de forteresse médiévale.

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Voyez les cerfs sculptés sur les armoiries au dessus du pont levis :

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La visite du château commence par le logis est.

Dans le logis est, chacun des 3 étages s’organise autour de 3 salles principales, la grande salle, la chambrer à parer et la chambre de retrait. On y trouvait dans chaque pièce des latrines, et au niveau de la chambre du duc, une étuve, chauffée comme chez les Romains, par le sol !

La cheminée de la grande salle du 1er étage :

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On a retrouvé dans le château de petits trésors (du moins à mes yeux), une grande jatte et un bol quadrilobée :

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Le connétable Olivier de Clisson :

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L’escalier ducal :

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La chambre de retrait du duc (sorte de cabinet privé). On y trouve une grande cheminée, et des fenêtre à meneaux et coussièges ( sièges en pierre recouverts de coussins où les femmes venaient coudre à la lumière du jour) :

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Dans la grande salle du 2ème étage, très lumineuse, lieu de représentation, on remarque un petit gradin sous une fenêtre décorée de quadrilobes. On y exposait les plus belles pièces d’orfèvrerie :

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En face une cheminée, (avec thermostat, bien sûr, repéré tout de suite par mon chéri, 😛 ), et au fond, l’ouverture vers la chapelle :

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Des fouilles archéologiques, autour du château, ont découvert en 1975, dans les restes d’une chapelle hors-les-murs, incendiée en 1370, un pavement absolument superbe, d’environ 270 m2 et composé de 30 000 pavés. Ceux ci ont été restaurés et une partie est exposée dans une salle du logis :

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Une petite expo explique l’origine des pavés tout au long des siècles :

De haut en bas et de droite à gauche: les plus anciens, de type angevin, réservés aux églises et édifices somptueux, puis les carreaux de moins bonne qualité, mais de même type, les décors de faïence, cuits à très haute température, (dessins d’animaux étranges ou de personnages) et enfin les décors muraux, peints directement sur les murs.

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Dans la cour, les fouilles continuent, et on aperçoit un petit bout de la courtine nord (chemin de ronde) et le logis ouest :

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La tour du logis ouest, depuis la courtine :

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Un gros travail : la pose des ardoise (made in Bretagne) :

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L’étang (8 ha) :

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La tour de l’épervier :

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Le logis est, la cour, « habillée « de plusieurs bâtiments qui ont aujourd’hui disparu, (regardez la cheminée au dessus du vide à droite) et le puits :22

Les travaux continuent dans le logis ouest. C’était une résidence d’alliés et d’invités, il sera ouvert au public cette année :

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Sous la courtine nord, un bâtiment existait, il est en cours de fouilles :

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Le logis sud, encore en ruines :

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Si vous êtes arrivé(e) jusque là, bravo !!

C’est la qualité de la restauration que je voulais mettre en valeur en plus de la beauté de ce magnifique château, et j’espère que vous aurez ainsi envie d’aller le visiter !

Bonne journée !

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Côté visite

4 escales culturelles à Paris, récemment en mars :

Au musée Cognacq Jay, 8 rue Elzévir dans le Marais,  une jolie exposition sur un peintre peu connu, mais j’ai beaucoup aimé ses tableaux animaliers, Jean-Baptiste Huet (1745-1811) :

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Ce loup blessé n’a, parait il, jamais été exposé, je suis fan de son expression!

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Et qui me connait sait que je ne résiste jamais à un coq !

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Il a également dessiné de nombreuses plantes :

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Au musée de l’homme, au Palais de Chaillot, beaucoup de monde, des groupes avec guides, des personnes pressées, bruyantes, j’y retournerai au calme pour admirer les nouvelles et éclectiques collections :

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Mannequin pédagogique d’accouchement de Mme du Coudray (1714/1789) :

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La vue du palais de Chaillot dont je ne me lasse pas :

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Un passage aussi à la Sainte Chapelle dans l’ile de la cité, mais sans le soleil, les vitraux sont très foncés, j’étais un peu déçue.

