Archives par Catégorie :Oiseaux

A la soupe!

Cet hiver, comme tous les ans, la mangeoire pour les oiseaux est remplie copieusement deux fois par jour, tellement ils sont affamés!

Une pinson femelle et une mésange charbonnière ? ou à tête noire ? :

Il n’a pas fait froid ici (une fois un petit 0°C), mais les oiseaux (surtout des passereaux) venaient en nombre se restaurer.

Une mésange charbonnière à droite :

En ce moment, avec l’augmentation de la durée du jour, la relative quiétude (10 à 12°C l’après midi), les mâles chantent et les couples visitent déjà les nichoirs!

Le pinson semble m’avoir vu avec mon gros appareil noir :

Les coups de vent éparpillent les graines :

Le verdier à la mine patibulaire 😛  :

mais sympa !

Les graines de tournesol disparaissent vite :

Ces petites mésanges bleues sont légion ici, et je m’en réjouis :

Cette année, innovation, je leur donne de la margarine, et les passereaux apprécient bien (je ne sais pas si cela leur convient?) :

Le moineau au gros bec :

Un pic épeiche très gourmand (photo floue mais l’oiseau est un rapide 😉 ):

Les pinsons :

La mésange est sur le qui-vive :

Il n’y a pas de clichés de rouge gorges cette année, mais il y en a un petit couple qui vient grappiller les croquettes des chats sauvages sur la terrasse, et je suis à chaque fois angoissée de les voir disparaitre dans le gosier des chats ! mais il doit y avoir un dieu des rouge gorges .. jusqu’à présent, il n’y a pas eu de soucis et ils me suivent au jardin quand je nettoie les massifs ;-).

Je n’ai pas vu beaucoup d’étourneaux cette année, ni de mésanges nonnette, dommage..

Je vous souhaite une belle journée au jardin sauf s’il fait moche avec grand vent comme ici !

Le repos permet de se recentrer sur soi-même, n’est ce pas Estelle ?

A bientôt

 

« Je nourris les oiseaux en hiver » de Gilles Leblais, éditions Terre Vivante, 2018

C’est la troisième fois que je fais un compte rendu de lecture pour la revue de la Fondation Droit Animal, Ethique et Sciences.

Ce mois ci, dans le n° 100 de la revue, je résume le livre de Gilles Leblais  « Je nourris les oiseaux en hiver, faciliter leur survie dans mon jardin », édition Terre Vivante, 2018.

Vous pouvez retrouver ce résumé ici dans la revue de la Fondation.

La première fois que j’ai fait compte rendu de lecture, il concernait le livre de Blaise Leclerc et Gilles Leblais  « Des auxiliaires dans mon jardin ! Les attirer, les loger, les nourrir », édition Terre Vivante, 2015.

Ce résumé est paru dans la revue n° 86 de la fondation LFDA en juillet 2015.
Vous pouvez également le retrouver dans le billet de mon blog paru le 7 mars 2016.

Ensuite dans la revue n° 92 de janvier 2017, j’avais résumé le livre de Gilles Leblais « J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin », édition Terre Vivante, 2016.

Vous pouvez retrouver ce résumé ici  sur la revue de la Fondation LFDA.

La Fondation est dirigée par notre fille S., et avec sa toute petite équipe de passionné(e)s, elle travaille fort à la sauvegarde des animaux et à leur bien-être dans le respect de la légalité. Depuis ses débuts, pour faire progresser la cause animale, la Fondation s’applique à améliorer la condition des animaux grâce aux progrès de la science traduits dans l’évolution du droit.

Vous pouvez retrouver la fondation ici
ou sur Faceb..k.
Je ne fais aucun prosélytisme vis à vis de la Fondation, et je n’ai aucun lien avec Gilles Leblais et l’édition Terre Vivante, je suis presque sûre qu’ils ne connaissent pas le travail que j’ai fait sur leurs livres.

 

Dans l’ouvrage intitulé « Je nourris les oiseaux en hiver, faciliter leur survie dans mon jardin », de Gilles Leblais, les éditions Terre Vivante nous présentent le nourrissage du « p’tit peuple ailé » (comme l’auteur nomme les oiseaux des jardins) pendant les périodes froides. Ce livre complète son premier ouvrage, « J’accueille et j’observe les oiseaux dans mon jardin » présenté dans la revue en février 2017.

Avec l’arrivée du froid, les passereaux et les autres espèces de passage ou hivernants, s’approchent des maisons, pour se nourrir. Ils peuvent survivre à des températures rigoureuses, mais seulement s’ils s’alimentent suffisamment.

  • Dans la première partie, l’auteur nous apprend tout d’abord à agencer les sites de nourrissages, ainsi que les règles à respecter selon les espèces et l’environnement.

Pour aider les oiseaux durant l’hiver, il faut leur apporter, la nourriture appropriée : graines pour les granivores, du gras pour les insectivores, des fruits pour les frugivores.  Si vous avez planté différents arbustes à graines et fruits attractifs dans votre jardin, ils seront un plus pour les oiseaux.

