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Les Kew Gardens à Londres, dernière partie

Troisième volet de cette journée de dimanche de Pentecôte passée dans les Kew Gardens.
Un peu moins « spectaculaire » que les deux précédents chapitres.

 

Devant Palm House, se trouve un jardin de roses (Rose Garden sur le plan).
J’ai lu que c’était David Austin qui l’avait imaginé et planté. Si je me trompe, dites le moi.
Il est vrai que nombre de ses créations se retrouvent dans ces massifs.

Roses « Hansa » :

Roses « Lady of Shalott » :

Roses « Kew Gardens », baptisé lors du 250 ème anniversaire des jardins :

(ce beau rosier rejoindra le jardin bientôt, foi de lorraine bretonne ! 😉 )

Roses « Tuscany Superb » :

Roses « Queen of Sweden » :

Dans le parc, outre les sculptures en verre, on retrouve des statues beaucoup moins contemporaines. J’avoue que je les préfère aux décos de verre 😉 (je vous ai épargné les nombreuses photos, où elles figurent 😛 ).

En voici une, « Queen’s Beasts », il en existe dix, qui portent des écus, marquant l’ascendance de la reine Elisabeth :

Les bernaches du Canada près de l’étang bordant Palm House :

Au fond, Palm House (The Pond sur le plan) :

La fin de la journée arrivant, nous n’avons pas pu visiter cette extraordinaire serre (dit-on), Princess of Wales Conservatory (n°18). Mais je l’ai notée pour la prochaine visite !

Elle présente, en 10 secteurs, des plantes de climats différents.

Devant l’entrée, c’est plutôt un climat aride :

Une petite serre présente quelques bonsaïs, mais sans intérêt notable.

J’apprécie quand même les sujets, Trident Maple (érable) :

Japonese larch (mélèze) :

A l’extérieur, une « déco » à retenir :

Les Kew Gardens sont un centre de recherche et accueillent des étudiants, qui ont créé et entretenu  chacun un jardin potager.
J’ai trouvé qu’ils avaient de l’imagination et des doigts bien verts 😉 !

Devant les bâtiments administratifs, une statue du semeur, près de la serre Princess of Wales Conservatory :

Secluded Garden, un enclos bordé par des arbustes bien taillés, et une fontaine comtemporaine :

Fontaine de Daniel Harvey, Seven Slates Towers, 1995 :

Maindebnhair tree (gingko biloba), premier gingko planté en 1762 en Angleterre (un très bel arbre, je les aime 🙂 ):

Tout à côté, une glycine incroyable (dommage, plus en fleurs en juin) :

Un peu plus loin, The Hive (la ruche), une « sculpture  » un peu étrange dans ces jardins :

The botanical :

Japonese pagoda tree, planté aux alentours de 1760 :

Il a été fortement étayé pour ne pas s’écrouler 😉 :

Un dernier Kew Old’s Lion (comme sont nommés les vieux arbres du parc), « Weeping Beech », fagus sylvatica pendula (hêtre) :

Voilà la fin du récit de notre journée aux Kew Gardens, mais nous n’en avons pas fait entièrement le tour, ni visité le cottage, le palais, toutes les serres et une grande partie du parc.
J’ai bien aimé cette promenade, je dirais, dans ce parc, plutôt que dans ce jardin (aux mille facettes).

Il faudra que nous terminions un jour cette visite …

Bonne fin de semaine à tous, au jardin et au soleil, of course !!

 

Les Kew Gardens à Londres, part 2

Aujourd’hui, deuxième volet en photos de notre promenade dans les chouettes jardins de Kew.

Cedar vista, une allée qui serpente entre les magnifiques conifères du parc :

Waterlily Pond, la mare aux nénuphars. Il y avait une petite famille de canards qui s’amusait bien entre les gigantesques feuilles :

J’adore les gunnéras pour leur stature et leur beauté et celui ci est superbe :

Une agréable rencontre avec les bernaches du Canada, qui broutent l’herbe (pas besoin de tondeuse bruyante et malodorante 😉 ) :

Elles prennent grand soin de leurs petits et gare à ceux qui s’approchent de trop près !

Nous avons fait le tour du petit lac et une averse soudaine a troublé les eaux tranquilles (pas trop visibles sur la photo 😆 ) :

Une famille de cygnes qui se laisse attirer par les bouts de pain deS promeneurs (ce n’est pas autorisé 😕 ) :

Les petits cygneaux ne sont ils pas jolis et craquants ? on dirait des peluches 😉 .