Réalisée en 7 ans (1242 / 1248), la Sainte-Chapelle était destinée à abriter les plus précieuses reliques de la chrétienté dont la Couronne d’épines du Christ, acquises par saint Louis. 

La voici en 1830 (photo sur wiki..) :

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De l’extérieur, la rosace occidentale :

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Ici la Chapelle Basse avec sa polychromie chatoyante :

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La chapelle Haute :

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L’abside de la Chapelle où étaient gardées les reliques :

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Un des apôtres :

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Voici les beautés réelles de cette magnifique Chapelle (photo sur wiki..) :

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Enfin pour le fun, un petit voyage autour des dinosaures articulés et hurlant, au Palais de la Découverte :

(attention âge moyen, 4 ans !)

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Je vous souhaite une belle journée, au jardin au soleil, ou devant un bon livre !

 

 

 

La « coulée verte René-Dumont »

Une promenade un après midi de soleil, le long de la « coulée verte René-Dumont », aménagée (depuis 1993) sur le trajet de la voie ferrée (fermée en 1969) reliant l’ancienne gare de la Bastille à Vincennes. Cette coulée verte (autrefois appelée promenade plantée) est longue de 4,5 kilomètres. Je n’en ai parcouru qu’une partie, de la Bastille jusqu’à la pelouse de Reuilly.

Dommage, cette balade dans le 12ème arrondissement de Paris, est peu connue ..

Elle commence rue de Lyon, derrière l’Opéra Bastille, et le début de la promenade se situe au dessus du viaduc des arts, à une dizaine de mètres de hauteur. Elle suit ensuite l’avenue Daumesnil :

(vous pouvez cliquer sur les photos)

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Le « Viaduc des arts » (de l’ancienne voie ferrée), où est installé un ensemble d’ateliers des métiers d’art :

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Le toit du « Viaduc des arts » :

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L’église Saint-Antoine-des-Quinze-Vingts (nous sommes sur un ancien pont ferroviaire au dessus de l’avenue Ledru-Rollin) :

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Belle vue sur des immeubles haussmanniens :

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On est au niveau du 2ème ou 3ème étage des habitations, vue directe :

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Les cariatides géantes  du commissariat du 12ème:

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Et au milieu coule un bassin :

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Fin de la première partie de la coulée verte, on arrive à la pelouse de Reuilly, en traversant ce drôle d’immeuble coupé en deux :

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La pelouse de Reuilly :

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et le jardin :

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Bien sûr, il y avait peu de couleurs, juste quelques arbustes et fleurs printanières, mais en juin, cette balade, doit être superbe, car il y a de nombreux rosiers et arbustes encore endormis.

Cette balade m’a rappelé la promenade sur la Highline de New york, il parait que les concepteurs américains se sont inspirés de notre coulée verte !

Bonne journée à tous

Les faux British

Jeudi dernier, en bonne compagnie, je suis allée au théâtre Tristan Bernard à Paris voir une pièce absolument déjantée, très originale, qui m’a fait pleurer de rire, et en ces moments difficiles dans notre pays, c’était un petit moment de détente absolue!
 
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Il s’agit des Faux British, dont voici le résumé (site du théâtre) :
 
 Imaginez 7 comédiens amateurs de romans noirs anglais qui, pour leur première fois sur scène, se donnent comme défi de jouer une pièce inédite, un véritable chef d’œuvre (enfin, c’est ce qu’ils prétendent…) du célèbre écrivain Conan Doyle. L’action se situe en plein cœur de l’Angleterre, fin XIX ème, dans un superbe manoir. Alors que des fiançailles sont sur le point d’être célébrées, un meurtre est commis. Chacun des personnages présents dans le château devient un suspect potentiel…

 Malheureusement, ces 7 « comédiens d’un soir » vont très vite constater, à leurs dépens, que le théâtre nécessite énormément de rigueur, ce qui leur manque incontestablement… Les catastrophes vont s’enchaîner, toujours plus vite, toujours plus grandes ! Malgré cela, ils feront tout ce qui est en leur pouvoir, avec le flegme anglais qui s’impose, pour interpréter aussi dignement que possible ce thriller théâtral qui leur tient tant à cœur. Réussiront-ils à aller jusqu’à la fin de la pièce ? Et surtout dans quel état ?

