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Coronavirus

Aujourd’hui, un article beaucoup plus sérieux que d’habitude.
La LFDA, la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences, que dirige ma fille, publie un excellent et très documenté article sur le lien entre la protection de la faune sauvage et le Covid-19, le dernier coronavirus.

Protéger les animaux sauvages et respecter leurs écosystèmes, c’est aussi protéger les humains des pandémies qui nous accablent aujourd’hui.

La LFDA a demandé au Pr Brugère-Picoux, membre de l’Académie vétérinaire et de l’Académie de médecine, de nous expliquer le lien entre ce virus et les animaux de la faune sauvage, notamment les chauves-souris.
La nouvelle maladie émergente Covid-19 (Coronavirus disease 2019) est due à un coronavirus (Sars-CoV-2) dont la chauve-souris est un réservoir naturel. Non affecté, ce mammifère volant peut transmettre de nombreux virus à d’autres espèces, dont l’espèce humaine.

 

Dans le passé, les animaux*, principalement les espèces sauvages, ont permis la transmission de coronavirus à l’humain, comme le Sras en Asie en 2003 ou encore le Mers au Moyen-Orient en 2012. Avec le Covid-19, c’est la première fois qu’un coronavirus entraine une pandémie.

Il existe trois hypothèses de contamination de l’Homme par le coronavirus actuel :

  • une espèce animale serait l’hôte intermédiaire du virus, c’est-à-dire qu’elle aurait été contaminée et aurait ensuite contaminé les humains – on parle du pangolin, mais cette hypothèse reste à confirmer ;
  • une contamination directe du virus de la chauve-souris vers l’humain ;
  • une contamination directe par adaptation et recombinaison du virus.

Ces hypothèses sont toutes liées aux marchés aux animaux vivants qui sont très présents en Chine, notamment à Wuhan, d’où est partie l’épidémie. La promiscuité des différentes espèces sur ces marchés est un facteur important de propagation du virus, de même que la grippe aviaire sur les marchés et dans les élevages de volailles.

Cette zoonose prouve à quel point l’espèce humaine est fortement lié à l’ensemble du règne animal. Elle nous rappelle que protéger les animaux sauvages et respecter leurs écosystèmes, c’est aussi protéger les humains des pandémies qui nous accablent aujourd’hui.

* Il n’y a pas de risque démontré de contamination des humains par les animaux de compagnie.

 

Vous pouvez lire l’article en entier en suivant ce lien :

http://www.fondation-droit-animal.org/105-covid-19-origine-animale-et-modes-de-contamination/

Je vous encourage vivement à lire cet article,  et vous pourrez ensuite, si vous le voulez bien,  me dire ce que vous en avez pensé.

J’ai une pensée très particulière pour tous les soignants, qui sont en première ligne aujourd’hui face à cette malheureuse épidémie, et sont parfois infectés.
Bonne journée à tous, prenez soin de nous tous ! 🙂 

 

Les chroniques du jardin, part 9

J’ai retrouvé le jardin après quelques jours passés outre Manche (d’ailleurs je vous concocte le récit d’une balade dans un parc très connu).
Dans l’entrée du jardin,  les roses de « Léonard de Vinci » vous accueillent (rosier issu d’une branche), et, plus loin, les petites roses des « Grootendorst » :

La pivoine « Noémie Demay » :

Ici, en Bretagne, les pluies ont été abondantes, accompagnées de vent violent  (oui, chez vous aussi 😥 ).

Un rosier, planté il y a 18 mois, nommé « Cyclamen Pierre de Ronsard », mêmes fleurs que le dit Pierre, mais dans des coloris beaucoup plus chatoyants :

Le rosier pousse lentement, mais devrait grimper à 2 ou 3 mètres.

Sur la même pergola, le rosier « Palais Royal » peine un peu à grimper, mais produit de nombreuses fleurs :

La joie de revoir le jardin a été ternie par la découverte de roses flasques, imbibées d’eau, ballantes, donc très moches. Heureusement, il reste quelques roses indemnes, ainsi que de jolies scènes.

