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Coronavirus

Aujourd’hui, un article beaucoup plus sérieux que d’habitude.
La LFDA, la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences, que dirige ma fille, publie un excellent et très documenté article sur le lien entre la protection de la faune sauvage et le Covid-19, le dernier coronavirus.

Protéger les animaux sauvages et respecter leurs écosystèmes, c’est aussi protéger les humains des pandémies qui nous accablent aujourd’hui.

La LFDA a demandé au Pr Brugère-Picoux, membre de l’Académie vétérinaire et de l’Académie de médecine, de nous expliquer le lien entre ce virus et les animaux de la faune sauvage, notamment les chauves-souris.
La nouvelle maladie émergente Covid-19 (Coronavirus disease 2019) est due à un coronavirus (Sars-CoV-2) dont la chauve-souris est un réservoir naturel. Non affecté, ce mammifère volant peut transmettre de nombreux virus à d’autres espèces, dont l’espèce humaine.

 

Dans le passé, les animaux*, principalement les espèces sauvages, ont permis la transmission de coronavirus à l’humain, comme le Sras en Asie en 2003 ou encore le Mers au Moyen-Orient en 2012. Avec le Covid-19, c’est la première fois qu’un coronavirus entraine une pandémie.

Il existe trois hypothèses de contamination de l’Homme par le coronavirus actuel :

  • une espèce animale serait l’hôte intermédiaire du virus, c’est-à-dire qu’elle aurait été contaminée et aurait ensuite contaminé les humains – on parle du pangolin, mais cette hypothèse reste à confirmer ;
  • une contamination directe du virus de la chauve-souris vers l’humain ;
  • une contamination directe par adaptation et recombinaison du virus.

Ces hypothèses sont toutes liées aux marchés aux animaux vivants qui sont très présents en Chine, notamment à Wuhan, d’où est partie l’épidémie. La promiscuité des différentes espèces sur ces marchés est un facteur important de propagation du virus, de même que la grippe aviaire sur les marchés et dans les élevages de volailles.

Cette zoonose prouve à quel point l’espèce humaine est fortement lié à l’ensemble du règne animal. Elle nous rappelle que protéger les animaux sauvages et respecter leurs écosystèmes, c’est aussi protéger les humains des pandémies qui nous accablent aujourd’hui.

* Il n’y a pas de risque démontré de contamination des humains par les animaux de compagnie.

 

Vous pouvez lire l’article en entier en suivant ce lien :

http://www.fondation-droit-animal.org/105-covid-19-origine-animale-et-modes-de-contamination/

Je vous encourage vivement à lire cet article,  et vous pourrez ensuite, si vous le voulez bien,  me dire ce que vous en avez pensé.

J’ai une pensée très particulière pour tous les soignants, qui sont en première ligne aujourd’hui face à cette malheureuse épidémie, et sont parfois infectés.
Bonne journée à tous, prenez soin de nous tous ! 🙂 

 

A la soupe!

Cet hiver, comme tous les ans, la mangeoire pour les oiseaux est remplie copieusement deux fois par jour, tellement ils sont affamés!

Une pinson femelle et une mésange charbonnière ? ou à tête noire ? :

Il n’a pas fait froid ici (une fois un petit 0°C), mais les oiseaux (surtout des passereaux) venaient en nombre se restaurer.

Une mésange charbonnière à droite :

En ce moment, avec l’augmentation de la durée du jour, la relative quiétude (10 à 12°C l’après midi), les mâles chantent et les couples visitent déjà les nichoirs!

Le pinson semble m’avoir vu avec mon gros appareil noir :

Les coups de vent éparpillent les graines :

Le verdier à la mine patibulaire 😛  :

mais sympa !

Les graines de tournesol disparaissent vite :

Ces petites mésanges bleues sont légion ici, et je m’en réjouis :

Cette année, innovation, je leur donne de la margarine, et les passereaux apprécient bien (je ne sais pas si cela leur convient?) :

Le moineau au gros bec :

Un pic épeiche très gourmand (photo floue mais l’oiseau est un rapide 😉 ):

Les pinsons :

La mésange est sur le qui-vive :

Il n’y a pas de clichés de rouge gorges cette année, mais il y en a un petit couple qui vient grappiller les croquettes des chats sauvages sur la terrasse, et je suis à chaque fois angoissée de les voir disparaitre dans le gosier des chats ! mais il doit y avoir un dieu des rouge gorges .. jusqu’à présent, il n’y a pas eu de soucis et ils me suivent au jardin quand je nettoie les massifs ;-).