Les différentes mangeoires seront placées en des lieux protégés des courants d’air froid, au soleil, en hauteur pour éviter que les chats y grimpent, et près d’arbustes « refuges ». Il ne faut pas oublier un point d’eau (mare, abreuvoir) indispensable pour boire et se baigner.

Il faut chaque jour approvisionner les mangeoires, car une rupture peut leur être fatal. En effet, la privation de nourriture les rend très vulnérables. Il faut bien sûr arrêter de les nourrir dès l’arrivée du printemps, afin qu’ils puissent réapprendre à subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs petits (insectes, graines, etc).

Bien nettoyer les mangeoires régulièrement est un gage de bonne santé des oiseaux.

Il ne faut pas négliger les prédateurs de cette gente ailée. D’autres affamés peuvent venir se nourrir aux mangeoires, écureuils (leur aménager une autre mangeoire privée), mulots ou campagnols grimpeurs.

Les chasseurs ailés, comme l’épervier, la buse qui repèrent vite les postes de nourrissage, sont également une raison de bien les protéger. Mais les plus dangereux sont les chats et les chiens de la maison.

  • Dans un second chapitre, l’auteur détaille les différents types de nourritures.

Les granivores sont les passereaux, mésanges, bouvreuils, sitelles torchepot, gros-bec, etc… La meilleure graine est le tournesol, élément de base des mangeoires. D’autres graines, comme le chenevis (chanvre, pour les becs puissants), le millet blanc et l’alpiste (pour les becs fragiles), le maïs (pour les hivernants), le chardon, sont appréciées également. Il vaut mieux privilégier les graines d’une seule sorte (quitte à avoir différentes mangeoires) que les mélanges, très souvent non appropriés.

Les matières grasses, suif de bœuf ou saindoux (éviter margarine ou huile de palme), sont indispensables aux insectivores, pinsons, troglodytes, rouge gorge, mésanges, etc… Ce gras est une source de calories indispensables pendant les grands froids. On peut réaliser facilement à la maison des boules de gras auxquelles on ajoute différentes graines. Ne pas entourer ces boules de plastique pour éviter les blessures aux pattes.

Les fruits variés sont très appréciés des frugivores. Les arbustes à fruits, églantiers, viornes obiers, aubépines, sureaux, vignes vierges, pommiers d’ornement, sont nécessaires au jardin. Les frugivores, comme par exemple, les merles, les rouge gorges, les fauvettes, les mésanges charbonnières, les étourneaux sansonnets, se délectent des fruits que vous leur proposez, pommes, poires, coings gâtés, fruits sauvages, noix, noisettes, arachides (riches en lipides et protéines) et même châtaignes en broyat.

Mais ce qu’apprécient le plus les oiseaux, c’est un jardin naturel, où poussent herbes et plantes sauvages, où les feuilles mortes, les branchages à terre, et même le compost  attirent les insectes en hiver. Les rougegorges, accenteurs mouchet et autres insectivores sont attirés par ces coins sauvages du jardin. Les cynorrhodons des rosiers, les cônes de conifères sont attrayants. Au potager, laissez en place les plantes montées en graines. Les graines des courges et pépins de fruits, sont les bienvenus.

Enfin, ne jamais donner aux oiseaux les restes de tables, miettes de pain, restes de fromage, viande, car cette nourriture entraine des maladies. De plus, ces restes attirent les prédateurs.

  • Dans le chapitre suivant, très complet, l’auteur détaille et propose la fabrication de mangeoires adaptées à chaque espèce d’oiseaux.

Mangeoires distributeurs automatiques de graines, plateaux mangeoires, mangeoires spéciales acrobates (mésanges), les explications sont bien détaillées, et très didactiques.

  • Enfin, dans la dernière partie du livre, l’auteur développe chaque famille d’oiseaux fréquentant ces sites de nourrissage en hiver.

Les photographies des oiseaux sont d’une grande qualité.

 

Ce livre très instructif est irremplaçable dans la bibliothèque des amis des oiseaux. En hiver, l’observation des oiseaux en train de se nourrir permet de les contempler, de les observer, de découvrir leurs différents comportements et de s’imprégner de l’esprit de la nature au plus profond de soi. Ils nous montrent le chemin pour les apprécier, les respecter et les protéger. Les oiseaux nous sont indispensables !

 

Bonne journée à tous et toutes ! 🙂 

Les chroniques du jardin, part 1

Deuxième billet sur le jardin cette année après celui sur la météo de décembre.

Hier, j’ai eu du plaisir à parcourir le jardin à la recherche de fleurettes, sous un beau ciel bleu, même s’il faisait bien frisquet !

Le cognassier du Japon fleurit sur les branches de 2 ans :

Ses petites fleurs égaient la haie monotone :

Un perce-neige esseulé :

Les 2 pieds de monnaie du pape, (issus de graines d’Estelle semées en automne 2017) ont bien fleuri au printemps 2018. J’ai récolté les jolies fleurs séchées, ensuite les pieds ont fait une remontée timide en novembre, et depuis, ils fleurissent toujours !