Le tout petit géranium « Splendens » :

Les pois de senteurs commencent à fleurir, ici, il s’agit de « Hiscent », le bien nommé, hummmm, sur la barrière du potager (Sarah Raven) :

Les cyclanthères d’Annick, ont déjà produit des petits fruits, que je me suis empressée de manger. Le goût ressemble à ceux des petits concombres.

Un autre pois de senteur, « Earl Grey » :

Les graines des pois viennent de la pépinière anglaise de Sarah Raven, les plants sont très forts).

Au pied des cyclanthères, un petit arbuste, le Parahebe « Avalanche » (merci Maryline) :

Sa fleur est mignonne :

Sur la barrière du potager, on est à l’acmé de la floraison, même si les roses ne sont plus gracieuses :

Une petite série d’hortensias :

Les pommes poussent bien :

Et comme la vie du jardin n’est pas un long fleuve tranquille, hélas, nous avons trouvé un bébé hérisson, qui trainait depuis 48 heures au moins sur la pelouse, et dans le potager, en pleine journée, ce qui absolument anormal.
Catherine, de l’excellent blog Aquarelle, jardin et autres rêves, donne des conseils au sujet des hérissons trouvés. J’ai suivi les liens qu’elle donne.

J’ai réchauffé ce petit être, qui pesait 145 grammes (il a à peu près 3 semaines), essayé de le nourrir (sans succès) sur les conseils de notre vétérinaire, et emmené ensuite au centre Volée de Piafs de Laguidic dans le Morbihan.

Il a été bien accueilli, et la bénévole m’a dit qu’en ce moment, environ 50 petites bêtes sauvages arrivaient au centre (pas que des hérissons). Ils font un travail incroyable, je les admire beaucoup.

J’espère que ce petit orphelin (trop mignon) survivra et que, plus tard, il retrouvera les fourrés d’un jardin.

A bientôt !

Bonne fin de semaine, au jardin, bien entendu !

Des roses en compagnie

Une balade au jardin avec quelques clichés pris ces derniers jours.

« Angela » :

« Léonard de Vinci » :

« madame Isaac Péreire » :

« Westerland » :

« Graham Thomas » sur la haie du potager :

Quelques iris sur le toit de la cabane du potager :

Un papillon avec un gros trou sur son aile :

« Betty Boop » :

Les boules de neige sont si lourdes que els branches plient :

Une bouture de « Madame Alfred Carrère » devenue gigantesque :

« Albertine » :

« Debbie », avec en arrière plan les céanothes :

Wégélia « Ruby Star » dans un petit châtaignier :

« Astronomia » :

« Sally Holmes » :

« Elegante danseuse » :

« Prosperity » :

Les avions se sont donnés RDV pour dessiner un quadrillage presque parfait 😀  :

Si si, c’est une hirondelle ! tu vois Nathalie, il y en a aussi qui nichent dans mon village …

« Grace » :

Un petit cotinus, « Lilla » que j’ai admiré chez Estelle : (il est sur la terrasse entre deux hosta)

La petite clématite « Arabella » (qui court dans le massif) avec « Johnson blue » et « Pink of Sea » :

Deux grenouilles s’aiment d’amour tendre devant la serre :

Ne trouvez vous pas que ce crapaud trouvé au jardin (dans un endroit très frais) ressemble à E.T. ? 😉 

En tout cas il est bien charpenté :

Voilà des nouvelles du jardin fleuri.
Tout pousse très vite en ce moment, les roses vont bientôt être à leur apogée, un moment que j’attends chaque année avec impatience. Et chez vous?

Bonne fin de semaine, à bientôt

Les chroniques du jardin, part 7

Luxuriance des plantes et du vert à foison dans le jardin (au fond, les dizaines de roses de « Mutabilis ») :

Une bouture de « Albertine » (ma rose préférée d’entre toutes) grimpe avec vigueur dans le prunier :

Le rosier fleurit tard en saison (normalement juin), mais ici il est certainement protégé du froid et du vent :

Le géranium « Johnson Blue » côtoie les roses « Pink of Sea » :

Voir ici le comparatif « Johnson’s Blue » versus « Rozanne »

« Albéric Barbier » escalade vaillamment la pergola :

Les arum de mon chéri :

Même si cette fleurs semble « vintage », je l’aime bien pour son côté graphique et sa blancheur virginale :