Il faut bien dire que le spectacle prime sur l’histoire, l’intrigue étant fort mince, mais les situations sont tellement drôles qu’on en oublie la minceur du scénario !

La pièce commence dans la rue, et se termine dans un chaos incroyable !

Bien sûr ce billet ne s’adresse qu’à ceux qui pourront aller voir ce spectacle, que je conseille fortement, à Paris, mais c’était ma minute intellectuelle et je voulais la partager avec vous !

 

bonne soirée à tous !

 

Théâtre Tristan Bernard, 64 rue du rocher 75008 Paris

Les meilleures places sont à 34 euros

 

 

Lyon, musée des Confluences

Il y a quelques jours j’ai parcouru les collections permanentes du musée des Confluences à Lyon.

Ce musée, de facture très moderne, futuriste, inauguré en décembre 2014, est situé, comme son nom l’indique, à l’endroit précis où le Rhône et la Saône se rejoignent au sud de la presqu’ile de Lyon.

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 Ce musée, très original, n’est pas seulement situé à la confluences de 2 fleuves, aux portes de la ville, mais aussi se veut le musée des confluences des savoirs.

« C’est la Terre depuis les origines, et l’humanité dans son histoire et sa géographie que le musée des Confluences interroge. »

« Avec pour défi de s’adresser au plus grand nombre, le musée convie toutes les disciplines à susciter la curiosité, l’interrogation, le plaisir de comprendre et l’envie de connaissances. »

Peut on résumer le projet de ce musée, la vie des origines à nos jours ?

Je dois avouer que j’ai eu du mal à bien comprendre le fil conducteur des collections permanentes de ce musée, entre sciences et techniques, entre archéologie et ethnologie ..

Il faut parcourir les salles sans à priori .. alors la promenade au milieu des collections aura du sens!

IL faut ajouter que du point de vue artistique, la conception de la mise en place des collections est mise en oeuvre avec goût et esthétisme.

Dans les collections permanentes, 4 grandes salles présentent chacune un thème, dont voici quelques clichés, parfois de mauvaise qualité, car l’obscurité domine dans ces salles.

Tout d’abord, les Sciences Naturelles.

La première salle présente  « les Origines », avec les sciences de la terre, qui témoignent de la naissance de la vie sur terre, de l’évolution du vivant et de l’incroyable biodiversité (espèces disparues et en voie de disparition).

La petite femme de Florès, et la femme de Néanderthal, et entre les 2, une femme de notre espèce :

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Quelques éléments de paléontologie :

Un archosaures piégé (à l’origine des crocodiles) :

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Un nid d’oeufs de sauropodes (dinosaures) :

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Le camarasaurus (moins 155 millions d’années) :

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Ce mammouth, dit de Challans, a été retrouvé en 1859 à 2 km du musée :

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Une collection très impressionnante d’ammonites (j’ai un gros faible pour ces espèces) : 6 7

Des mammifères d’aujourd’hui :

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L’approche de cette exposition est tant scientifique que symbolique.

Le Grand Corbeau (oeuvre du Canadien Illauq, dans un os de baleine) :

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Un calendrier maya :

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En fin de parcours de cette première salle se trouve la partie pétrologie et minéralogie (la collection publique la plus importante de France).

Des morceaux de la lune, tombés sur terre :

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Momie de bélier sacré (2ème siècle avant JC) :

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La deuxième salle, « Espèces, la maille du vivant », présente des collections des sciences de la vie, un cabinet de curiosités impressionnant ! que ce soient des specimen de vertébrés, naturalisés, ou d’invertébrés. Certaines espèces ont disparues depuis peu. (Le musée possède un million de specimen d’insectes, un demi-million de mollusques, heureusement pas tous présentés !!)

