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S’il te plait, dessine moi un jardin

Charlotte, du blog « Le jardin du chat vert », nous propose de présenter un tableau qui fait « vibrer notre corde sensible de jardinier ».

Il y a plusieurs tableaux qui entrainent mon âme dans des jardins imaginaires (ou pas), mais il y en a un qui m’a littéralement « scotchée » lorsque je l’ai vu au musée Marmottan, à Paris, c’est « le cerisier » de Berthe Morisot.

Je n’observe pas complètement le thème imposé, mais le verger fait partie intégrante du jardin, alors j’assume mon côté sucré !

Cette peintre étant ma préférée entre toutes, je voulais ainsi lui rendre hommage !

Je trouve ce tableau si charmant, si désuet, si frais, que l’émotion arrive quand j’imagine Berthe peignant sa fille Julie Manet et sa nièce Jeannie Gobillard.

Le Cerisier, 1891, Berthe Morisot, à Mézy-sur-Seine, dans le jardin de la maison Blotière :

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Sur le site du musée :

Huile sur toile, 154 × 80 cm, musée Marmottan Monet, Paris.  « Cette charmante œuvre, comme saisie sur le vif dans la lumière de printemps, est en fait l’inverse de ce qu’elle paraît : une peinture méditée, conduite en de multiples études, après maints efforts et changements de modèles. Elle est, de plus, menée en un temps de détresse, entre la maladie et la mort de son mari, ce que le spectateur ne peut imaginer en contemplant cette joyeuse cueillette… Commencée par un dessin aux crayons de couleur pris sur le vif, l’œuvre définitive est menée à bien sur les encouragements de Renoir, après maintes études de détail et d’ensemble… La qualité graphique de la composition, orchestrée autour de l’échelle, ainsi que la souplesse de la touche, toujours vive mais plus longue, dessinant dans la couleur formes et silhouettes, repose sur cette multiplicité d’études sans rien perdre de naturel. » (Dossier de presse de l’exposition 2012, musée Marmottan Monet)

 

Et comme je ne boude pas mon plaisir, je vous propose un second tableau, vu au musée d’Orsay, à Paris, que j’admire aussi beaucoup, tant il semble vivant (on dirait une photo). Rosa Bonheur est une grande peintre !

Et là c’est mon coté campagnard que j’assume, les animaux de la ferme m’ont toujours fait craquer..

Il s’agit du tableau intitulé Labourage nivernais ou Le sombrage, 1849, Rosa Bonheur :

rosa-bonheur-labourage-nivernais

 Sur le site du musée :

Datée de 1849, cette scène décrit le premier labour, appelé sombrage, que l’on effectue au début de l’automne […].

C’est d’abord une scène animalière, dont les héros sont les boeufs eux-mêmes, qui laisse peu de place à l’homme : le bouvier est bien petit sur cette toile. C’est un hymne au travail des champs dont la grandeur est d’autant plus magnifiée qu’il est aisé de l’opposer, en ces lendemains de révolution, aux turpitudes de la ville. C’est également une reconnaissance de la province, ici le Nivernais, de ses traditions agricoles et de ses paysages.

 

Bonne journée à tous, au soleil j’espère !

 

 

Château de Suscinio

Une belle journée s’annonçant, nous sommes partis en vadrouille dans la presqu’ile de Rhuys, qui ferme le côté sud du golfe du Morbihan.

Avec dans l’idée d’aller visiter le château de Suscinio, situé sur la commune de Sarzeau, entre marais et plage, dans le sud de la presqu’ile.

Localisation

Cliquez sur les photos.

Le château vu du marais :

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Cette belle bâtisse existe depuis le début du 13ème siècle, édifiée sur les ruines d’un prieuré, dans les marais de la presqu’ile de Rhuys. Le château a été construit au milieu des bois (« Suscinio » viendrait de « souche d’arbre » ou de « au dessus du marais »), où le gibier (chevreuils, sangliers, cerfs) abondait, ainsi que les poissons, tant la presqu’ile est riche en marais et rivières.

Malgré son allure de forteresse, le château n’a jamais eu une fonction militaire.

C’était une des résidences préférées des ducs de Bretagne, du début du 13ème siècle, jusqu’au milieu du 15ème siècle, où les ducs préfèrent alors Nantes à Suscinio.

Le château n’était occupé que quelques jours par an, et en dehors de ces périodes, il était complètement vidé de son mobilier, des tentures, de la vaisselle, qui voyageaient avec la cour des ducs de Bretagne (« hôtel » du duc : toute sa cour, « tinel » : partie de la cour qui suit le duc dans ses voyages).

Passé à la couronne de France, il est peu à peu abandonné et, faute d’entretien, il devient une ruine.

Le voici fin 19ème siècle :

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Après la révolution, en 1798, il est exploité comme carrière de pierres, et toutes les menuiseries sont vendues (poutres, fenêtres, portes, etc..).