English oak, quercus robur :

Une quiétude appréciée :

Un arbre de toute beauté, le styrax japonica, « Japonese Snowbell » (les petites fleurs blanches en clochettes) :

King William’s Temple, avec encore des décorations en verre :

Le Treetop Walkway, une passerelle longue de 200 mètres et haute de 18, permet de parcourir la canopée, d’admirer le sommet des arbres et de découvrir une vue différente sur les jardins à travers les arbres :

 

La houppe d’un châtaignier :

Lucombe oak, quercus x hispanica « lucombeana » :

Nous arrivons à la seconde serre visitée ce jour là, Palm House.

Construite en fer forgé en 1844 par Richard Turner, elle regroupe les plantes tropicales ramenées d’Afrique, d’Australie et d’Amérique par les explorateurs du 19ème siècle.

Cette serre est beaucoup plus « authentique », et nous a beaucoup plu.

Comme dans la première serre, on peut admirer les plantes de haut, grâce à la galerie en hauteur.

La verrière est absolument superbe.

Coffea stenophylla (caféier) :

Encore une jolie serre, tout à côté de Palm House, celle des nénuphars, Waterlily House :

Les « fleurs » blanches sont en verre :

Un gros inconvénient à ce parc, mais bien sûr, qui n’en est pas responsable, c’est l’horrible ballet des avions atterrissant à Heathrow, tout près, avions qui se succèdent toutes les 2 à 3 minutes en faisant un bruit d’enfer (80 décibels sur mon téléphone). Ca gâche un peu son plaisir 🙁

Demain, je terminerai cette balade en photos des Kew Gardens, j’espère ne pas vous avoir perdus en chemin 😉

Bon vendredi !

 

Les Kew Gardens à Londres, part 1

Il y a quelques jours, nous avons parcouru une partie des Kew Gardens, à Londres, pendant notre séjour dans cette superbe et immense ville cosmopolite.

Dommage, ce dimanche de Pentecôte, le temps était plutôt au gris et les photos ne sont pas de qualité extra …

Kew Gardens, autrement dits les jardins botaniques royaux de Kew.

Les jardins se trouvent au sud-ouest de Londres :

Voici un plan des jardins. Dans ce billet, nous nous sommes promenés dans la partie gauche, càd le sud :

Il s’agit d’un ensemble de jardins, d’une surface d’environ 120 hectares aujourd’hui, situés à l’ouest de Londres (et hélas, à peu de distance des pistes d’atterrissage d’Heathrow, un des aéroports les plus fréquentés au monde..)

L’entrée se trouve à Victoria Gate. Nous prenons le chemin sur la gauche, vers le sud et le jardin japonais.

Dès l’entrée, on remarque une immense sculpture en verre. Il y en a partout dans le parc :

Un tilleul :

Dans le pavillon de Marianne North (n°6 du plan) on admire plus de 800 peintures de cette femme originale, qui parcourut seule le monde à la fin du 19 ème siècle. Pendant seize années, elle a peint des paysages et des espèces botaniques remarquables :

Ruined Arch (n°7) :

Les premiers jardins ont été créés dans la seconde partie du 19ème siècle à l’époque victorienne autour d’une demeure royale.

Ils sont devenus « jardins botaniques nationaux » en 1840. On y trouve l’une des plus importantes collections de plantes du monde (plus de 30 000 espèces). Kew Gardens  est un centre de recherche en botanique réputé.

L’herbarium des Kew Gardens renferme plus de sept millions de plantes. La bibliothèque possède 750 000 ouvrages.

Red Oak, quercus nigra :

La pagode (n°13) :

Elle  a été édifiée en 1762, en hommage à la Chine, haute de 50 mètres, elle présente 90 têtes de dragons :

Le jardin japonais (n°12) :

Chokushi-Mon, la porte japonaise:

Les Kew Gardens accueillent chaque année deux millions de visiteurs. Ils sont les jardins les plus visités en Angleterre et sont classés au Patrimoine mondial de l’UNESCO. Je ne relate que notre promenade; pour tout visiter, il faudrait plusieurs jours. Vous ne trouverez donc dans mon récit qu’une partie des Kews Gardens.

Symbole des jardins, Temperate House, la serre la plus vaste au monde, qui date de 1848, a rouvert le 5 mai 2018 après une rénovation de fond en comble (vue depuis le treetop walkway) :

Une autre vue depuis Treetop Walkway (je vous en parlerai dans un prochain billet) avec Londres dans le fond :

Ces jardins sont très fréquentés par les Londoniens en fin de semaine, on est autorisé à parcourir les pelouses, à y pique niquer, rien n’est interdit .. quel plaisir ! Un paradis pour les amateurs de botanique, de jardinage, petits et grands.

C’est une serre dédiée aux plantes de climat sub-tropical humide et méditéranéen.

Elle est magnifiquement rénovée, mais les plantations paraissent bien jeunes et « proprettes ». J’ai préféré une autre serre que je vous présenterai plus tard.