Quelle est la place de l’Homme au sein du monde vivant ?

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Y sont présentées les Sciences Humaines, dont les collections résultent de l’archéologie internationale, ainsi que de l’ethnologie essentiellement extra-européenne.

Ces collections proviennent de 4 institutions, dont le musée Guimet, le muséum d’histoire naturelle de Lyon, le musée colonial de Lyon et l’Oeuvre de la Propagation de la foi (les missionnaires).

 

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La maternité :

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Le loup de Tasmanie (espèce disparue) :

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Dans la troisième salle, les Sciences et Techniques, intitulée « Société, le théâtre des hommes », on chemine entre des collections scientifiques et techniques, d’ici ou d’ailleurs, du passé et du présent autour de la structure des sociétés.

Un métier à tisser Jacquard :15

Une robe de mariée en leds (Olivier Lapidus, 2000) :

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Armure de cheval (Japon, 17ème siècle) :

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Enfin la quatrième salle, qui m’a le plus intéressée, est celle des « Eternités, vision de l’au-delà ».

Elle est consacrée à la représentation de la mort dans l’histoire de civilisations.

Des céramiques retrouvées dans des tombes égyptiennes :

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La Dame de Koban (sépulture trouvée dans la nécropole du même nom, inhumée entre 967 et 813 avant JC) (la scénographie est intéressante, un miroir reflète le squelette) :

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J’ai beaucoup apprécié les petits films, écoutés en solo dans des sièges-cocon confortables, où médecins, psychologues, philosophes, géologues, ethnologues parlent de la vie et de la mort. Ainsi, vivra t’on éternellement un jour? ou jusqu’à 180 ans, en ayant changé tous nos organes à fur et à mesure du vieillissement? y aura t’il besoin encore de procréer? la mort va t-elle disparaitre? la terre supportera t-elle 100 milliards d’habitants? des témoignages majeurs, qui vous interrogent ..

Enfin une vue vespérale depuis le toit de cet imposant et étonnant musée (Rhône à gauche, Saône à droite) :

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Bon après midi !

 

 

 

 

 

 

 

Paris, cité de l’architecture et du patrimoine

Il y a quelques jours j’ai visité en bonne compagnie, la cité de l’architecture et du patrimoine, au Trocadéro, à Paris.

Localisation

Dans les galeries de ce musée, nous est proposé un panorama de l’architecture et du patrimoine du Moyen Age au 21ème siècle.

La galerie des moulages présente l’architecture civile et religieuse du 12ème au 18ème siècle. Ces moulages grandioses en plâtre patiné (à l’échelle bien sûr) sont très impressionnants. 

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L’église abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Cluny (Saône et Loire) :

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La cathédrale Notre Dame de Paris :

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L’abbaye du Mont Saint-Michel (maquette réalisée en pierre de l’Oise pour l’exposition des Arts décoratifs de 1884, en vue de la restauration de l’abbaye). Cette maquette vient elle-même d’être restaurée et présentée au public, à l’occasion des travaux effectués sur le site en Normandie :

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Les moulages de la mise au tombeau, de l’église Saint Etienne de Saint-Mihiel (Meuse) :

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Les moulages des fenêtres aveugles de l’hôtel de Jacques Coeur à Bourges :

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Le moulage du portique de la cour d’honneur de l’Hotel de Bernuy à Toulouse (au fond) :

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A l’étage, la galerie d’architecture moderne et contemporaine présente de nombreux sujets sur les développements survenus depuis la révolution industrielle.

La villa Sayer de Marcel Breuer en Normandie :

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Ensemble d’habitations, les Pyramides, à Evry (Essonne) :

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Une présentation exceptionnelle : le musée a recréé (à l’échelle) un logement de la cité radieuse de Le Corbusier de Marseille. Ce projet de logements était l’aboutissement des recherches menées par l’architecte entre les 2 guerres sur le logement et l’urbanisme des temps modernes.