Je n’ai pas vu beaucoup d’étourneaux cette année, ni de mésanges nonnette, dommage..

Je vous souhaite une belle journée au jardin sauf s’il fait moche avec grand vent comme ici !

Le repos permet de se recentrer sur soi-même, n’est ce pas Estelle ?

A bientôt

 

La revue illustrée du jardin, part 2

Hier il a fait grand beau, avec une douceur tout à fait inhabituelle pour février.

J’espère que ce mois ci ne nous apportera pas de gros froid, car dans le jardin, toutes les plantounes se sentent déjà au printemps …

Pour vous accueillir au jardin, mon greenman vous souhaite la bienvenue ! (à revoir dans ce billet).

Hellébore orientale « Slaty Blue » :

Les jonquilles sont de sortie !

Il y aura du nettoyage !

La clématite armandii commence à fleurir, je suis ravie :

La jolie fleur du loropetalum :

Dans le coin rhubarbe, les feuilles se bousculent au portillon (ça me semble bien tôt 😥  ) :

Un rescapé de l’hiver dans la mare :

Le resto n’est pas fréquenté que par les petits passereaux 😉 :

Début décembre, une autre de nos chattes chéries nous a quittés, comme Moïcha, en août dernier, dont je vous parlais dans ce billet, en nous laissant bien malheureux.

Elle avait 17 ans et demi, et était discrète, douce, délicate et si belle ! 🙂

Elle s’était prise d’amour pour notre fils N., et a longtemps partagé sa chambre 

 

Bonne fin de semaine à tous, et à bientôt

 

La revue illustrée du jardin, part 1

Cette année, je reprends mes publications d’articles sur les plantes du jardin.

Il faut bien faire vivre ce blog, que je délaisse un peu trop. Alors, comme le jardin présente quelques floraisons, les voici !

« Snow Rose » (Gold collection) :

Sa jolie fleur :

Le mimosa tout jaune (au dessus de la serre) :

Le Pittosporum « Elisabeth » offert par Christine  l’été dernier est vaillant. Plus tard, il sera mis en valeur par le rosier derrière lui :

Une bonne coupe l’an dernier a permis de régénérer les branches rouges du cornus alba :

La clématite armandii  et ses gros boutons (plantée il y a 2 ans après avoir admiré celle de Nathalie) :

Toujours en fleurs :

Certaines plantes sont très pressées 😉 :

Le loropetalum, qui se dore au soleil :

Première abeille :

Hellébore orientale « White Lady » :

Un joli cadeau, cette oie qui protège la daphné plantée en automne (merci ma G.) :

Dans la haie, les fleurettes du cognassier sont déjà là :

« Vanille-Fraise » :

Première rose de janvier « Abraham Darby » (mais bientôt la taille) :

Depuis 2 ans ce géranium est sur la fenêtre presque sans soins, sauf un arrosage par semaine, et il fleurit encore !

Fifi, dont le jardin est le royaume :

J’ai promis à Annick de montrer les poivrons, voici un des 2 pieds de poivrons (de Porto) survivants, dans la serre (non chauffée) :

Et comme il est encore temps, joyeuse année au jardin … ou ailleurs 😉 !

A bientôt 🙂

 

Fin d’été

Bien sûr, l’été est parti depuis un bon moment, mais l’automne ici n’est pas très avancé encore.
Les derniers mois ont été très secs, mais depuis quelques jours, il pleut raisonnablement, les cuves se remplissent (on n’en a plus trop besoin 😉 ), et le jardin fleuri se refait une beauté.

L’été fut compliqué par ici, je suis contente que ces derniers mois soient derrière nous.

« Carmen » :

« Paul Bocuse »:

« Sea of Pink » :

« Kyushu » :

« Social Butterfly » :

« Astronomia » :

Guirlande de « Brin de Muguet » (graines venant du jardin d’Annick) (photo du 6 octobre):

Les aubergines et les poivrons sont enfin mûrs :

Graines de Annick :

Il y a exactement deux mois aujourd’hui, ma petite Moïcha d’amour s’en est allée pour un autre coin de paradis.

Elle a décompensé une insuffisance rénale urémique en quelques heures, et la laisser partir était la dernière faveur que je puisse lui offrir pour lui éviter de souffrir.

