Catégorie :Histoire

Curiosité à Lyon, les murs peints

Nous étions récemment à Lyon, et pendant une balade sur les pentes de la colline de la Croix Rousse, nous avons pu admirer un magnifique trompe-l’oeil, peint sur un meuble aveugle de 1200 m2, le plus grand d’Europe, au croisement du boulevard des Canuts et de la rue Denfert Rochereau (métro A sortie Hénon).

(à la première impression, je me suis demandée pourquoi il y avait une grue qui défigurait la perception, mais elle est bien peinte ! et les immeubles aussi .. je pensais qu’ils dominaient en arrière le mur !)

Ce mur a été peint une première fois en 1987 pour cacher le mir aveugle, puis rénové déjà deux fois, en 1997 et 2013, par la même équipe talentueuse, les artistes de CitéCréation .

 

A chaque rénovation, les habitants sont “vieillis” (par exemple, le jeune homme qui portait son vélo en 1987 a été peint jeune papa dix ans plus tard, avec son enfant), et les peintres tiennent compte des changements dans le quartier.

Cette jeune fille aussi a été vieillie :

Ce mur peint représente en fait le quartier de la Croix-Rousse, quartier des “Canuts”, les ouvriers qui travaillaient la soie au 19ème siècle, quartier qui évolue au fil des années.

 

On y voit les immeubles typiques du quartiers avec leurs hautes fenêtres et leurs plafonds de 4m de haut destinés à accueillir les métiers à tisser.

Un petit coup de pub pour les commerces :

L’escalier permet de gravir la colline, et donne un effet de profondeur incroyable …

Sous le porche, quelques photos et explications :

Incroyable, non, cette rénovation du mur ?

Voici l’arrière du mur, une banale maison lyonnaise :

Plus bas, sur les rives de la Saône, (au croisement de la rue de la Martinière et du quai Saint-Vincent), un autre mur peint, consacré aux Lyonnais célèbres :

Vous les avez tous reconnus, n’est ce pas ? 🙂 

En tout cas, des découvertes très originales ! Il y a de nombreux autres murs peints à Lyon, à vous de les découvrir !!!

(il ya des murs peints dans de nombreuses villes, nous avons visité le village de Chemainus,  sur l’ile de Vancouver dont tous les murs sont peints, c’était très chouette)

 

Et puis, comme chaque début de mois, le point météo :

En avril 2018 :

Les températures matinales sont sensiblement aux alentours de 10°C tout le mois, (sauf le 1er avril, poisson d’avril! 0°C ) et il a fait entre 10 et 15°C dans l’après midi, sauf du 17 au 22 avril, un coup de chaleur avec maxima de 27,4°C !

Il a très peu plu, 35,6 mm, soit rien du tout!

En avril 2017 :

Comme en avril 2018, les températures matinales sont sensiblement aux alentours de 10°C, (sauf en fin de mois, il a gelé 2 jours ), les maxima sont entre 14 et 24°C, sauf un jour en milieu de mois, et il a fait du 5 au 22 avril, bien chaud (maxima de 23,6°C).

Le mois a été très sec, 16 mm d’eau de pluie en tout !! la sécheresse s’annonçait déjà … 😥 

En avril 2016 :

 

Un mois relativement froid dans la matinée, il a gelé plusieurs fois, et la température de l’après midi a été très régulière autour de 15°C, avec un petit pic à 20°C du 19 au 21 avril.

Encore un mois d’avril avec très peu de pluie, 25 mm, il n’a pratiquement pas plu du mois …

 

En Avril 2015 :

Ce mois ci, pas de gelées, comme les mois d’avril suivants, matinales en dessous de 10°C, mais les maxima sont bien plus élevées, avec des pointes à 26°C en milieu de mois, sur une semaine environ.

Il a plu très raisonnablement, 45 mm, mois le plus arrosé (et encore 😛 ) et je remarque que comme en 2016 et 2017, c’est lors de la fin du mois qu’il pleut le plus !

Voilà, je vous souhaite une très bonne fin de semaine et un joli pont !

 

Tintin !

Récemment, je suis allée visiter l’exposition au Grand Palais, à Paris, sur Hergé, le génial dessinateur belge de Tintin (de son vrai nom Georges Remi).