Les pelargonium continuent de fleurir, malgré le froid (il a fait moins 2 °C hier matin) :

Le camélia « Debbie » sera bientôt tout rose!

Au fond du jardin, la seconde mare est remplie (2000 litres d’eau de pluie).

Il reste du boulot pour peaufiner les bords, mais le chéri a déjà bien travaillé :

Tout à côté, dans l’ « ancienne » mare, les poissons ne dorment pas encore :

Sur la terrasse, en plein soleil, le bacopa lui aussi résiste :

L’hellebore Ice n’Roses red:

Les oiseaux cette année sont légion ici, se disputent les graines toute la journée avec hardeur !

Ca chante, ça gazouille, ça piaille, ça pépie, ça fredonne et ça crie dans le grand malus Evereste qui leur sert de base arrière !

Ma maman, elle, se désespère, car bien qu’habitant en pleine campagne, les oiseaux se font rares chez eux…Plus d’insectes, sécheresse en été? Quel dommage 😕

Notre Fifi, princesse du bout du jardin :

Et les sauvages qui vivent, dorment, se tiennent chaud et mangent ensemble 🙂 : (qui a dit que les chats ne sont pas grégaires?)

Notre bois, dans un rayon de soleil :

Un petit DIY très facile à mettre en oeuvre. Les fleurs sèches de nigelles sont très décoratives bombées en or :

Et voici le défi lancé par Estelle du si joli blog « Le jardin de Nell », montrer les coins du jardin que l’on n’ose pas publier, les petits coins remplis de bazar, dont on a honte et que l’on n’arrive pas ranger ni discipliner car ils servent à tant de choses !

D’abord, les cabanes que mon chéri a construites, mais qui ont été remplies si vite!

La cabane des outils de jardin (je remarque que le toit de la maison était bien blanc hier matin) :

Puis la cabane qui date de l’an dernier, cachée dans la haie, où l’on stocke ce qui va aller à la déchetterie, hélas très vite pleine d’objets hétéroclites :

Enfin, le petit coin bord..lique du jardin, derrière le panneau où poussent des clématites et un hortensia, tellement en bazar que je ne vous en montrerai qu’un bout 😉 . En hiver, j’y stocke les pots de fleurs, protégés en hiver des vents salés, et du froid, et au printemps j’y fais les semis, les rempotages, etc..

On voit les conteneurs entourés de bâches, pour éviter les moisissures sur les parois.

La cabane au fond date de quelques années, il y a mon tour de potier, que hélas, j’ai abandonné depuis longtemps, j’en suis honteuse.. 😐

J’ai promis à Lalla Fatima, une photo d’un conteneur caché par les canisses et sur lequel j’ai fait grimper des pois de senteurs et autres plantes à fleurs (en été) :

Et une deuxième :

Et pour oublier la vilaine photo de mon bazar, un coucher de soleil il y a deux jours :

Voilà, la journée d’aujourd’hui semble ensoleillée à nouveau, je vous en souhaite une aussi belle,

A bientôt

 

La gazette du jardin, part 9

Peu de clichés du jardin, il n’a pas voulu montrer cette année son meilleur profil ..

La faute au climat (qui change, c’est sûr), et à l’eau qui a manqué.
Les plantes arrivées au jardin au printemps sont restées tout l’été sous perfusion, les autres ont vécu leur vie comme elles pouvaient..

Pour Véro, un pas japonais fait maison :

Le fusain du Japon commence à rougir sous les panicules grillées de « Vanille Fraise » :

Ce chrysanthème « Empereur » est celui que je préfère, c’est Camille qui m’en a envoyé des boutures il y a quelques années :

Cette année les pommes étaient véreuses, peu nombreuses, mais toujours aussi juteuses, sucrées et délicieuses ! Dommage, nous n’avons pas fait de compote, comme l’an passé, où il y avait profusion de fruits.

Les couleurs de l’automne avec tout à gauche, le liquidambar qui rougit. Les années précédentes, les feuilles devenaient multicolores à l’approche du froid.

J’ai tenté et réussi le semis de liquidambar (graines anglaises de Chiltern seeds)(pour en faire des bonsaïs)  :

« Cornélia », infatigable :

Quelques tomates (il n’y en a plus désormais dans les serres) :

Ma maigre récolte de haricots secs :

Sur les conseils de Catherine, amie de tous les animaux, à plumes, à poils, à épines, jardinière, artiste, j’ai commencé à nourrir les oiseaux, qui ont vite reconnu les lieux :

Ma jolie fleur à moi, Moïcha :

Qui devinera ce qu’a creusé cette semaine mon chéri pendant ses vacances (au pic!) :

Voilà rien de folichon, mais j’ai toujours du plaisir à me promener au jardin, malgré les serrements au coeur lorsque je vois une plante qui a trépassé.
Bonne semaine à vous !

Les faucons sont de retour à Bruxelles

Amis des animaux, et tout particulièrement des oiseaux, ce billet est pour vous !

Les faucons nidifient à nouveau à Bruxelles, et nous allons pouvoir durant quelques semaines, suivre l’évolution des premiers jours des fauconneaux jusqu’à leur envol, avec toujours autant de plaisir !