Moïcha est née chez nous, et je l’ai nourrie au biberon, sa noiraude de mère, Noé, n’étant pas très maternelle.

Nous étions très attachées l’une à l’autre. Elle venait juste d’avoir 16 ans.

J’ai toujours autant de chagrin

Bonne journée à tous

A bientôt

Les chroniques du jardin, part 11

En cette nouvelle période de chaleur intense, je vous propose quelques photos du jardin, prises depuis le dernier billet de fin juin.

Dans le soleil couchant, « Vanille Fraise » se colore doucement :

Clématite « Princess Kate » :

Depuis l’orée du sous-bois, d’un côté :

et de l’autre :

Flashy :

« Pierre de Ronsard », qui est la majeure partie de l’année à l’ombre, est superbe cette année, et au fond, la clématite « Etoile Violette » :

La revoici :

Le pois de senteur « Wiltshire Rippel » grimpe à l’assaut d’une rose trémière près d’un des conteneurs :

Sur les barrières du potager, le spectacle était haut en couleur :

La clématite « Ville de Lyon » (au printemps, il ne restait que 2 petites pousses de quelques cm, elle a pris une incroyable ampleur en 2 mois) :

Le pois de senteur « Almost Back » :

L’artichaut a été dégusté depuis :

Dans un des carrés du potager, j’avais semé en février des fèves et j’en ai récolté 1,5 kg :

Dans les serres, les pieds de tomates (graines maison de l’an dernier) sont bien garnis :

Quelques pommes de terre récoltées le seul jour de juillet où il a plu (9 mm). Ce sont des Nicola, mes préférées :

Du côté de la mare, tout baigne 😉  :

Les grenouilles s’y plaisent beaucoup :

Ainsi que ces demoiselles 😛  :

Un bel agapanthe :

Le potager rond au milieu du verger. J’y ai planté quantité de courges semées en mars :

Joli mariage (rosier « Palais Royal ») :

La clématite dont j’ai perdu le nom, commence à fleurir (au printemps j’ai du me battre avec les loches qui l’adorent, les pestes! 😐 ) :

La glycine a voulu me faire plaisir, elle remonte :

Le gaura blanc (les blancs sont plus résistants que les colorés) :

Les cardons fleurissent longuement et surtout en hauteur (environ à 4 mètres à travers les branches du cerisier) !

Planté il y a deux ans, le mirabellier est rempli de fruits, et certains sont déjà mûrs et bien sucrés :

Le fauve du jardin, Fifi :

Le bébé hérisson vient tous les soirs se sustenter, parfois avec la grosse dondon, sa mère :

Le jeune est presque aussi gros que sa mère :

Ils nous laissent un petit cadeau en repartant :

Bonne journée à tous, prenez soin de vous lors de cette canicule (et que nous réserve août) ?

 

Ci dessous, une information concernant la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences, dont ma fille S. est la directrice. Si le bien-être et le droit de l’animal vous intéressent,

cliquez ici pour lire directement le 102e numéro de la revue trimestrielle Droit Animal, Éthique & Sciences de la LFDA sur le site

et là pour lire le supplément “Pastoralisme et grands prédateurs : une cohabitation est-elle possible ?”

Vous me donnerez ensuite votre avis svp ? Merci !

Les chroniques du jardin, part 9

J’ai retrouvé le jardin après quelques jours passés outre Manche (d’ailleurs je vous concocte le récit d’une balade dans un parc très connu).
Dans l’entrée du jardin,  les roses de « Léonard de Vinci » vous accueillent (rosier issu d’une branche), et, plus loin, les petites roses des « Grootendorst » :

La pivoine « Noémie Demay » :

Ici, en Bretagne, les pluies ont été abondantes, accompagnées de vent violent  (oui, chez vous aussi 😥 ).

Un rosier, planté il y a 18 mois, nommé « Cyclamen Pierre de Ronsard », mêmes fleurs que le dit Pierre, mais dans des coloris beaucoup plus chatoyants :

Le rosier pousse lentement, mais devrait grimper à 2 ou 3 mètres.

Sur la même pergola, le rosier « Palais Royal » peine un peu à grimper, mais produit de nombreuses fleurs :

La joie de revoir le jardin a été ternie par la découverte de roses flasques, imbibées d’eau, ballantes, donc très moches. Heureusement, il reste quelques roses indemnes, ainsi que de jolies scènes.