J’ai trouvé ce logement d’une modernité incroyable, la cuisine :

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Le salon :

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La chambre des parents en mezzanine :

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Il y a 2 chambres d’enfants communicantes :

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La dernière galerie du musée, celle des peintures murales et des vitraux, expose des copies extraordinaires de peintures murales du XIe au XVIe siècle :

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Et du deuxième étage de ce musée (le palais de Chaillot) on a une vue superbe sur la tour Eiffel et le nord de Paris :

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IL y a bien sûr de nombreuses autres merveilles dans ce musée, je vous conseille vivement de vous y rendre si l’occasion s’en présente !

Bon après midi à tous.

 

NYC, National September 11 Memorial & Museum

National September 11 Memorial & Museum

Il y a quelques semaines nous avons visité le Mémorial et le Musée du 11 septembre à New York, et aujourd’hui en ce lendemain de triste 14ème anniversaire, je vous emmène pour une visite de ce musée.

Localisation

Avant de descendre dans le musée, nous passons dans le Mémorial, entre les 2 bassins, North Pool et South Pool, entourés de nombreux chênes. Ces bassins symbolisent l’emplacement des deux tours effondrées le 11 septembre 2001. Des centaines de fontaines, s’écoulent le long des murs, symbolisant la chute des tours, l’eau s’évacuant au centre et se recyclant indéfiniment.

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Sur la margelle, sont inscrits les noms de tous les disparus de ce jour :

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Le musée est situé juste juste en dessous des bassins. Sa visite a été très émouvante.

Dans la descente vers le musée souterrain, des arctéfacts des tours nous accueillent :

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Dès les premiers pas, des explications sur ces attaques :

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et des photos :

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Le musée est immense, à la démesure de ce que peuvent faire les Américains.. La grande salle vue de la mezzanine :

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On descend dans les profondeurs, à la base des tours écroulées :

On y trouve de nombreux vestiges des tours, ci dessous une partie de l’antenne de la tour nord :

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Dans les décombres on a découvert de nombreux véhicules dont celui ci :12

 

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Des dizaines d’objets retrouvés sur le site ont été rassemblés (je n’ai pas pris de photos des effets personnels, lunettes, portefeuilles, etc).

Une moto dont l’histoire est poignante (son propriétaire qui venait de l’acheter pour la restaurer est mort ce jour là, ses amis et la marque ont terminé son travail, elle est là en témoignage) :

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Un espace est consacré à la construction de la tour dans les années 70 :

 

Certaines salles sont interdites de photos, comme celle où sont exposés les portraits de tous les disparus (photo prise le jour de l’inauguration en 2014) :

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Une vue d’ensemble de la grande salle (au dessus de nous se trouvent les bassins) :16

 

Sur ce mur ont été accrochés des dizaines de messages de recherche de disparus :

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Les tours ont été construites tout près de l’Hudson, et ce mur a été réalisé pour les protéger des infiltrations d’eau (d’ailleurs l’eau coule toujours). Il n’a pas été détruit lors de l’attaque :

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A ces emplacements se trouvaient les piliers des tours :

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Une grande salle est consacrée à la journée du 11 septembre, et aux journées suivantes, mais les photos n’y sont pas les bienvenues. Cette collection abondante rassemble des images, audio et vidéo, des effets personnels, des souvenirs, des témoignages enregistrés, des conversations entre sinistrés et la police ou les pompiers.. C’est très impressionnant, l’émotion est là..

 

Une vue aérienne du site :

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Surplombant le Mémorial, la nouvelle tour, le One World Trade Center :

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Je me rappelle si bien toute cette journée, derrière le petit écran, à regarder les attaques terroristes et la chute des tours.. c’était un moment bouleversant, car quelques années plus tôt, nous étions au pied de ces tours..