En 1840, sous Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments, il est classé dans la catégorie « ruines ».

En 1965, le département du Morbihan l’achète et s’ensuit 30 années de restauration.

Travaux de consolidation des bâtiments, re-creusement des douves en 1968, réaménagement du logis est de 1977 à 1984, toitures à l’identique du logis ouest entre 1994 et 1997 et du logis est entre 1999 et 2001 (des archives précises sur la nature, les matériaux utilisés, ont permis la restitution fidèle).

Le château vu de la plage :

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Le château de Suscinio a retrouvé sa forme de forteresse médiévale.

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Voyez les cerfs sculptés sur les armoiries au dessus du pont levis :

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La visite du château commence par le logis est.

Dans le logis est, chacun des 3 étages s’organise autour de 3 salles principales, la grande salle, la chambrer à parer et la chambre de retrait. On y trouvait dans chaque pièce des latrines, et au niveau de la chambre du duc, une étuve, chauffée comme chez les Romains, par le sol !

La cheminée de la grande salle du 1er étage :

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On a retrouvé dans le château de petits trésors (du moins à mes yeux), une grande jatte et un bol quadrilobée :

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Le connétable Olivier de Clisson :

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L’escalier ducal :

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La chambre de retrait du duc (sorte de cabinet privé). On y trouve une grande cheminée, et des fenêtre à meneaux et coussièges ( sièges en pierre recouverts de coussins où les femmes venaient coudre à la lumière du jour) :

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Dans la grande salle du 2ème étage, très lumineuse, lieu de représentation, on remarque un petit gradin sous une fenêtre décorée de quadrilobes. On y exposait les plus belles pièces d’orfèvrerie :

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En face une cheminée, (avec thermostat, bien sûr, repéré tout de suite par mon chéri, 😛 ), et au fond, l’ouverture vers la chapelle :

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Des fouilles archéologiques, autour du château, ont découvert en 1975, dans les restes d’une chapelle hors-les-murs, incendiée en 1370, un pavement absolument superbe, d’environ 270 m2 et composé de 30 000 pavés. Ceux ci ont été restaurés et une partie est exposée dans une salle du logis :

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Une petite expo explique l’origine des pavés tout au long des siècles :

De haut en bas et de droite à gauche: les plus anciens, de type angevin, réservés aux églises et édifices somptueux, puis les carreaux de moins bonne qualité, mais de même type, les décors de faïence, cuits à très haute température, (dessins d’animaux étranges ou de personnages) et enfin les décors muraux, peints directement sur les murs.

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Dans la cour, les fouilles continuent, et on aperçoit un petit bout de la courtine nord (chemin de ronde) et le logis ouest :

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La tour du logis ouest, depuis la courtine :

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Un gros travail : la pose des ardoise (made in Bretagne) :

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L’étang (8 ha) :

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La tour de l’épervier :

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Le logis est, la cour, « habillée « de plusieurs bâtiments qui ont aujourd’hui disparu, (regardez la cheminée au dessus du vide à droite) et le puits :22

Les travaux continuent dans le logis ouest. C’était une résidence d’alliés et d’invités, il sera ouvert au public cette année :

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Sous la courtine nord, un bâtiment existait, il est en cours de fouilles :

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Le logis sud, encore en ruines :

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Si vous êtes arrivé(e) jusque là, bravo !!

C’est la qualité de la restauration que je voulais mettre en valeur en plus de la beauté de ce magnifique château, et j’espère que vous aurez ainsi envie d’aller le visiter !

Bonne journée !

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Lyon, musée des Confluences

Il y a quelques jours j’ai parcouru les collections permanentes du musée des Confluences à Lyon.

Ce musée, de facture très moderne, futuriste, inauguré en décembre 2014, est situé, comme son nom l’indique, à l’endroit précis où le Rhône et la Saône se rejoignent au sud de la presqu’ile de Lyon.

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 Ce musée, très original, n’est pas seulement situé à la confluences de 2 fleuves, aux portes de la ville, mais aussi se veut le musée des confluences des savoirs.

« C’est la Terre depuis les origines, et l’humanité dans son histoire et sa géographie que le musée des Confluences interroge. »

« Avec pour défi de s’adresser au plus grand nombre, le musée convie toutes les disciplines à susciter la curiosité, l’interrogation, le plaisir de comprendre et l’envie de connaissances. »

Peut on résumer le projet de ce musée, la vie des origines à nos jours ?

Je dois avouer que j’ai eu du mal à bien comprendre le fil conducteur des collections permanentes de ce musée, entre sciences et techniques, entre archéologie et ethnologie ..

Il faut parcourir les salles sans à priori .. alors la promenade au milieu des collections aura du sens!