Ainsi que l’écrit Philippe Close, échevin du Tourisme à la Ville de Bruxelles :

 Bruxelles, la Capitale des Faucons pèlerins !

Un couple de Faucons pèlerins a établi son nid au cœur de Bruxelles, sur l’une des tours de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, à deux pas de la célèbre Grand Place ! Ce monument incontournable de la Capitale belge abrite ces rapaces depuis 2004. De mémoire de bruxellois, c’est du jamais vu ! L’oiseau avait complètement disparu de Belgique, et de la majeure partie de l’Europe, pourchassé par les braconniers et empoisonné par les pesticides. Il est revenu s’installer au milieu de la cité, au milieu des hommes. Et il a été tellement bien accueilli, que l’on compte maintenant pas moins de 12 couples dans la Ville. Quel symbole !

Riche de son exceptionnel patrimoine culturel et de son métissage, Bruxelles est constituée de multiples quartiers où même les faucons trouvent résidence. L’arrivée des fauconneaux est attendue chaque année, symbolisant le retour des beaux jours dans la Capitale. Venez les découvrir en avril et mai au Poste d’observation installé sur le parvis de la Cathédrale. Vous y serez accueillis par deux ornithologues qui vous raconteront en détails l’histoire naturelle de ces fabuleux oiseaux et vous feront découvrir l’intimité du nid grâce à un système de caméras positionnées à quelques centimètres des fauconneaux. Et vous pourrez même observer et photographier les parents faucons en vrai, grâce à un puissant télescope. De retour chez vous, vous pourrez continuer à prendre de leurs nouvelles en vous connectant aux caméras en streaming qui diffusent les images en HD et en continu durant la période de nidification. Quel spectacle !

Suivez le lien ici.

Vous observerez en direct, à l’aide de plusieurs caméras, en streaming HD 24h/24h, les faucons affairés à couver leurs oeufs. J’ai vu un des parents retourner les oeufs, je ne sais pas si cela est normal ?

Dans le nid de la tour de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, on compte 4 (ou 5) oeufs plus ou moins rosés :

Il y a 3 caméras, vous avez le choix :

Il y a deux autres sites de nidification, où sont installées des caméras de surveillance, à la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre et à l’église Saint Job, d’Uccle.

Voici les liens :

Maison communale ici

Eglise Saint Job ici

Ne boudez pas votre plaisir, allez regarder ce superbe spectacle !

Un blog raconte l’histoire de ces couples de faucons et de leur marmaille,  je le trouve très intéressant. (il n’est pas encore nanti).

Bon après midi à tous !

C’est Nikki du beau blog « Sous le ciel ardennais » qui nous avait donné le lien il y a deux ans. Merci à elle !

Froid, froid, froid !

C’est une certitude en ce moment, partout en France, il fait froid, froid, froid !

Et ici nous ne dérogeons pas à cette réalité ..

Il a fait moins 5,9 °C la nuit dernière (je tiens à la virgule 😛 ) (cela semble moins froid que moins 6!) et nous avons eu 2°C aujourd’hui. Brrrrr !

Depuis une semaine, toutes les nuits, la température est restée négative. Cela fait de très nombreuses années que cela n’était pas arrivé si tard dans l’hiver, et je crains beaucoup de dégâts sur les plantes et les petites feuilles déjà bien développées..

Bon ce n’est qu’un jardin, il y a tellement d’autres soucis ailleurs, mais je voulais partager avec vous quelques clichés rigolos pris cet après midi :

Un rayon de soleil suffit à déclencher le jet d’eau dans la vieille bassine aux nymphéas, et les mésanges ont de suite trouvé un endroit sympa pour boire et se baigner !

Le reste de l’eau est complètement gelé :

La mare n’est pas en reste, autour du jet d’eau et de la petite fontaine l’eau est bien dégelée (ils fonctionnent en permanence). Je me demande comment se portent nos poissons ? parfois on en voit un qui sort de dessous les feuilles des nymphéas ..

Une petite sculpture de glace s’est formée :

Non, ce n’est pas un morceau issu de la mare, le chéri l’a trouvé dans un tonneau ! 15 cm de haut ..

Pauvres tulipes, fleuriront elles ?

Les feuilles vertes sont brunies ..

Les artichauts font grise mine !

Dans la serre, je fais brûler en permanence une grosse bougie, cela permettrait à la température de ne pas chuter trop bas, illusion ou certitude ??

Un petit tour à la côte dimanche, les vaches et les veaux des prés salés : (il y a pire endroit pour brouter 🙂 ) (clin d’oeil à la foire à bestiaux de Paris) (ceux ci sont bien plus heureux)

Je me suis fait une copine : (les vaches sont très curieuses)

D’autres clichés des vaches du coin sur ce billet pendant la foire l’an dernier.

Une vue sur l’ile de Groix : (qui voit Groix voit sa joie, parait il ..)

Spécial pour ma cop Estelle : (elle a malheureusement un lilas malade, elle nous demande si c’est un champignon, voyez son billet ici sur son joli blog)

Branches du cerisier rempli de lichen.