« Elegante Danseuse » flirte avec « Blue Barlow » (je ne suis pas trop sûre de son nom) :

Ma pivoine préférée :

Halimiocystus Ingwersenii :

« Martin des Senteurs » :

« Abraham Darby » :

« Madame Alfred Carrière » (merci Catherine et Mam 😉 ):

Dans ma petite pépinière, quantité d’ancolies :

Elles sont toutes nées grâce au SOL, il y a déjà quelques années :

Regarde, Estelle, derrière les iris (dont je ne me rappelle plus le nom :-?)(Lisa, si tu passes par là?) se trouve ma petite « barrière » en branches de saule tressées (je prendrai une autre photo plus tard) :

Au potager, les fèves et les pommes de terre poussent bien, et j’ai planté les pieds de tomates le dernier WE dans les serres :

Au verger, les petites poires pointent leur nez :

Je ne sais pas si le nichoir a été adopté, mais les mésanges l’ont visité  😉 :

Voilà un petit échantillon des floraisons au jardin.
Passez un excellent WE, il est annoncé froid mais ensoleillé.
Bonne journée à tous !

 

Le retour des fauconneaux à Bruxelles

J’ai manqué « in live » la naissance des petits fauconneaux dans les différents sites de reproduction de Bruxelles, c’est dommage, mais grâce aux enregistrements des caméras qui filment en permanence les sites, voici quelques moments clés de la naissance et des premiers jours des petits rapaces.

Vous pouvez retrouver mes articles sur ces faucons en 2018 ici, en 2017 ici, en 2016 ici ou encore là.

Le site est ici.

Chaque année, on peut suivre la ponte, la naissance et le nourrissage des fauconneaux, jusqu’à leur envol, à environ 6 semaines de vie.

Cette année, il n’y a que sur 2 sites qu’une caméra est installée, à l’église saint Job d’Uccle et à la maison communale Woluwe-Saint-Pierre .

Naissance à l’église Saint Job d’Uccle le 9 avril (nourrissage très vite) :

Naissances à la maison communale de Woluve-Saint-Pierre le 14 avril :

Nourrissage aujourd’hui à Uccle :

et à Woluve-Saint-Pierre (le mâle vient juste d’apporter un pigeon à la femelle, c’était si rapide que je n’ai pas eu le temps de faire la photo) :

Cette année, il n’y a pas eu de couvaison à la Cathédrale des Saints Michel et Gudule. La fauconne qui venait y pondre depuis 2006 n’a pas réapparu sur le site. Mais vous pourrez lire si vous le voulez son histoire extraordinaire sur le blog qui est dédié à ces faucons, en suivant ce lien. Mais sans dévoiler toute l’histoire, elle est toujours vivante à 17 ans car on l’a retrouvée !!!  🙂

C’est incroyable …

Le blog est à lire (c’est rapide, quelques billets) et vous serez certainement comme moi complètement sous le charme de cette aventure.

A bientôt, bon après midi et un gros coucou à Camille que j’embrasse !

 

 

Les chroniques du jardin, part 5

Ces derniers jours, avec la chaleur et le beau temps, toutes les plantes et les fleurs rivalisent de générosité et de charme !

Celles ci viennent directement d’Amsterdam en cadeau, « Generaal de Wet » :

Tiarella « Spring Symphonie » qui a 2 ans :

Un endroit plus sauvage du jardin, juste à l’orée du bois :

Loropetalum « Fire Dance » ( et ioda, le pot de colle 😀 ) :

Le pêcher de vigne rempli de fleurs. Mais les fruits sont souvent durs en été :

Un des trois « Evereste » du jardin. Ils sont en fleurs !

Les prunus vont bientôt fleurir :

Il n’y a que quelques bouquets :

Le cerisier devant les fenêtres de la cuisine, en fleurs.. J’espère que la récolte sera aussi abondante qu’il y a deux ans, si les oiseaux veulent bien nous laisser les délicieuses cerises !