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Si cette exposition m’a passionnée (Tintin a été et reste un de mes héros de BD préférés) (j’ai gardé mon âme d’enfant), je la conseille surtout à ceux qui comme moi, sont des lecteurs enthousiastes de ce genre de BD.
Je ne sais pas si les plus jeunes lisent encore ces BD un peu datées .. qu’en pensez vous?

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Hergé, peint par Andy Warhol en 1977 :

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Il a fallu de nombreux croquis à Hergé pour obtenir une planche de BD, voici un aperçu de son travail :

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Tintin a un joyeux caractère même pendant les pires catastrophes (fresque sur un mur) :

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Le premier album de Tintin parait en 1929 dans le supplément “Le Petit Vingtième”  du journal belge “Le Vingtième Siècle” :

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Un détail d’une BD que j’adore tout particulièrement, tellement Milou, le fidèle fox-terrier de Tintin, semble vivant :

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Dans l’exposition, il y a quelques maquettes, toutes assorties à une BD, dont celle ci :

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Un mur immense, placardé de couvertures de BD dans toutes les langues (plus d’une centaine de traductions) :

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Tintin a la mauvaise habitude de se trouver toujours dans des endroits absolument improbables et dangereux 🙂 :

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Voici la maquette de Moulinsart, le château du capitaine Haddock, le meilleur ami de Tintin. Son architecture a été inspirée du château de Cheverny, dans le Loir et Cher (photo sur le mur du fond) :

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Hergé avait d’autres activités, dont celle de dessinateur de publicités :

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L’expo se termine :

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J’ai apprécié cette exposition sur Hergé et Tintin, même si j’avais quelques connaissances sur ce dessinateur talentueux et sur Tintin. Mais le cheminement dans l’expo montre l’évolution de ce petit personnage un peu énigmatique, et surtout les progrès d’Hergé dans l’élaboration, la mise en page, la recherche en amont des lieux, la finition des planches, et c’est cela qui m’a beaucoup plu.

Mais j’ai eu un petit pincement au coeur, en apprenant qu’Hergé avait quelques collaborateurs qui remplissaient les “vides” dans les cases des planches des BD 😥 .

Hergé a publié 23 album, le dernier en 1976, Tintin et les Picaros.

Hergé : 1907 – 1983.

A vous de vous faire une opinion, si vous avez l’occasion d’aller voir cette exposition.

Bon dimanche !

Château de Suscinio

Une belle journée s’annonçant, nous sommes partis en vadrouille dans la presqu’ile de Rhuys, qui ferme le côté sud du golfe du Morbihan.

Avec dans l’idée d’aller visiter le château de Suscinio, situé sur la commune de Sarzeau, entre marais et plage, dans le sud de la presqu’ile.

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Cliquez sur les photos.

Le château vu du marais :

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Cette belle bâtisse existe depuis le début du 13ème siècle, édifiée sur les ruines d’un prieuré, dans les marais de la presqu’ile de Rhuys. Le château a été construit au milieu des bois (“Suscinio” viendrait de “souche d’arbre” ou de “au dessus du marais”), où le gibier (chevreuils, sangliers, cerfs) abondait, ainsi que les poissons, tant la presqu’ile est riche en marais et rivières.

Malgré son allure de forteresse, le château n’a jamais eu une fonction militaire.

C’était une des résidences préférées des ducs de Bretagne, du début du 13ème siècle, jusqu’au milieu du 15ème siècle, où les ducs préfèrent alors Nantes à Suscinio.

Le château n’était occupé que quelques jours par an, et en dehors de ces périodes, il était complètement vidé de son mobilier, des tentures, de la vaisselle, qui voyageaient avec la cour des ducs de Bretagne (“hôtel” du duc : toute sa cour, “tinel” : partie de la cour qui suit le duc dans ses voyages).

Passé à la couronne de France, il est peu à peu abandonné et, faute d’entretien, il devient une ruine.

Le voici fin 19ème siècle :

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Après la révolution, en 1798, il est exploité comme carrière de pierres, et toutes les menuiseries sont vendues (poutres, fenêtres, portes, etc..).

En 1840, sous Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments, il est classé dans la catégorie “ruines”.

En 1965, le département du Morbihan l’achète et s’ensuit 30 années de restauration.

Travaux de consolidation des bâtiments, re-creusement des douves en 1968, réaménagement du logis est de 1977 à 1984, toitures à l’identique du logis ouest entre 1994 et 1997 et du logis est entre 1999 et 2001 (des archives précises sur la nature, les matériaux utilisés, ont permis la restitution fidèle).