IL faut ajouter que du point de vue artistique, la conception de la mise en place des collections est mise en oeuvre avec goût et esthétisme.

Dans les collections permanentes, 4 grandes salles présentent chacune un thème, dont voici quelques clichés, parfois de mauvaise qualité, car l’obscurité domine dans ces salles.

Tout d’abord, les Sciences Naturelles.

La première salle présente  « les Origines », avec les sciences de la terre, qui témoignent de la naissance de la vie sur terre, de l’évolution du vivant et de l’incroyable biodiversité (espèces disparues et en voie de disparition).

La petite femme de Florès, et la femme de Néanderthal, et entre les 2, une femme de notre espèce :

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Quelques éléments de paléontologie :

Un archosaures piégé (à l’origine des crocodiles) :

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Un nid d’oeufs de sauropodes (dinosaures) :

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Le camarasaurus (moins 155 millions d’années) :

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Ce mammouth, dit de Challans, a été retrouvé en 1859 à 2 km du musée :

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Une collection très impressionnante d’ammonites (j’ai un gros faible pour ces espèces) : 6 7

Des mammifères d’aujourd’hui :

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L’approche de cette exposition est tant scientifique que symbolique.

Le Grand Corbeau (oeuvre du Canadien Illauq, dans un os de baleine) :

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Un calendrier maya :

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En fin de parcours de cette première salle se trouve la partie pétrologie et minéralogie (la collection publique la plus importante de France).

Des morceaux de la lune, tombés sur terre :

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Momie de bélier sacré (2ème siècle avant JC) :

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La deuxième salle, « Espèces, la maille du vivant », présente des collections des sciences de la vie, un cabinet de curiosités impressionnant ! que ce soient des specimen de vertébrés, naturalisés, ou d’invertébrés. Certaines espèces ont disparues depuis peu. (Le musée possède un million de specimen d’insectes, un demi-million de mollusques, heureusement pas tous présentés !!)

Quelle est la place de l’Homme au sein du monde vivant ?

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Y sont présentées les Sciences Humaines, dont les collections résultent de l’archéologie internationale, ainsi que de l’ethnologie essentiellement extra-européenne.

Ces collections proviennent de 4 institutions, dont le musée Guimet, le muséum d’histoire naturelle de Lyon, le musée colonial de Lyon et l’Oeuvre de la Propagation de la foi (les missionnaires).

 

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La maternité :

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Le loup de Tasmanie (espèce disparue) :

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Dans la troisième salle, les Sciences et Techniques, intitulée « Société, le théâtre des hommes », on chemine entre des collections scientifiques et techniques, d’ici ou d’ailleurs, du passé et du présent autour de la structure des sociétés.

Un métier à tisser Jacquard :15

Une robe de mariée en leds (Olivier Lapidus, 2000) :

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Armure de cheval (Japon, 17ème siècle) :

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Enfin la quatrième salle, qui m’a le plus intéressée, est celle des « Eternités, vision de l’au-delà ».

Elle est consacrée à la représentation de la mort dans l’histoire de civilisations.

Des céramiques retrouvées dans des tombes égyptiennes :

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La Dame de Koban (sépulture trouvée dans la nécropole du même nom, inhumée entre 967 et 813 avant JC) (la scénographie est intéressante, un miroir reflète le squelette) :

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J’ai beaucoup apprécié les petits films, écoutés en solo dans des sièges-cocon confortables, où médecins, psychologues, philosophes, géologues, ethnologues parlent de la vie et de la mort. Ainsi, vivra t’on éternellement un jour? ou jusqu’à 180 ans, en ayant changé tous nos organes à fur et à mesure du vieillissement? y aura t’il besoin encore de procréer? la mort va t-elle disparaitre? la terre supportera t-elle 100 milliards d’habitants? des témoignages majeurs, qui vous interrogent ..

Enfin une vue vespérale depuis le toit de cet imposant et étonnant musée (Rhône à gauche, Saône à droite) :

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Bon après midi !

 

 

 

 

 

 

 

Paris, cité de l’architecture et du patrimoine

Il y a quelques jours j’ai visité en bonne compagnie, la cité de l’architecture et du patrimoine, au Trocadéro, à Paris.

Localisation

Dans les galeries de ce musée, nous est proposé un panorama de l’architecture et du patrimoine du Moyen Age au 21ème siècle.

La galerie des moulages présente l’architecture civile et religieuse du 12ème au 18ème siècle. Ces moulages grandioses en plâtre patiné (à l’échelle bien sûr) sont très impressionnants. 