Les jolies fleurs de la clématite « Broughton Star » sont presque écloses :

Un petit bout arrivé du jardin d’Annick, une pulmonaire qui a maintenant deux ans :

Un petit aperçu de la faune de la mare 😛 (il y a des têtards par centaines!) :

Et les chênes du jardin voisin se réveillent eux aussi :

Ici la température a chuté brutalement entre lundi avec ses 21.2°C (si, si) et aujourd’hui, 9.7°C actuellement 😉 

et j’entends à l’instant le tonnerre (de Brest, 😛 ) zut !

Et chez vous, quel temps fait il ?

Bonne fin de journée à tous 😉 

 

« Je nourris les oiseaux en hiver » de Gilles Leblais, éditions Terre Vivante, 2018

C’est la troisième fois que je fais un compte rendu de lecture pour la revue de la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences.

Ce mois ci, dans le n° 100 de la revue, je résume le livre de Gilles Leblais  « Je nourris les oiseaux en hiver, faciliter leur survie dans mon jardin », édition Terre Vivante, 2018.

Vous pouvez retrouver ce résumé ici dans la revue de la Fondation.

La première fois que j’ai fait compte rendu de lecture, il concernait le livre de Blaise Leclerc et Gilles Leblais  « Des auxiliaires dans mon jardin ! Les attirer, les loger, les nourrir », édition Terre Vivante, 2015.

Ce résumé est paru dans la revue n° 86 de la fondation LFDA en juillet 2015.
Vous pouvez également le retrouver dans le billet de mon blog paru le 7 mars 2016.

Ensuite dans la revue n° 92 de janvier 2017, j’avais résumé le livre de Gilles Leblais « J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin », édition Terre Vivante, 2016.

Vous pouvez retrouver ce résumé ici  sur la revue de la Fondation LFDA.

La Fondation est dirigée par notre fille S., et avec sa toute petite équipe de passionné(e)s, elle travaille fort à la sauvegarde des animaux et à leur bien-être dans le respect de la légalité. Depuis ses débuts, pour faire progresser la cause animale, la Fondation s’applique à améliorer la condition des animaux grâce aux progrès de la science traduits dans l’évolution du droit.

Vous pouvez retrouver la fondation ici
ou sur Faceb..k.
Je ne fais aucun prosélytisme vis à vis de la Fondation, et je n’ai aucun lien avec Gilles Leblais et l’édition Terre Vivante, je suis presque sûre qu’ils ne connaissent pas le travail que j’ai fait sur leurs livres.

 

Dans l’ouvrage intitulé « Je nourris les oiseaux en hiver, faciliter leur survie dans mon jardin », de Gilles Leblais, les éditions Terre Vivante nous présentent le nourrissage du « p’tit peuple ailé » (comme l’auteur nomme les oiseaux des jardins) pendant les périodes froides. Ce livre complète son premier ouvrage, « J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin » présenté dans la revue en février 2017.

Avec l’arrivée du froid, les passereaux et les autres espèces de passage ou hivernants, s’approchent des maisons, pour se nourrir. Ils peuvent survivre à des températures rigoureuses, mais seulement s’ils s’alimentent suffisamment.

  • Dans la première partie, l’auteur nous apprend tout d’abord à agencer les sites de nourrissages, ainsi que les règles à respecter selon les espèces et l’environnement.

Pour aider les oiseaux durant l’hiver, il faut leur apporter, la nourriture appropriée : graines pour les granivores, du gras pour les insectivores, des fruits pour les frugivores.  Si vous avez planté différents arbustes à graines et fruits attractifs dans votre jardin, ils seront un plus pour les oiseaux.

Les différentes mangeoires seront placées en des lieux protégés des courants d’air froid, au soleil, en hauteur pour éviter que les chats y grimpent, et près d’arbustes « refuges ». Il ne faut pas oublier un point d’eau (mare, abreuvoir) indispensable pour boire et se baigner.

Il faut chaque jour approvisionner les mangeoires, car une rupture peut leur être fatal. En effet, la privation de nourriture les rend très vulnérables. Il faut bien sûr arrêter de les nourrir dès l’arrivée du printemps, afin qu’ils puissent réapprendre à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs petits (insectes, graines, etc).

Bien nettoyer les mangeoires régulièrement est un gage de bonne santé des oiseaux.