Le château vu de la plage :

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Le château de Suscinio a retrouvé sa forme de forteresse médiévale.

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Voyez les cerfs sculptés sur les armoiries au dessus du pont levis :

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La visite du château commence par le logis est.

Dans le logis est, chacun des 3 étages s’organise autour de 3 salles principales, la grande salle, la chambrer à parer et la chambre de retrait. On y trouvait dans chaque pièce des latrines, et au niveau de la chambre du duc, une étuve, chauffée comme chez les Romains, par le sol !

La cheminée de la grande salle du 1er étage :

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On a retrouvé dans le château de petits trésors (du moins à mes yeux), une grande jatte et un bol quadrilobée :

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Le connétable Olivier de Clisson :

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L’escalier ducal :

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La chambre de retrait du duc (sorte de cabinet privé). On y trouve une grande cheminée, et des fenêtre à meneaux et coussièges ( sièges en pierre recouverts de coussins où les femmes venaient coudre à la lumière du jour) :

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Dans la grande salle du 2ème étage, très lumineuse, lieu de représentation, on remarque un petit gradin sous une fenêtre décorée de quadrilobes. On y exposait les plus belles pièces d’orfèvrerie :

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En face une cheminée, (avec thermostat, bien sûr, repéré tout de suite par mon chéri, 😛 ), et au fond, l’ouverture vers la chapelle :

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Des fouilles archéologiques, autour du château, ont découvert en 1975, dans les restes d’une chapelle hors-les-murs, incendiée en 1370, un pavement absolument superbe, d’environ 270 m2 et composé de 30 000 pavés. Ceux ci ont été restaurés et une partie est exposée dans une salle du logis :

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Une petite expo explique l’origine des pavés tout au long des siècles :

De haut en bas et de droite à gauche: les plus anciens, de type angevin, réservés aux églises et édifices somptueux, puis les carreaux de moins bonne qualité, mais de même type, les décors de faïence, cuits à très haute température, (dessins d’animaux étranges ou de personnages) et enfin les décors muraux, peints directement sur les murs.

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Dans la cour, les fouilles continuent, et on aperçoit un petit bout de la courtine nord (chemin de ronde) et le logis ouest :

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La tour du logis ouest, depuis la courtine :

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Un gros travail : la pose des ardoise (made in Bretagne) :

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L’étang (8 ha) :

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La tour de l’épervier :

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Le logis est, la cour, “habillée “de plusieurs bâtiments qui ont aujourd’hui disparu, (regardez la cheminée au dessus du vide à droite) et le puits :22

Les travaux continuent dans le logis ouest. C’était une résidence d’alliés et d’invités, il sera ouvert au public cette année :

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Sous la courtine nord, un bâtiment existait, il est en cours de fouilles :

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Le logis sud, encore en ruines :

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Si vous êtes arrivé(e) jusque là, bravo !!

C’est la qualité de la restauration que je voulais mettre en valeur en plus de la beauté de ce magnifique château, et j’espère que vous aurez ainsi envie d’aller le visiter !

Bonne journée !

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Lac de Guerlédan,

Localisation

Un petit tour au Lac de Guerlédan, en centre Bretagne, près de Mur de Bretagne,  pour l’assec du lac 2015.

Pour info, une photo du lac, prise sur le site :

lac de guerlédan

Habituellement c’est une très grande retenue d’eau dans la vallée sur le lit du Blavet, après la construction du barrage de 1924 à 1930, une gageure pour l’époque !

Au fond du lac, d’une superficie de 304 ha, de 12 km de long et d’une profondeur au plus bas de 40 mètres, se trouvent des carrières de schistes (ardoises), les 17 écluses qui permettaient le passage des bateaux sur le Blavet, et les maisons éclusières.

Pour contrôler et entretenir les parties immergées du barrage, on assèche régulièrement le lac (lors du précédent assec, en 1985, deux millions de visiteurs étaient venus découvrir l’ancienne vallée).

Le Blavet retrouve ainsi son ancien lit, ponctuée des 17 écluses.

En novembre, on refermera les vannes du barrage, et la vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée. Apparemment, c’est la dernière fois que le lac sera vidé, les prochains contrôles du barrage se feront par voie sous-marine!

 

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Depuis l’anse du Sordan, une plongée vers le lac asséché :2

Les bateaux sans vie !