J’ai besoin de vos connaissances, est ce un gros-bec casse-noyaux ? (la photo est très agrandie et particulièrement moche) Cet oiseau mangeait les graines tombées du perchoir sur la pelouse. Merci!

Et un petit feu pour nous réchauffer : (c’est bien une première ici, allumer un feu l’après midi, c’est qu’il fait réellement froid !!)

Voili! prenez soin de vous, car la nuit prochaine va être encore plus froide ..

La neige est annoncée ici pour demain matin! grande première en mars si l’évènement arrive .. je ferai des photos 😛  😛  😛 

Bonne soirée

 

La gazette du jardin, part 2

Cette semaine, je vois fleurir sur vos blogs, non pas de jolies fleurs, mais de superbes photos de jardins enneigés, et je vous l’avoue, j’aime beaucoup !

Cela me rappelle mon enfance en Lorraine, où chaque hiver, la neige, le verglas, le froid s’invitaient avec générosité, entrainant parfois de graves incidents, mais aussi de beaux souvenirs.

Par contre, ici, depuis une semaine, nous avons un grand beau temps sec, (un peu de pluie cette nuit), mais le soleil est bien présent maintenant, avec un grand petit 8°C.

Quelques clichés du jardin pris depuis le dernier billet :

Je m’aperçois aussi que j’ai peu d’arbustes qui fleurissent en hiver, il faudra y remédier !

Les hellébores de Camille :

« Golden Celebration » :

« Isabelle et la magicien d’Oz » :

Il me tarde de tailler les rosiers, car les fleurs sont toujours présentes, et les jeunes pousses bien développées malgré tout.

Primevères issues du jardin de mes parents :

Fleurs très envahissantes :

Les clématites insensibles au froid poussent, poussent …

Cohabitation pacifique (prenons en de la graine 😛 ) :

Un matin, un renard tout galeux, efflanqué, est venu nous rendre visite sur la terrasse, les gamelles remplies de croquettes pour les chats sauvages que nous nourrissons devaient l’avoir attiré..

Il s’est vite sauvé, et la photo est très floue, dommage..
C’est la première fois que nous l’apercevons, mais je pense qu’il doit venir de temps en temps pour se restaurer, mais ne trouvez vous pas que c’est étonnant? Il doit avoir très faim pour venir ainsi à découvert..

Je précise qu’il n’a pas agressé les chats stupéfaits qui se trouvaient juste à côté de lui, apeurés ..

 

Je débute une nouvelle rubrique météo, pour me souvenir du temps qui s’est déroulé le mois précédent chaque premier post du mois. Je suis consciente de vous abreuver d’informations qui peuvent ne pas vous intéresser à priori :

Extrêmes du mois : – 1,3 °C et +13,7 °C

21 mm de pluie et 136,4 mm cumulés

Mois humide.

Extrêmes du mois : – 6,5 °C et +12,4 °C

11,8 mm de pluie et 48 mm cumulés

Mois froid et sec.

Extrêmes du mois : – 1,5°C et  +15,1 °C

  29,4 mm de pluie et 228,4 mm cumulés

Mois très humide !

Extrêmes du mois : – 3,2 °C et +13 °C

19,8 mm de pluie et 79,6 mm cumulés

 

Voilà!

Bonne journée à tous 😛 

et courage aux jardinières sous les intempéries..

 

Petits faucons deviendront grands

Ce dimanche, j’ai passé un long et agréable moment à regarder le papa faucon pèlerin (ou la maman)(je ne sais faire la différence) nourrir ses petits avec un pigeon.

Je vous rappelle le lien vers le site « Faucons pour tous ».

Un couple de Faucons pèlerins a établi son nid au cœur de Bruxelles, sur l’une des tours de la Cathédrale des Saints Michel et Gudule, à deux pas de la célèbre Grand Place ! Ce monument incontournable de la Capitale belge abrite ces rapaces depuis 2004.

L’oiseau avait complètement disparu de Belgique, et de la majeure partie de l’Europe, pourchassé par les braconniers et empoisonné par les pesticides. Il est revenu s’installer au milieu de la cité, au milieu des hommes. Et il a été tellement bien accueilli, que l’on compte maintenant pas moins de 12 couples dans la Ville.

Leur vue ultra perçante leur permet de voir à plusieurs kilomètres, au-delà des limites de la ville !

Depuis leur arrivée, ces magnifiques et incroyables oiseaux – ils sont les animaux les plus rapides du monde avec des pointes à 400 km/h en piqué et 100 km/h en vol horizontal – ont niché chaque printemps avec succès sur l’édifice millénaire. Dans l’intervalle, au total, 45 fauconneaux ont pris leur envol depuis la cathédrale.

Nous pouvons, à toute heure du jour et de la nuit, observer en direct la vie de ces petits fauconneaux. Il est absolument exceptionnel d’être au plus près du nid.

Les trois fauconneaux ont été nourris consciencieusement l’un après l’autre avec beaucoup d’équité par le parent. Il y a deux mâles et une femelle, qui ont été bagués il y a peu.

