Archives par Catégorie :Faune sauvage

Des roses en compagnie

Une balade au jardin avec quelques clichés pris ces derniers jours.

« Angela » :

« Léonard de Vinci » :

« madame Isaac Péreire » :

« Westerland » :

« Graham Thomas » sur la haie du potager :

Quelques iris sur le toit de la cabane du potager :

Un papillon avec un gros trou sur son aile :

« Betty Boop » :

Les boules de neige sont si lourdes que els branches plient :

Une bouture de « Madame Alfred Carrère » devenue gigantesque :

« Albertine » :

« Debbie », avec en arrière plan les céanothes :

Wégélia « Ruby Star » dans un petit châtaignier :

« Astronomia » :

« Sally Holmes » :

« Elegante danseuse » :

« Prosperity » :

Les avions se sont donnés RDV pour dessiner un quadrillage presque parfait 😀  :

Si si, c’est une hirondelle ! tu vois Nathalie, il y en a aussi qui nichent dans mon village …

« Grace » :

Un petit cotinus, « Lilla » que j’ai admiré chez Estelle : (il est sur la terrasse entre deux hosta)

La petite clématite « Arabella » (qui court dans le massif) avec « Johnson blue » et « Pink of Sea » :

Deux grenouilles s’aiment d’amour tendre devant la serre :

Ne trouvez vous pas que ce crapaud trouvé au jardin (dans un endroit très frais) ressemble à E.T. ? 😉 

En tout cas il est bien charpenté :

Voilà des nouvelles du jardin fleuri.
Tout pousse très vite en ce moment, les roses vont bientôt être à leur apogée, un moment que j’attends chaque année avec impatience. Et chez vous?

Bonne fin de semaine, à bientôt

Les chroniques du jardin, part 7

Luxuriance des plantes et du vert à foison dans le jardin (au fond, les dizaines de roses de « Mutabilis ») :

Une bouture de « Albertine » (ma rose préférée d’entre toutes) grimpe avec vigueur dans le prunier :

Le rosier fleurit tard en saison (normalement juin), mais ici il est certainement protégé du froid et du vent :

Le géranium « Johnson Blue » côtoie les roses « Pink of Sea » :

Voir ici le comparatif « Johnson’s Blue » versus « Rozanne »

« Albéric Barbier » escalade vaillamment la pergola :

Les arum de mon chéri :

Même si cette fleurs semble « vintage », je l’aime bien pour son côté graphique et sa blancheur virginale :

« Elegante Danseuse » flirte avec « Blue Barlow » (je ne suis pas trop sûre de son nom) :

Ma pivoine préférée :

Halimiocystus Ingwersenii :

« Martin des Senteurs » :

« Abraham Darby » :

« Madame Alfred Carrière » (merci Catherine et Mam 😉 ):

Dans ma petite pépinière, quantité d’ancolies :

Elles sont toutes nées grâce au SOL, il y a déjà quelques années :

Regarde, Estelle, derrière les iris (dont je ne me rappelle plus le nom :-?)(Lisa, si tu passes par là?) se trouve ma petite « barrière » en branches de saule tressées (je prendrai une autre photo plus tard) :

Au potager, les fèves et les pommes de terre poussent bien, et j’ai planté les pieds de tomates le dernier WE dans les serres :

Au verger, les petites poires pointent leur nez :

Je ne sais pas si le nichoir a été adopté, mais les mésanges l’ont visité  😉 :

Voilà un petit échantillon des floraisons au jardin.
Passez un excellent WE, il est annoncé froid mais ensoleillé.
Bonne journée à tous !

 

Le retour des fauconneaux à Bruxelles

J’ai manqué « in live » la naissance des petits fauconneaux dans les différents sites de reproduction de Bruxelles, c’est dommage, mais grâce aux enregistrements des caméras qui filment en permanence les sites, voici quelques moments clés de la naissance et des premiers jours des petits rapaces.

Vous pouvez retrouver mes articles sur ces faucons en 2018 ici, en 2017 ici, en 2016 ici ou encore là.

Le site est ici.

Chaque année, on peut suivre la ponte, la naissance et le nourrissage des fauconneaux, jusqu’à leur envol, à environ 6 semaines de vie.

Cette année, il n’y a que sur 2 sites qu’une caméra est installée, à l’église saint Job d’Uccle et à la maison communale Woluwe-Saint-Pierre .