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L’église abbatiale Saint-Pierre-Saint-Paul de Cluny (Saône et Loire) :

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La cathédrale Notre Dame de Paris :

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L’abbaye du Mont Saint-Michel (maquette réalisée en pierre de l’Oise pour l’exposition des Arts décoratifs de 1884, en vue de la restauration de l’abbaye). Cette maquette vient elle-même d’être restaurée et présentée au public, à l’occasion des travaux effectués sur le site en Normandie :

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Les moulages de la mise au tombeau, de l’église Saint Etienne de Saint-Mihiel (Meuse) :

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Les moulages des fenêtres aveugles de l’hôtel de Jacques Coeur à Bourges :

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Le moulage du portique de la cour d’honneur de l’Hotel de Bernuy à Toulouse (au fond) :

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A l’étage, la galerie d’architecture moderne et contemporaine présente de nombreux sujets sur les développements survenus depuis la révolution industrielle.

La villa Sayer de Marcel Breuer en Normandie :

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Ensemble d’habitations, les Pyramides, à Evry (Essonne) :

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Une présentation exceptionnelle : le musée a recréé (à l’échelle) un logement de la cité radieuse de Le Corbusier de Marseille. Ce projet de logements était l’aboutissement des recherches menées par l’architecte entre les 2 guerres sur le logement et l’urbanisme des temps modernes.

J’ai trouvé ce logement d’une modernité incroyable, la cuisine :

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Le salon :

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La chambre des parents en mezzanine :

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Il y a 2 chambres d’enfants communicantes :

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La dernière galerie du musée, celle des peintures murales et des vitraux, expose des copies extraordinaires de peintures murales du XIe au XVIe siècle :

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Et du deuxième étage de ce musée (le palais de Chaillot) on a une vue superbe sur la tour Eiffel et le nord de Paris :

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IL y a bien sûr de nombreuses autres merveilles dans ce musée, je vous conseille vivement de vous y rendre si l’occasion s’en présente !

Bon après midi à tous.

 

NYC, National September 11 Memorial & Museum

National September 11 Memorial & Museum

Il y a quelques semaines nous avons visité le Mémorial et le Musée du 11 septembre à New York, et aujourd’hui en ce lendemain de triste 14ème anniversaire, je vous emmène pour une visite de ce musée.

Localisation

Avant de descendre dans le musée, nous passons dans le Mémorial, entre les 2 bassins, North Pool et South Pool, entourés de nombreux chênes. Ces bassins symbolisent l’emplacement des deux tours effondrées le 11 septembre 2001. Des centaines de fontaines, s’écoulent le long des murs, symbolisant la chute des tours, l’eau s’évacuant au centre et se recyclant indéfiniment.

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Sur la margelle, sont inscrits les noms de tous les disparus de ce jour :

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Le musée est situé juste juste en dessous des bassins. Sa visite a été très émouvante.

Dans la descente vers le musée souterrain, des arctéfacts des tours nous accueillent :

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Dès les premiers pas, des explications sur ces attaques :

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et des photos :

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Le musée est immense, à la démesure de ce que peuvent faire les Américains.. La grande salle vue de la mezzanine :

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On descend dans les profondeurs, à la base des tours écroulées :

On y trouve de nombreux vestiges des tours, ci dessous une partie de l’antenne de la tour nord :

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Dans les décombres on a découvert de nombreux véhicules dont celui ci :12

 

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Des dizaines d’objets retrouvés sur le site ont été rassemblés (je n’ai pas pris de photos des effets personnels, lunettes, portefeuilles, etc).

Une moto dont l’histoire est poignante (son propriétaire qui venait de l’acheter pour la restaurer est mort ce jour là, ses amis et la marque ont terminé son travail, elle est là en témoignage) :

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Un espace est consacré à la construction de la tour dans les années 70 :

 

Certaines salles sont interdites de photos, comme celle où sont exposés les portraits de tous les disparus (photo prise le jour de l’inauguration en 2014) :

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Une vue d’ensemble de la grande salle (au dessus de nous se trouvent les bassins) :16

 

Sur ce mur ont été accrochés des dizaines de messages de recherche de disparus :

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Les tours ont été construites tout près de l’Hudson, et ce mur a été réalisé pour les protéger des infiltrations d’eau (d’ailleurs l’eau coule toujours). Il n’a pas été détruit lors de l’attaque :

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A ces emplacements se trouvaient les piliers des tours :

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Une grande salle est consacrée à la journée du 11 septembre, et aux journées suivantes, mais les photos n’y sont pas les bienvenues. Cette collection abondante rassemble des images, audio et vidéo, des effets personnels, des souvenirs, des témoignages enregistrés, des conversations entre sinistrés et la police ou les pompiers.. C’est très impressionnant, l’émotion est là..

 

Une vue aérienne du site :

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Surplombant le Mémorial, la nouvelle tour, le One World Trade Center :

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Je me rappelle si bien toute cette journée, derrière le petit écran, à regarder les attaques terroristes et la chute des tours.. c’était un moment bouleversant, car quelques années plus tôt, nous étions au pied de ces tours..