Que pensez vous de l’initiative de l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique (IRSNB ) en association avec la Commission Ornithologique de Watermael-Boitsfort ?

Le principe du projet est simple : permettre aux petits et grands, navetteurs et citadins, amateurs passionnés et touristes d’un jour, d’observer en détail le déroulement de la nidification d’un couple de Faucons pèlerins.

Le parent s’alimente également :

Le bébé recrache les plumes accrochées à la chair :

Chaque printemps, en avril et en mai, le public est invité à venir découvrir les secrets des faucons grâce à deux caméras miniatures installées dans le nid, à quelques centimètres des œufs. Les images sont transmises vers des écrans, disposés derrière les vitres d’un poste d’observation installé pour l’occasion sur le parvis, au pied de la cathédrale.

Entre 2004 et 2016, 45 fauconneaux ont pris leur envol de la cathédrale des Saints Michel et Gudule.

Ne sont ils pas trognons?

Ces photos sont en fait des copies d’écran en live, alors pardonnez leur médiocre qualité.

NB : Les textes en bleu et en vert sont des copies du site.

Bonne journée à vous tous 😀 

Volée de piafs

Non aujourd’hui je ne vous parle pas d’oiseaux du jardin, mais d’une association au grand coeur, Volée de piafs, qui « sévit » au centre de la Bretagne, à Languidic dans le Morbihan. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse.

Gros coup de gueule contre les pouvoirs publics qui ne soutiennent pas cette association. Heureusement elle peut compter sur nombre d’adhérents et de bénévoles, mais pour combien de temps encore ?

J’écris ce billet pour une triste mais belle histoire qui s’est bien terminée :

En mai dernier, le jour de l’Ascension, notre fils M. faisait sa promenade dans les bois du loch près de notre village, et il a trouvé une buse qui gisait sur le chemin, blessée. En ce jour férié, contactée par l’intermédiaire de la LPO du Morbihan, l’association Volée de piafs a recueilli la buse. Elle avait une fracture de l’aile qui a été opérée. Je n’ai pas eu de nouvelles depuis, mais je trouve admirable cette association qui s’occupe bénévolement de tous ces animaux sauvages accidentés ..

Bravo à tous ceux qui s’impliquent si fort dans la défense et les soins pour les animaux ..

Voici « notre » buse :

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

 

 

Je recopie ci-après la page de leur blog consacrée hélas à leur future fermeture :

Ou vous pouvez directement aller sur le site en cliquant ici :

Nous faisons face à un très grand bouleversement: l’obligation de fermer le centre de soins.

 

A compter du 11 février 2017, aucun oiseau ou mammifère en détresse ne pourra être accueilli au centre pour y être soigné.

Vers qui vous tournerez-vous alors quand vous trouverez en animal en détresse ? La réponse est : nous n’en savons rien !

Tout ce que nous savons aujourd’hui, c’est qu’il est impossible de continuer ce travail de titan sans y laisser des plumes. Pour rappel, Didier et Marie, fondateurs du centre en 2007, se sont voués corps et âme à cette entreprise devenue titanesque au fil des années et y ont investi toutes leurs économies personnelles. Aujourd’hui, nous sommes épuisés, physiquement ET moralement.

Imaginez-vous : 1 seul et unique capacitaire soins BENEVOLE (qui a par ailleurs un métier d’artisan) qui gère au quotidien sans prendre un jour de congé et ceci depuis 10 ans, à la fois l’arrivée des nouveaux pensionnaires, mais aussi les équipes changeantes de bénévoles et de services civiques qui sont là pour aider. Nous remercions d’ailleurs toutes ces personnes qui ont à chaque fois pris leur tâche au sérieux et sans qui des centaines d’animaux n’auraient pas survécu.

Epuisés aussi moralement. Pendant 10 ans, nous avons lutté pour trouver des subventions, des bénévoles réguliers, des financements pour assurer les frais de fonctionnement du centre et salarier des personnes en contrat aidé. Nous avons sollicité l’aide d’élus, en vain. M. Métairie, Président de notre communauté de communes a même refusé de nous recevoir en rendez-vous alors que de 40 % des animaux accueillis proviennent de ce périmètre.

C’est vous, les donateurs et adhérents (+ 600 à ce jour), les sympathisants, les bénévoles qui nous ont le plus aidés !

Nous tenons néanmoins à souligner le soutien de notre député M. Philippe Noguès depuis le début de son mandat et encore à présent en cette période très difficile et celui des communes de Languidic, Plouharnel, Erdeven, Carnac, Etel, Plouhinec et Pluméliau durant ces 3 dernières années.

Aujourd’hui, il ne nous reste plus qu’à croiser les doigts pour qu’il n’y ait plus de tempêtes en Bretagne qui affaibliraient les animaux, plus de marées noires, plus de dégazages intempestifs en mer, plus de chouettes imprudentes qui viennent nicher dans les cheminées, plus de voitures pour choquer les oiseaux intrépides, plus de psychopathes pour les maltraiter, plus de phoques désorientés, plus de vitres transparentes, plus de chats croqueurs d’oiseaux (plus de 10 % des accueils)… 

Il y a un dicton qui dit : personne n’est irremplaçable, et pourtant on a beau faire le tour de la question, il s’avère qu’il n’existe aujourd’hui en région Bretagne AUCUNE structure capable d’accueillir, de soigner et de réhabiliter tous les animaux qui ont été confiés à l’association Volée de piafs ces 10 dernières années, soit 13350 animaux.