 

Des plantes en folie

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Cette fin de semaine se déroule à Nantes la Folie des Plantes, une fête des plantes renommée dans l’ouest de la France, au Parc du grand Blottereau.

J’y étais hier, et dois je le dire, j’ai rempli le coffre de ma voiture, et j’ai du travail de plantation pour quelques après midis bien occupés !

J’ai également trouvé quelques plantes supplémentaires pour notre mare, chez une pépiniériste spécialisée, le Jardin d’eau, chez qui j’avais déjà acheté les premières plantes, qui se sont si bien développées (dommage, Marie Mad arrête son activité l’an prochain).

Je n’ai pas fait de photos des stands, mais j’ai visité le potager tropical du parc, et j’ai rencontré d’étranges et extraordinaires légumes. En voici une petite sélection :

(les photos ne sont pas jolies, je n’avais que mon petit panasonic)

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Au bas mot, chaque courge doit peser au moins un quintal, sinon plus (c’est marrant, les enfants touchaient les légumes et demandaient à leurs parents s’ils étaient vrais) :

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Un grenadier pousse à côté du mur protecteur :

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3 « soeurs » au potager : le maïs (la tige sert de tuteur aux haricots grimpants) , le haricot (fixe l’azote dans le sol, permettant la culture des deux autres) et la courge (ses larges feuilles forment un paillis gardant l’humidité), c’est une technique agricole ancestrale d’Amérique du sud :

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J’ai retrouvé à la folie une très chic fille, Chantal, dont je lis le blog depuis un petit bout de temps, qui a très gentiment partagé avec moi sa salade à midi (j’avais oublié mon casse-croûte, quoi, ça ne vous étonne pas?) et nous avons papoté comme si nous ne nous étions pas revues depuis un an. Son dernier article, au sujet de la nouvelle passion de son chéri pour les abeilles, est très intéressant et pourquoi pas, pourrait nous donner des idées .. (plus facile à gérer que quelques poules)(je dis ça, je dis rien..)

De plus cette escapade m’a permis de rencontrer deux bloggeuses très sympas, Sophie, qui nous fait part de ses découvertes, de ses coups de coeur, de l’avancée des plantations, et Michèle qui met en scène son jardin et ses petites merveilles. 

Une journée bien remplie.

Bon dimanche !

 

Bretagne, le passeur du Trieux

Avec « Le passeur du Trieux », nous descendons en bateau la rivière Trieux, entre Pontrieux et Lézardieux, dans la région de Paimpol, deux heures sur l’eau, à admirer les paysages qui défilent.

Si vous passez dans la région, n’hésitez pas à descendre la rivière en compagnie du sympathique capitaine du petit chalutier restauré. La croisière est empreinte de poésie, entre les rives montagneuses, boisées, et les eaux calmes et tranquilles de la rivière. Le capitaine, né dans la région, en connait tous les secrets qu’il nous fait partager .. un vrai coup de coeur !

Notre bateau (photo prise sur leur site) :

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Le départ du petit port de Pontrieux : 3

 

L’écluse à la sortie du port :4

 

Tout le long de la rivière, un spectacle permanent sur les berges :5 6 7

 

Sur le principal affluent du Trieux, un pont, dont le concepteur est Gustave Eiffel, permet le passage du TER de Paimpol vers Guingamp :8 9

 

Un héron huppé :10 11

Le château de de la Roche Jagu, qui domine la rivière et l’estuaire depuis 5 siècles :12

Un détail des nombreuses cheminées :13

Un ouvrage d’art :14 15 16

La maison de l’affaire Seznec : 17

Un moulin à marée :18

Le pont suspendu de Lézardrieux, qui mesure 154 mètres :

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Autrefois, il fallait faire un détour en voiture de 28 km entre Paimpol, sur l’autre rive, et Lézardrieux ou utiliser les anciens passeurs du Trieux, qui ont disparu bien sûr maintenant.