Il ne faut pas négliger les prédateurs de cette gente ailée. D’autres affamés peuvent venir se nourrir aux mangeoires, écureuils (leur aménager une autre mangeoire privée), mulots ou campagnols grimpeurs.

Les chasseurs ailés, comme l’épervier, la buse qui repèrent vite les postes de nourrissage, sont également une raison de bien les protéger. Mais les plus dangereux sont les chats et les chiens de la maison.

  • Dans un second chapitre, l’auteur détaille les différents types de nourritures.

Les granivores sont les passereaux, mésanges, bouvreuils, sitelles torchepot, gros-bec, etc… La meilleure graine est le tournesol, élément de base des mangeoires. D’autres graines, comme le chenevis (chanvre, pour les becs puissants), le millet blanc et l’alpiste (pour les becs fragiles), le maïs (pour les hivernants), le chardon, sont appréciées également. Il vaut mieux privilégier les graines d’une seule sorte (quitte à avoir différentes mangeoires) que les mélanges, très souvent non appropriés.

Les matières grasses, suif de bœuf ou saindoux (éviter margarine ou huile de palme), sont indispensables aux insectivores, pinsons, troglodytes, rouge gorge, mésanges, etc… Ce gras est une source de calories indispensables pendant les grands froids. On peut réaliser facilement à la maison des boules de gras auxquelles on ajoute différentes graines. Ne pas entourer ces boules de plastique pour éviter les blessures aux pattes.

Les fruits variés sont très appréciés des frugivores. Les arbustes à fruits, églantiers, viornes obiers, aubépines, sureaux, vignes vierges, pommiers d’ornement, sont nécessaires au jardin. Les frugivores, comme par exemple, les merles, les rouge gorges, les fauvettes, les mésanges charbonnières, les étourneaux sansonnets, se délectent des fruits que vous leur proposez, pommes, poires, coings gâtés, fruits sauvages, noix, noisettes, arachides (riches en lipides et protéines) et même châtaignes en broyat.

Mais ce qu’apprécient le plus les oiseaux, c’est un jardin naturel, où poussent herbes et plantes sauvages, où les feuilles mortes, les branchages à terre, et même le compost  attirent les insectes en hiver. Les rougegorges, accenteurs mouchet et autres insectivores sont attirés par ces coins sauvages du jardin. Les cynorrhodons des rosiers, les cônes de conifères sont attrayants. Au potager, laissez en place les plantes montées en graines. Les graines des courges et pépins de fruits, sont les bienvenus.

Enfin, ne jamais donner aux oiseaux les restes de tables, miettes de pain, restes de fromage, viande, car cette nourriture entraine des maladies. De plus, ces restes attirent les prédateurs.

  • Dans le chapitre suivant, très complet, l’auteur détaille et propose la fabrication de mangeoires adaptées à chaque espèce d’oiseaux.

Mangeoires distributeurs automatiques de graines, plateaux mangeoires, mangeoires spéciales acrobates (mésanges), les explications sont bien détaillées, et très didactiques.

  • Enfin, dans la dernière partie du livre, l’auteur développe chaque famille d’oiseaux fréquentant ces sites de nourrissage en hiver.

Les photographies des oiseaux sont d’une grande qualité.

 

Ce livre très instructif est irremplaçable dans la bibliothèque des amis des oiseaux. En hiver, l’observation des oiseaux en train de se nourrir permet de les contempler, de les observer, de découvrir leurs différents comportements et de s’imprégner de l’esprit de la nature au plus profond de soi. Ils nous montrent le chemin pour les apprécier, les respecter et les protéger. Les oiseaux nous sont indispensables !

 

Bonne journée à tous et toutes ! 🙂 

La gazette du jardin, part 10

J’aime beaucoup l’automne, non pas les matins frileux, les soirées courtes, venteuses et humides, mais le soleil doux qui enchante ces journées, et les couleurs du jardin, des bois et des landes.
Il me semble que cette saison, avec les plantes, les arbustes et les arbres qui perdent leurs parures vertes et fleuries, flamboie dans un dernier sursaut pour nous faire regretter les beaux jours…

Les chênes séculaires des voisins :

Les feuilles des hostas fondent dans de délicats coloris jaunes:

Le charmant érable « Ozakazuki » :

Le mur au nord et la vigne vierge qui jaunit au lieu de rougir :

Les ajoncs piquants fleurissent :

Le figuier trouvé sur le compost pousse, pousse (il a 4 ans) mais ne fait pas de fruits, cherchez l’erreur !