Le succès de Volée de piafs est incontestable. Les citoyens sensibles à la préservation de l’environnement et en particulier à la souffrance de la faune sauvage et des animaux en général ont prouvé que l’existence des centres de soins de la faune sauvage comme le nôtre est indispensable.

 

Vous êtes indignés par cette fermeture? Vous voulez nous soutenir?

Faites le savoir: Envoyer un courrier à vos élus, au Conseil Régional de Bretagne, au Conseil Départemental 56, à Lorient Agglomération – Courrier type à télécharger:  Télécharger « Courrier à envoyer aux élus.pdf »

Venez nous retrouver lors de notre assemblée générale le 11 février 2017,  à la salle des 1 000 clubs – Rue du Parc des Sports à Languidic, afin d’échanger ensemble sur cette bien triste décision.

Le dernier billet :

L’association Volée de Piafs, au travers de son centre de sauvegarde de la faune sauvage, a pour objectif la préservation de la biodiversité. Sa mission principale est d’accueillir, de soigner, de réhabiliter et de relâcher la faune sauvage en détresse. Elle participe également à des programmes nationaux et internationaux d’étude et de réintroduction des espèces ainsi qu’à des actions favorables à la protection de la nature et de l’environnement.

– Qu’est ce qu’un centre de sauvegarde de la faune sauvage ?

Un centre de sauvegarde de la faune sauvage (ou centre de soins pour la faune sauvage) est un établissement agréé accueillant les animaux sauvages en détresse en vue de les réinsérer dans leur milieu naturel. 

Au-delà des soins apportés aux animaux, les centres de sauvegarde recherchent et étudient les causes de destruction de la faune sauvage et participent aux programmes de restauration d’espèces menacées dans leurs milieux.

  

Volée de piafs      Volée de piafs

– Historique de Volée de Piafs

Le centre de soins Volée de piafs, fondé par Didier Masci et Marie Sillières, a vu le jour en juillet 2007. Basé à Languidic dans le Morbihan, il est l’un des trois centres de soins Bretons et le seul de la région habilité à recevoir à la fois des oiseaux marins et continentaux, des mammifères et des chiroptères. Le centre accueille en moyenne 2500 individus par an, majoritairement des oiseaux (oiseaux marins, rapaces, oiseaux nocturnes, passereaux…) mais aussi des mammifères (chevreuils, hérissons, lièvre, martre, chauve souris…).

De nombreuses infrastructures et des compétences spécifiques ont donc été mise en place depuis 2007, afin d’accueillir les animaux dans les meilleurs conditions.

Volée de piafs

– Fonctionnement du centre

Le centre de soins nécessite de nombreuses structures : infirmerie, volières, animalerie pour petits oiseaux et petits mammifères, volières et enclos de quarantaine, matériels spécifiques pour les animaux marins, ainsi que diverses installations annexes.

L’équipe de Volée de Piafs (entièrement bénévole) fonctionne sous la direction du responsable capacitaire. Le champ des connaissances dans un centre de soins est vaste. Le travail d’un responsable capacitaire ne se limite pas à réduire des fractures, laver un oiseau mazouté ou connaître le protocole d’élevage des bébés hérissons. Il doit savoir identifier les espèces, connaître leurs besoins vitaux et leur mode de vie, savoir aménager des structures adaptées et sécurisées pour les animaux et les personnes, etc…

Volée de Piafs ne fonctionnerait pas sans le soutien financier de ses adhérents et de ses partenaires, ni sans l’appui des bénévoles. Nous remercions donc les personnes qui s’impliquent dans notre projet. Si vous souhaitez adhérer à Volée de piafs et participer à la vie du centre cliquer ici

 

Une pétition est lancée : cliquez par ici.

Vous pouvez en lire un peu plus sur le canard 😛 du coin : cliquez ici :

 ou même sur ce canard 😛 parisien : cliquez là..

Vous pouvez aussi adhérer ou envoyer un don à Volée de piafs . Merci pour eux !

Bonne journée

Mangeoire, heure de pointe

Ce midi, il fait gris, pas très chaud, il pleuviote, mais les oiseaux piaillent fort autour de la mangeoire.

Les pauvres mésanges, habituellement les plus nombreuses à chiper quelques grains de tournesol, sont envahies par les verdiers, pinsons, et autres moineaux !

J’ai pris ces photos derrière la vitre, alors soyez indulgents pour la qualité de ces clichés, plus ou moins flous.

Bon après midi !

Sans paroles (ou presque), part 2

 

à l’endroit ..

et à l’envers !

20 janvier

20 janvier

repas en amoureux ..

la mésange noire guette ..

il reste quelques pommes ..

appétissantes ..

pour le merle et les étourneaux !