Naissance à l’église Saint Job d’Uccle le 9 avril (nourrissage très vite) :

Naissances à la maison communale de Woluve-Saint-Pierre le 14 avril :

Nourrissage aujourd’hui à Uccle :

et à Woluve-Saint-Pierre (le mâle vient juste d’apporter un pigeon à la femelle, c’était si rapide que je n’ai pas eu le temps de faire la photo) :

Cette année, il n’y a pas eu de couvaison à la Cathédrale des Saints Michel et Gudule. La fauconne qui venait y pondre depuis 2006 n’a pas réapparu sur le site. Mais vous pourrez lire si vous le voulez son histoire extraordinaire sur le blog qui est dédié à ces faucons, en suivant ce lien. Mais sans dévoiler toute l’histoire, elle est toujours vivante à 17 ans car on l’a retrouvée !!!  🙂

C’est incroyable …

Le blog est à lire (c’est rapide, quelques billets) et vous serez certainement comme moi complètement sous le charme de cette aventure.

A bientôt, bon après midi et un gros coucou à Camille que j’embrasse !

 

 

Les chroniques du jardin, part 5

Ces derniers jours, avec la chaleur et le beau temps, toutes les plantes et les fleurs rivalisent de générosité et de charme !

Celles ci viennent directement d’Amsterdam en cadeau, « Generaal de Wet » :

Tiarella « Spring Symphonie » qui a 2 ans :

Un endroit plus sauvage du jardin, juste à l’orée du bois :

Loropetalum « Fire Dance » ( et ioda, le pot de colle 😀 ) :

Le pêcher de vigne rempli de fleurs. Mais les fruits sont souvent durs en été :

Un des trois « Evereste » du jardin. Ils sont en fleurs !

Les prunus vont bientôt fleurir :

Il n’y a que quelques bouquets :

Le cerisier devant les fenêtres de la cuisine, en fleurs.. J’espère que la récolte sera aussi abondante qu’il y a deux ans, si les oiseaux veulent bien nous laisser les délicieuses cerises !

Les jolies fleurs de la clématite « Broughton Star » sont presque écloses :

Un petit bout arrivé du jardin d’Annick, une pulmonaire qui a maintenant deux ans :

Un petit aperçu de la faune de la mare 😛 (il y a des têtards par centaines!) :

Et les chênes du jardin voisin se réveillent eux aussi :

Ici la température a chuté brutalement entre lundi avec ses 21.2°C (si, si) et aujourd’hui, 9.7°C actuellement 😉 

et j’entends à l’instant le tonnerre (de Brest, 😛 ) zut !

Et chez vous, quel temps fait il ?

Bonne fin de journée à tous 😉 

 

« Je nourris les oiseaux en hiver » de Gilles Leblais, éditions Terre Vivante, 2018

C’est la troisième fois que je fais un compte rendu de lecture pour la revue de la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences.

Ce mois ci, dans le n° 100 de la revue, je résume le livre de Gilles Leblais  « Je nourris les oiseaux en hiver, faciliter leur survie dans mon jardin », édition Terre Vivante, 2018.

Vous pouvez retrouver ce résumé ici dans la revue de la Fondation.

La première fois que j’ai fait compte rendu de lecture, il concernait le livre de Blaise Leclerc et Gilles Leblais  « Des auxiliaires dans mon jardin ! Les attirer, les loger, les nourrir », édition Terre Vivante, 2015.

Ce résumé est paru dans la revue n° 86 de la fondation LFDA en juillet 2015.
Vous pouvez également le retrouver dans le billet de mon blog paru le 7 mars 2016.

Ensuite dans la revue n° 92 de janvier 2017, j’avais résumé le livre de Gilles Leblais « J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin », édition Terre Vivante, 2016.

Vous pouvez retrouver ce résumé ici  sur la revue de la Fondation LFDA.

La Fondation est dirigée par notre fille S., et avec sa toute petite équipe de passionné(e)s, elle travaille fort à la sauvegarde des animaux et à leur bien-être dans le respect de la légalité. Depuis ses débuts, pour faire progresser la cause animale, la Fondation s’applique à améliorer la condition des animaux grâce aux progrès de la science traduits dans l’évolution du droit.

Vous pouvez retrouver la fondation ici
ou sur Faceb..k.
Je ne fais aucun prosélytisme vis à vis de la Fondation, et je n’ai aucun lien avec Gilles Leblais et l’édition Terre Vivante, je suis presque sûre qu’ils ne connaissent pas le travail que j’ai fait sur leurs livres.

 

Dans l’ouvrage intitulé « Je nourris les oiseaux en hiver, faciliter leur survie dans mon jardin », de Gilles Leblais, les éditions Terre Vivante nous présentent le nourrissage du « p’tit peuple ailé » (comme l’auteur nomme les oiseaux des jardins) pendant les périodes froides. Ce livre complète son premier ouvrage, « J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin » présenté dans la revue en février 2017.

Avec l’arrivée du froid, les passereaux et les autres espèces de passage ou hivernants, s’approchent des maisons, pour se nourrir. Ils peuvent survivre à des températures rigoureuses, mais seulement s’ils s’alimentent suffisamment.