Le tout petit géranium « Splendens » :

Les pois de senteurs commencent à fleurir, ici, il s’agit de « Hiscent », le bien nommé, hummmm, sur la barrière du potager (Sarah Raven) :

Les cyclanthères d’Annick, ont déjà produit des petits fruits, que je me suis empressée de manger. Le goût ressemble à ceux des petits concombres.

Un autre pois de senteur, « Earl Grey » :

Les graines des pois viennent de la pépinière anglaise de Sarah Raven, les plants sont très forts).

Au pied des cyclanthères, un petit arbuste, le Parahebe « Avalanche » (merci Maryline) :

Sa fleur est mignonne :

Sur la barrière du potager, on est à l’acmé de la floraison, même si les roses ne sont plus gracieuses :

Une petite série d’hortensias :

Les pommes poussent bien :

Et comme la vie du jardin n’est pas un long fleuve tranquille, hélas, nous avons trouvé un bébé hérisson, qui trainait depuis 48 heures au moins sur la pelouse, et dans le potager, en pleine journée, ce qui absolument anormal.
Catherine, de l’excellent blog Aquarelle, jardin et autres rêves, donne des conseils au sujet des hérissons trouvés. J’ai suivi les liens qu’elle donne.

J’ai réchauffé ce petit être, qui pesait 145 grammes (il a à peu près 3 semaines), essayé de le nourrir (sans succès) sur les conseils de notre vétérinaire, et emmené ensuite au centre Volée de Piafs de Laguidic dans le Morbihan.

Il a été bien accueilli, et la bénévole m’a dit qu’en ce moment, environ 50 petites bêtes sauvages arrivaient au centre (pas que des hérissons). Ils font un travail incroyable, je les admire beaucoup.

J’espère que ce petit orphelin (trop mignon) survivra et que, plus tard, il retrouvera les fourrés d’un jardin.

A bientôt !

Bonne fin de semaine, au jardin, bien entendu !

Des roses en compagnie

Une balade au jardin avec quelques clichés pris ces derniers jours.

« Angela » :

« Léonard de Vinci » :

« madame Isaac Péreire » :

« Westerland » :

« Graham Thomas » sur la haie du potager :

Quelques iris sur le toit de la cabane du potager :

Un papillon avec un gros trou sur son aile :

« Betty Boop » :

Les boules de neige sont si lourdes que els branches plient :

Une bouture de « Madame Alfred Carrère » devenue gigantesque :

« Albertine » :

« Debbie », avec en arrière plan les céanothes :

Wégélia « Ruby Star » dans un petit châtaignier :

« Astronomia » :

« Sally Holmes » :

« Elegante danseuse » :

« Prosperity » :

Les avions se sont donnés RDV pour dessiner un quadrillage presque parfait 😀  :

Si si, c’est une hirondelle ! tu vois Nathalie, il y en a aussi qui nichent dans mon village …

« Grace » :

Un petit cotinus, « Lilla » que j’ai admiré chez Estelle : (il est sur la terrasse entre deux hosta)

La petite clématite « Arabella » (qui court dans le massif) avec « Johnson blue » et « Pink of Sea » :

Deux grenouilles s’aiment d’amour tendre devant la serre :

Ne trouvez vous pas que ce crapaud trouvé au jardin (dans un endroit très frais) ressemble à E.T. ? 😉 

En tout cas il est bien charpenté :

Voilà des nouvelles du jardin fleuri.
Tout pousse très vite en ce moment, les roses vont bientôt être à leur apogée, un moment que j’attends chaque année avec impatience. Et chez vous?

Bonne fin de semaine, à bientôt

Les chroniques du jardin, part 7

Luxuriance des plantes et du vert à foison dans le jardin (au fond, les dizaines de roses de « Mutabilis ») :

Une bouture de « Albertine » (ma rose préférée d’entre toutes) grimpe avec vigueur dans le prunier :

Le rosier fleurit tard en saison (normalement juin), mais ici il est certainement protégé du froid et du vent :

Le géranium « Johnson Blue » côtoie les roses « Pink of Sea » :

Voir ici le comparatif « Johnson’s Blue » versus « Rozanne »

« Albéric Barbier » escalade vaillamment la pergola :

Les arum de mon chéri :

Même si cette fleurs semble « vintage », je l’aime bien pour son côté graphique et sa blancheur virginale :