 

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Une vue vers la maison éclusière du Pouldu (tout au fond) :5

Méfiance, bien cheminer sur le sol sec, nous avons vu un homme s’enfoncer jusqu’aux genoux dans la vase !6

L’écluse en arrière (la bonne conservation est étonnante, sous 40 mètres d’eau depuis des décennies) :7

 

 

L’eau du lac est au niveau des arbres lorsque le lac est rempli :8

En avant de l’ancienne écluse :8A

Les arbres sont très bien préservés par l’eau :9 10

Le verger de pommiers de la maison éclusière :11

La maison éclusière du bois du Pouldu :12

Les 2 écluses vues du chemin de la crête :13 14

L’entrée des anciennes carrières d’ardoises :15

Le chemin de crête : 16 16A 18

La chapelle Sainte-Tréphine (au dessus du lac) :

 

 

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Un beau panorama depuis la terrasse derrière la chapelle :20

L’anse de Guerlédan, près de Mur de Bretagne :21

L’énergie électrique produite par le barrage (de 45 m de haut) sur le Blavet permet la consommation annuelle d’une ville de 15 000 habitants (vue partielle) : 22

Une belle promenade sous le soleil et dans la chaleur !

 

Bon après midi !

 

Côté visite

Ce printemps, j’ai visité le château des ducs de Bretagne à Nantes, pendant l’exposition dédiée à la présentation du reliquaire d’Anne de Bretagne .

Au début du 13ème siècle, le “Chastel de la Tour Neuve” est édifié sur la muraille gallo-romaine (encore visible)  de la cité des Namnètes, le long de la Loire à l’est de la ville par Guy de Thouars . Il sera agrandi et modifié au cours du 14ème siècle.

Ce château sera ensuite détruit et reconstruit après 1 466, par le duc de Bretagne, François II .

Sa fille, la duchesse Anne de Bretagne, deux fois reine de France par ses mariages successifs à Charles VIII et Louis XII, achèvera la construction de ce beau logis .

(cliquez sur les photos)

(photo aérienne prise sur le net 🙂

château(le tramway a remplacé la Loire qui coulait à l’origine au pied du château)

Faisons d’abord le tour de ce magnifique édifice :

3A gauche, la tour des Jacobins :

4A droite, la Tour du Fer à Cheval, à gauche, le Harnachement :

4ALe vieux donjon, tour octogonale du 14ème siècle, survivant du “Chastel de la Tour Neuve” :

5Voici une des 3 entrées du château :

Elle possèdait 2 portes protégées par des ponts-levis à bascule, une grande pour le passage des charrettes et des chevaliers, et une petite pour les hommes à pied .

1Entrée entre la tour du Pied-de-Biche et de la Boulangerie, surmontée du campanile :

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Le Grand Logis, majestueux, avec la tour de la Couronne d’Or :

Construit en en pierres de tuffeau, de style gothique flamboyant. Il porte les premières marques d’inspiration Renaissance :

6On aperçoit en haut les logias de la tour de la Couronne d’Or :

7A gauche, un bâtiment militaire, le Harnachement, édifié par Louis XVI, pour servir de dépôt d’armes et de munitions . Il est aujourd’hui un lieu d’expositions .

A droite, le petit pavillon Renaissance, construit par François I,  gendre de Anne de Bretagne, le logis de Roi ou Petit Gouvernement, a reçu ensuite la visite de tous les rois jusqu’à Louis XIV .

Le roi Henri IV y signe l’Edit de Nantes .

8L’Edit de Nantes :

24L’Union perpétuelle entre la Bretagne et le Royaume de France :

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10La montée aux remparts, qui font le tour du château et passent même par les combles du Petit Gouvernement :

11Les 500 mètres de chemin de ronde sur les remparts fortifiés offrent des points de vue sur les bâtiments, la cour, les douves, mais aussi sur la ville .

Ici, la Tour Lu :

tour LuAu centre en arrière, des remparts, on voit la belle cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul, et dans la cour, à droite, la Conciergerie, devant le Vieux Donjon :

12Le tramway, le long des douves :

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14La Tour du Fer à Cheval :

15Une jolie gargouille :

16Une vue depuis les remparts sur le Grand logis :

(à droite, la Conciergerie, à gauche, le Harnachement)

17Le (très ) vieux Donjon :

18Une vue depuis les loggias :

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Demain, la suite de la visite, à l’intérieur du Grand Logis, qui abrite actuellement le “Musée d’histoire Urbaine” de la ville de Nantes .