23 janvier, les poireaux ont souffert ..

mais il reste la robuste rhubarbe ! (après gros gel, elle résiste)

25 janvier, la véronique sous le gel ..

25 janvier, la pousse a hâte de s’épanouir !

25 janvier, châtons givrés ..

25 janvier, les boutons gelés ..

21 janvier, un beau glaçon tiré d’un seau oublié ..

18 janvier, matin où il a fait le plus froid ici..

18 janvier, résistance au potager..

Moïcha en promenade, au soleil ..

25 janvier, le loch asséché et gelé, au loin la mer a pris sa couleur d’hiver, les poneys sauvages attendent le soleil ..

un petit thé avec scones devant la cheminée ?

Bonne fin d’après midi au soleil !

L’ami des jardin(ier)s

Hier début d’après midi.

Ce petit coquin de rouge gorge profite du soleil et des températures douces pour venir piquer quelques graines au restaurant ouvert juste en face de la fenêtre.

Il m’a repérée, c’est sûr, et se laisse photographier avec grâce ..

 

Tu veux jouer avec moi avec ton gros appareil noir ?

De face, suis je aussi beau ?

Et là, c’est mon bon profil ?

Arrête de me mitrailler !

Non, je ne m’ennuie pas avec toi, 

mais je ne suis pas là pour m’amuser !

 

A bientôt, petit oiseau malicieux !

et bonne soirée à vous

De tout petits oeufs mystérieux !

Mon chéri  vient de faire une découverte étonnante. Une des gouttières de la maison est reliée à une des cuves de récupération d’eau, et étrangement, lors de la dernière pluie, la cuve ne s’est pas remplie. Il a donc fait la découverte d’un nid placé confortablement dans la gouttière, et rempli de tout petits oeufs (une demi-douzaine ).

Ce petit nid est impressionnant de technicité, c’est un assemblage de mousses, brindilles de paille, de feuilles, de plumes et d’herbes sèches.

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Malheureusement, le nid était complètement détrempé par la pluie et mon chéri l’a délogé à regret. De plus il y a 2 semaines il avait trouvé ce même genre de nid, mais sans oeufs. A ce moment là, nous ne nous étions pas posé de questions existensionnelles, mais nous aurions du, et empêcher les parents oiseaux de reconstruire un nid à cet endroit précis ..

Les petits oeufs sont minuscules :

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Une crapaudine était déjà en place, elle empêche l’obstruction des descentes de gouttières par des feuilles et des branchages. Mon chéri en a rajouté une autre, espérant que l’oiseau ne passera pas au travers de 2 de rang ! Il a l’intention de placer tout à côté un bout de gouttière vierge pour inciter les parents (s’il est encore temps) d’y faire leur nid. Qui sait?

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Je suis infiniment désolée pour ces parents orphelins de nid et pour ces petits oisillons qui ne verront pas le jour !

Après quelques recherches rapides, je pense qu’il s’agit d’un couple de troglodytes mignon, mais si vous avez d’autres suggestions, je serai contente de les recevoir.

Vous vous rappelez les faucons installés à la cathédrale des Saints Michel et Gudule de Bruxelles? le premier s’est envolé, à 6 semaines, et je pense que le second va vite le suivre .. j’ai eu mal au coeur ♥ en découvrant son envol, je m’étais « attachée » à ces petites boules de plumes, mais je suis heureuse de savoir qu’ils sont maintenant émancipés et qu’ils sont les princes du ciel …

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copie d’écran

Les fauconneaux de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre sont aussi sur le grand départ. J’ai trouvé tous ces parents extraordinaires .. C’était une très belle expérience !

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copie d’écran

Bonne journée à tous

 

 

 

Des nouvelles des petits faucons de Bruxelles

Les fauconneaux ont bien grandi, ils se portent à merveille, tous ont été bagués (vous pouvez voir sur leur site, cliquez ici, le blog où le compte rendu est expliqué, avec vidéo à l’appui).
Les 2 ainées de la cathédrale des Saints Michel et Gudule sont des femelles, elles pesaient 641 et 555 grammes le jour du baguage, et le plus jeune, au sexe encore indéterminé, 301 grammes soit 2 fois moins que la plus grande ! Il est né une semaine en retard, et il est de poids normal.

L’ainée a un peu de mal avec la discipline, et la maman l’a remise à sa place !

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La plus grande a des velléités d’indépendance !

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Les 3 petits de la tour de la maison communale de Woluwe-Saint-Pierre, à Bruxelles, sont aussi en forme, et bagués également.

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N’est il pas mignon, ce petit fauconneau, il attend le repas de midi !

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La qualité des « photos » est mauvaise, mais il s’agit de copies d’écran, soyez indulgents ..

Bon après midi au soleil, bien entendu !

 

 

 

Tourterelles

Il y a 5 jours, dans ce billet,  je vous parlais d’un couple de tourterelles qui construisait un nid sur le dessus de la pergola de la petite terrasse  ..

Voici une des tourterelles à l’oeuvre :

1et résultat :

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