La sauge « Blue Note »  a des fleurs d’un bleu électrique, mais elles restent appétissantes pour les bourdons affamés :

La rose « Souvenir de Sainte Anne » :

Le rouge va bien au liquidambar :

Les spirées japonaises « Goldflam » : (Agnès, si tu veux un plant?)

L’abélia « Edouard Gaucher » :

Les prunus rougissent lentement :

Bientôt le mimosa sera en fleurs :

Même les quelconques feuilles du poirier sont bariolées en automne :

Euonymus alatus ‘compactus’ :

Notre Noé chérie, qui se porte pas très bien, m’a suivie tout au long de ma promenade :

Le rince-bouteilles, que je pensais moribond à la sortie de l’hiver, a repris des couleurs :

Le chemin qui n’est jamais aussi beau qu’en automne :

Deux châtaigniers, venus avec les oiseaux certainement, jaunissent :

Les merles vont se régaler cet hiver avec les fruits des pommiers « Evereste » :

Je me suis hâtée de photographier les feuillages, la première belle tempête de l’année a soufflé fort et bientôt le sol sera jonché de toutes ces beautés.

Miam 😉  :

Et pour ceux qui sont arrivés jusqu’ici, l’énigme du précédent billet :

Mon chéri a creusé une 2ème mare juste à côté de la première, l’élargissant, cela fera un endroit particulièrement attractif au jardin. Bravo à ceux/celles qui ont trouvé, ou deviné !

Voilà, bonne journée à tous.

A bientôt !

La gazette du jardin, part 5

Dans le potager, il a fallu deux ans avant que les insectes commencent à s’intéresser à cette maison !

Miss Katherine Batmann :

Un weigélia dans la haie :

L’exochorda « The Bride » devant l’azalée :

« Black Barlow » :

J’aime quand les fleurs des pommiers ne sont pas encore complètement ouvertes, ici ce pommier donne des fruits délicieux :

Les pommiers d’ornement sont splendides, comme chaque année, d’un côté

et de l’autre (et pourtant le vent a déjà blanchi l’allée en dessous de ces pommiers) :

La clématite montana a failli trépasser il y a deux ans, elles renait timidement :

Monnaie du pape qui s’est ressemée :

Un joli lilas offert :

Le choisya :

Un seul petit fauconneau à la Cathédrale à Bruxelles :

Avec son parent qui prend soin de lui, en l’écrasant presque  😛 :

A la Maison communale de Woluwe Saint Pierre, il y a 3 petits :

Et chez nous, Crapotte et Sylvestre attendent gentiment le repas du soir 😕 :

Bonne fin de semaine à tous

 

Les faucons sont de retour à Bruxelles

Amis des animaux, et tout particulièrement des oiseaux, ce billet est pour vous !

Les faucons nidifient à nouveau à Bruxelles, et nous allons pouvoir durant quelques semaines, suivre l’évolution des premiers jours des fauconneaux jusqu’à leur envol, avec toujours autant de plaisir !

Ainsi que l’écrit Philippe Close, échevin du Tourisme à la Ville de Bruxelles :

 Bruxelles, la Capitale des Faucons pèlerins !

Un couple de Faucons pèlerins a établi son nid au cœur de Bruxelles, sur l’une des tours de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, à deux pas de la célèbre Grand Place ! Ce monument incontournable de la Capitale belge abrite ces rapaces depuis 2004. De mémoire de bruxellois, c’est du jamais vu ! L’oiseau avait complètement disparu de Belgique, et de la majeure partie de l’Europe, pourchassé par les braconniers et empoisonné par les pesticides. Il est revenu s’installer au milieu de la cité, au milieu des hommes. Et il a été tellement bien accueilli, que l’on compte maintenant pas moins de 12 couples dans la Ville. Quel symbole !