  • Dans la première partie, l’auteur nous apprend tout d’abord à agencer les sites de nourrissages, ainsi que les règles à respecter selon les espèces et l’environnement.

Pour aider les oiseaux durant l’hiver, il faut leur apporter, la nourriture appropriée : graines pour les granivores, du gras pour les insectivores, des fruits pour les frugivores.  Si vous avez planté différents arbustes à graines et fruits attractifs dans votre jardin, ils seront un plus pour les oiseaux.

Les différentes mangeoires seront placées en des lieux protégés des courants d’air froid, au soleil, en hauteur pour éviter que les chats y grimpent, et près d’arbustes « refuges ». Il ne faut pas oublier un point d’eau (mare, abreuvoir) indispensable pour boire et se baigner.

Il faut chaque jour approvisionner les mangeoires, car une rupture peut leur être fatal. En effet, la privation de nourriture les rend très vulnérables. Il faut bien sûr arrêter de les nourrir dès l’arrivée du printemps, afin qu’ils puissent réapprendre à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs petits (insectes, graines, etc).

Bien nettoyer les mangeoires régulièrement est un gage de bonne santé des oiseaux.

Il ne faut pas négliger les prédateurs de cette gente ailée. D’autres affamés peuvent venir se nourrir aux mangeoires, écureuils (leur aménager une autre mangeoire privée), mulots ou campagnols grimpeurs.

Les chasseurs ailés, comme l’épervier, la buse qui repèrent vite les postes de nourrissage, sont également une raison de bien les protéger. Mais les plus dangereux sont les chats et les chiens de la maison.

  • Dans un second chapitre, l’auteur détaille les différents types de nourritures.

Les granivores sont les passereaux, mésanges, bouvreuils, sitelles torchepot, gros-bec, etc… La meilleure graine est le tournesol, élément de base des mangeoires. D’autres graines, comme le chenevis (chanvre, pour les becs puissants), le millet blanc et l’alpiste (pour les becs fragiles), le maïs (pour les hivernants), le chardon, sont appréciées également. Il vaut mieux privilégier les graines d’une seule sorte (quitte à avoir différentes mangeoires) que les mélanges, très souvent non appropriés.

Les matières grasses, suif de bœuf ou saindoux (éviter margarine ou huile de palme), sont indispensables aux insectivores, pinsons, troglodytes, rouge gorge, mésanges, etc… Ce gras est une source de calories indispensables pendant les grands froids. On peut réaliser facilement à la maison des boules de gras auxquelles on ajoute différentes graines. Ne pas entourer ces boules de plastique pour éviter les blessures aux pattes.

Les fruits variés sont très appréciés des frugivores. Les arbustes à fruits, églantiers, viornes obiers, aubépines, sureaux, vignes vierges, pommiers d’ornement, sont nécessaires au jardin. Les frugivores, comme par exemple, les merles, les rouge gorges, les fauvettes, les mésanges charbonnières, les étourneaux sansonnets, se délectent des fruits que vous leur proposez, pommes, poires, coings gâtés, fruits sauvages, noix, noisettes, arachides (riches en lipides et protéines) et même châtaignes en broyat.

Mais ce qu’apprécient le plus les oiseaux, c’est un jardin naturel, où poussent herbes et plantes sauvages, où les feuilles mortes, les branchages à terre, et même le compost  attirent les insectes en hiver. Les rougegorges, accenteurs mouchet et autres insectivores sont attirés par ces coins sauvages du jardin. Les cynorrhodons des rosiers, les cônes de conifères sont attrayants. Au potager, laissez en place les plantes montées en graines. Les graines des courges et pépins de fruits, sont les bienvenus.

Enfin, ne jamais donner aux oiseaux les restes de tables, miettes de pain, restes de fromage, viande, car cette nourriture entraine des maladies. De plus, ces restes attirent les prédateurs.

  • Dans le chapitre suivant, très complet, l’auteur détaille et propose la fabrication de mangeoires adaptées à chaque espèce d’oiseaux.

Mangeoires distributeurs automatiques de graines, plateaux mangeoires, mangeoires spéciales acrobates (mésanges), les explications sont bien détaillées, et très didactiques.

  • Enfin, dans la dernière partie du livre, l’auteur développe chaque famille d’oiseaux fréquentant ces sites de nourrissage en hiver.

Les photographies des oiseaux sont d’une grande qualité.

 

Ce livre très instructif est irremplaçable dans la bibliothèque des amis des oiseaux. En hiver, l’observation des oiseaux en train de se nourrir permet de les contempler, de les observer, de découvrir leurs différents comportements et de s’imprégner de l’esprit de la nature au plus profond de soi. Ils nous montrent le chemin pour les apprécier, les respecter et les protéger. Les oiseaux nous sont indispensables !

 

Bonne journée à tous et toutes ! 🙂