Un cormoran se sèche les ailes :

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Vers l’estuaire (en face de l’ile de Bréhat) :27

Sur le port, la maison de Georges Brassens, (aux volets bleus) qu’il habita 6 mois par an les 10 dernières années de sa vie :28

Le bateau qui racle les fonds sous marins au large de Bréhat, pour en ramener le sable :29Une bien jolie promenade, pour apprécier les beautés de la Bretagne !

La femme du capitaine nous ramène ensuite en voiture à Pontrieux.

De jolis reflets de la maison en face du port :

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Bonne journée !

Lac de Guerlédan,

Localisation

Un petit tour au Lac de Guerlédan, en centre Bretagne, près de Mur de Bretagne,  pour l’assec du lac 2015.

Pour info, une photo du lac, prise sur le site :

lac de guerlédan

Habituellement c’est une très grande retenue d’eau dans la vallée sur le lit du Blavet, après la construction du barrage de 1924 à 1930, une gageure pour l’époque !

Au fond du lac, d’une superficie de 304 ha, de 12 km de long et d’une profondeur au plus bas de 40 mètres, se trouvent des carrières de schistes (ardoises), les 17 écluses qui permettaient le passage des bateaux sur le Blavet, et les maisons éclusières.

Pour contrôler et entretenir les parties immergées du barrage, on assèche régulièrement le lac (lors du précédent assec, en 1985, deux millions de visiteurs étaient venus découvrir l’ancienne vallée).

Le Blavet retrouve ainsi son ancien lit, ponctuée des 17 écluses.

En novembre, on refermera les vannes du barrage, et la vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée. Apparemment, c’est la dernière fois que le lac sera vidé, les prochains contrôles du barrage se feront par voie sous-marine!

 

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Depuis l’anse du Sordan, une plongée vers le lac asséché :2

Les bateaux sans vie !

 

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Une vue vers la maison éclusière du Pouldu (tout au fond) :5

Méfiance, bien cheminer sur le sol sec, nous avons vu un homme s’enfoncer jusqu’aux genoux dans la vase !6

L’écluse en arrière (la bonne conservation est étonnante, sous 40 mètres d’eau depuis des décennies) :7

 

 

L’eau du lac est au niveau des arbres lorsque le lac est rempli :8

En avant de l’ancienne écluse :8A

Les arbres sont très bien préservés par l’eau :9 10

Le verger de pommiers de la maison éclusière :11

La maison éclusière du bois du Pouldu :12

Les 2 écluses vues du chemin de la crête :13 14

L’entrée des anciennes carrières d’ardoises :15

Le chemin de crête : 16 16A 18

La chapelle Sainte-Tréphine (au dessus du lac) :

 

 

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Un beau panorama depuis la terrasse derrière la chapelle :20

L’anse de Guerlédan, près de Mur de Bretagne :21

L’énergie électrique produite par le barrage (de 45 m de haut) sur le Blavet permet la consommation annuelle d’une ville de 15 000 habitants (vue partielle) : 22

Une belle promenade sous le soleil et dans la chaleur !

 

Bon après midi !

 

Pollution

J’ai pris ces photos depuis la tour Montparnasse, vendredi dernier, jour de l’éclipse, jour d’une grande pollution atmosphérique à Paris . La tour Eiffel, et le toit doré de l’Hôtel des Invalides : 1 Le cimetière du Montparnasse :2 A gauche, l’église saint Sulpice, Notre dame en arrière et le Palais du Luxembourg et son jardin (on distingue Beaubourg) : 3Nous n’avons pas pu apercevoir les tours de la Défense, l’Arc de Triomphe ou même le Sacré Coeur de Montmartre .. J’adore Paris, mais jamais je ne pourrais y vivre ! Je plains sincèrement ceux qui subissent ces nuisances récurrentes . De retour dans notre jardin, je ne l’apprécie que plus ! Bonne journée !  