Riche de son exceptionnel patrimoine culturel et de son métissage, Bruxelles est constituée de multiples quartiers où même les faucons trouvent résidence. L’arrivée des fauconneaux est attendue chaque année, symbolisant le retour des beaux jours dans la Capitale. Venez les découvrir en avril et mai au Poste d’observation installé sur le parvis de la Cathédrale. Vous y serez accueillis par deux ornithologues qui vous raconteront en détails l’histoire naturelle de ces fabuleux oiseaux et vous feront découvrir l’intimité du nid grâce à un système de caméras positionnées à quelques centimètres des fauconneaux. Et vous pourrez même observer et photographier les parents faucons en vrai, grâce à un puissant télescope. De retour chez vous, vous pourrez continuer à prendre de leurs nouvelles en vous connectant aux caméras en streaming qui diffusent les images en HD et en continu durant la période de nidification. Quel spectacle !

Suivez le lien ici.

Vous observerez en direct, à l’aide de plusieurs caméras, en streaming HD 24h/24h, les faucons affairés à couver leurs oeufs. J’ai vu un des parents retourner les oeufs, je ne sais pas si cela est normal ?

Dans le nid de la tour de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, on compte 4 (ou 5) oeufs plus ou moins rosés :

Il y a 3 caméras, vous avez le choix :

Il y a deux autres sites de nidification, où sont installées des caméras de surveillance, à la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre et à l’église Saint Job, d’Uccle.

Voici les liens :

Maison communale ici

Eglise Saint Job ici

Ne boudez pas votre plaisir, allez regarder ce superbe spectacle !

Un blog raconte l’histoire de ces couples de faucons et de leur marmaille,  je le trouve très intéressant. (il n’est pas encore nanti).

Bon après midi à tous !

C’est Nikki du beau blog « Sous le ciel ardennais » qui nous avait donné le lien il y a deux ans. Merci à elle !

Sans paroles (ou presque), part 12

« Astronomia » et les asters qui viennent du jardin de Camille la généreuse :

C’est la fête des asters en ce moment :

« Burgundy Ice » :

L’élégance du gaura « Jane » :

Les rosiers ne sont pas en reste :

« Martin des Senteurs » :

« Pinky Winky » :

Sedum « Carl » :

Les trompettes de la bignone « Yellow Trumpet » :

Les pois de senteur ont une jolie floraison de septembre :

Les pommiers d’ornement rougissent :

Le liquidambar prend doucement sa livrée d’automne :

Qui n’a jamais senti les douces effluves très parfumées de fleurettes délicates de l’éléagnus ne sait pas ce qu’il perd :

La mare a enfin sa petite cascade (mi-naturelle 😛 ) :

Vous pouvez cliquer et voir en grand sur cette mosaïque un moro-sphynx en plein butinage !

(pas facile à photographier !)


Bonne journée à tous en ce mois de septembre très perturbé 🙂 

 

et voici la réponse à la petite devinette du dernier billet :

il s’agit d’excréments de renard, caractérisés par le petit appendice en bout de crotte, bravo à Magali, qui avait (presque) trouvé!

 

Petit tour du jardin de mes parents

J’ai passé deux petites journées dans le jardin de mes parents, en Bourgogne du sud-est.

La sécheresse y sévit comme dans de nombreux endroits, mais j’ai été effarée par les dégâts sur les végétaux dans leur jardin.
Ma mère arrose autant qu’elle peut, mais la terre de son jardin doit être particulièrement sèche en profondeur !

En août par exemple, il n’a plu que 25 mm ( comme j’aime le préciser, cela fait 2 arrosoirs et demi de 10 litres par m2 eu un mois).

Une misère !

Quelques arbustes qui ont vraiment beaucoup souffert, cela fait mal au coeur :

La cour est déjà jonchée de feuilles :

Dans la grande haie, l’automne est là :

L’hortensia quercyfolia :

Bien sûr, il a fait très beau avant que je ne vienne, et dès que je suis arrivée  😥 il y a un très bel orage.

Il a plu pendant des heures comme je n’en ai pas vu depuis des mois …

J’ai fait quelques pas sous la pluie, c’était un grand plaisir 🙂 .

Le lendemain matin, après 60 mm de pluie, voici le quercyfolia regaillardi :

Heureusement, il reste de très jolies fleurs au jardin.

Magnifique dahlia « Café au lait » :