Paris, Musée du Moyen-Age

Il y a quelques jours, j’ai visité le Musée du Moyen-Age à Paris, situé dans l’hôtel des abbés de Cluny, qui s’adosse avec ingéniosité aux ruines des thermes gallo-romains de la Lutèce antique. La construction de l’hôtel, de style gothique, commença en 1485, près de l’actuelle place de la Sorbonne. C’était un lieu de résidence et de représentation des moines des ordres clunisiens. Les façades, les toitures du Moyen-Age ont été restaurées soigneusement au 19ème siècle.

Une maquette: 123 Au 19ème siècle, un conseiller à la Cour des comptes, Alexandre du Sommerard, réunit une vaste collection consacrée aux arts du Moyen Âge et s’installe en 1832 dans une partie de l’hôtel. A sa mort en 1842, l’Etat rachète l’hôtel et ses collections. Le musée s’enrichira petit à petit, jusqu’à posséder 11 000 oeuvres. Le musée est plusieurs fois réaménagé, pour le plaisir des visiteurs. Un des joyaux du musée, la chapelle privée, de plan presque carré, se déploie à partir de son unique pilier central un dense réseau de nervures: 4 5 Un objet en ivoire présenté dans cette chapelle: 6 La rose d’or que reçut le comte de Neuchâtel du pape Jean XXII en 1330, est la plus ancienne rose d’or conservée. Elle était le symbole de la Passion du Christ et de sa Résurrection: 7 8 Des poteries usuelles très bien conservées:9 Le plus ancien traité de combat parvenu jusqu’à nous:10 11 12 La magnifique peinture sur bois de la famille Juvenel des Oursins (Jean Jouvenel (1360-1431), sa femme Michelle de Vitry et leurs onze enfants): 13 Une clef de voûte:14 Le musée est célèbre par sa tenture de La Dame à la Licorne (fin du 15ème siècle). La tenture de La Dame à la Licorne est composée de 6 grandes tapisseries. Chaque tapisserie met en scène une jeune femme et une suivante , entourées d’animaux extraordinaires, lion, licorne, singes, etc.. Ces tapisseries extraordinaires servaient à se protéger du froid dans les châteaux. Leur confection était très couteuse, nécessitait un nombre important d’artisans. La couleur rouge du fond (garance) en fait un objet de grand luxe. Elles ont été été découvertes en 1841 par Prosper Mérimée dans le château de Boussac, dans un état désastreux. 15 Sur chaque tapisserie, le geste de la dame rappelle un sens, le goût, l’ouïe, la vue, l’odorat, et le toucher. La sixième tapisserie, Mon Seul Désir, (sixième sens?) est énigmatique.. S’agit il d’une mise en garde contre les dérives sensuelles, ou l’abus des jouissances terrestres (le coffret à bijou) ? 16 Un Christ de Crucifixion (fin du 12ème siècle, bois de peuplier) :17 Et enfin une salle grandiose (14 mètres de hauteur), le Frigidarium, bien conservée,  accolée au musée de Cluny, la dernière salle où passaient les romains dans les thermes (1er ou 2ème siècle) :19 20 21 La qualité des photos n’est pas très bonne, j’espère que vous ne m’en voudrez pas! Bon après midi!

Bretagne, ile Renote

Ce matin, nous avons fait une balade sur l’ile Renote, sur la commune de Trégastel-plage, en haut à gauche de Ploumanac’h : 12A Au fond, l’ile aux moines: 3   La mer descend: 4 5 6 7 8 9 10   Le dé: 11 13 14 15 16   Des rochers aux formes étranges jouent à l’équilibriste:17 18 19 20 21   Nous voici au bout de cette petite presqu’ile: En face (de l’autre côté du bras de mer) le phare de Ploumanac’h et la belle maison que j’admirais:22 2324 25 26 27 28   A marée haute, tous ces rochers sont recouverts: 29 30   La visite se termine: 31   Et un bon sandwich pris devant ce panorama, que demander de plus? 32   Bonne journée!