Des décorations en verre également dans la serre (pour meubler?) :

Une passerelle parcourt les plantes à une dizaine de mètres de haut, et l’on a une vue plongeante sur les plantes :

Les plantes sont en excellente santé :

Toujours ces décos un peu surréalistes :

La jolie fleur du strelitzia reginae :

Citrus reticulata « Okitsu » :

Voilà pour une première partie.
Pour relater cette visite, il y aura 2 autres billets à suivre. Si vous ne les lisez pas tous, je comprendrai ! 😉 Beaucoup de photos ..  mais qui resteront pour nous un excellent souvenir.

Bon jeudi 🙂

 

Quelques jours à Paris

La semaine dernière, nous étions à Paris et nous en avons profité pour faire quelques visites, intéressantes, et c’est pourquoi je les partage avec vous.

En premier, nous sommes allés nous promener aux serres d’Auteuil situées juste à côté du stade de tennis de Roland-Garros (à l’ouest de Paris, à côté du bois de Boulogne).

Dans le petit parc mitoyen :

C’est en lisant un intéressant article de Aude sur ces fameuses serres que j’ai eu l’idée d’y aller.

Il y a quelques années, une polémique a éclatée, car le stade de Roland-Garros étant trop petit, la ville de Paris et la fédération de tennis ont proposé de détruire les serres pour agrandir le stade. Donc certaines serres ont été détruites, et une nouvelle, très contemporaine, a été édifiée récemment.

Dans le palmarium, les poissons se sont regroupés, pensant que nous allions les nourrir !

Les oiseaux exotiques remplissent de leurs chants et de leurs cris cette immense serre :

J’ai trouvé les serres chaudes relativement vétustes, mais bien achalandées.

Dattier du désert :

Acacia nilotica :

Le caféier :

La nouvelle et immense serre  a été construite sur le site, et nous sommes malchanceux, car elle était inaugurée le jour où nous y étions (avec beaucoup de VIP, dont nous ne faisons pas partie 😉 ), et ouverte au public le lendemain 😆 (exceptionnellement)..

Il ne nous reste plus qu’à y retourner !

Triplaris brasiliana:

Ensuite, j’ai beaucoup apprécié une exposition au musée Jacquemart-André, sur le peintre danois Vilhelm Hammershøi (1864-1916), le maître de la peinture danoise.

« Découvert à Paris au Petit Palais en 1987 puis à Orsay en 1997, Hammershøi fascine par ses peintures représentant des intérieurs vides et subtils où figure parfois la silhouette d’une femme de dos, dans des gammes de gris et de blanc. »

 

Les tableaux présents montrent l’atmosphère mystérieuse et poétique qui se dégage de ses tableaux étranges.

Dans la plupart de ses oeuvres, figure sa femme Ida, souvent de dos, et statique.

Absolument déconcertant !

Ce cou gracieux m’a émue :

Les tableaux exposés montrent essentiellement le vie intime de ce peintre.

Les nuances grises de ses tableaux montrent une nature profonde introvertie et presque neurasthénique. Il y a quelques paysages presque vides mais particulièrement beaux.
J’ai beaucoup apprécié ce côté mélancolique.

Nous avons passé une bonne soirée au théâtre Fontaine, devant deux musiciens géniaux et particulièrement inventifs dans le burlesque et l’humour, « La Framboise Frivole ».

Spectacle très difficile à décrire, les musiciens mêlant musique classique, musiques populaires françaises et anglaises avec des chansons complètement détournées, avec humour, jeux de mots en interprétant brillamment les morceaux choisis.

A voir absolument si vous en avez l’occasion! J’ai beaucoup ri 🙂

Pour terminer, trois expositions sur l’eau extrêmement didactiques, et le dérèglement climatique, à l’Aquarium de la Porte Dorée.

Edifiant …

Si nous n’y prenons garde, bientôt l’eau sera l’enjeu des prochaines guerres ..

 

Raie oclée d’eau douce :

Tortue à tête de cochon :

Poisson licorne, arrivé à l’aquarium en 2000 sous forme de larve, n’est il pas rigolo ?

Cette grande photo d’un magnifique ours blanc dans l’exposition m’a inquiétée :

Des Bernaches du Canada sur le plan d’eau juste à côté du musée (parc de Vincennes):

Bon, restons positif, je vous souhaite une belle journée au soleil, au jardin ou ailleurs 🙂 !

 

Le jardin de Castillon

Mi-août nous avons visité un beau jardin, situé à Castillon, près de Bayeux, en Normandie.
Le ciel n’était pas au beau fixe, c’est bien dommage, car les photos ne rendent pas complètement leur beauté aux plantes de ce jardin.
Ce jardin a été créé en pleine campagne par Colette Sainte Beuve et son époux Hubert, vers 1985.

Sur ce dessin, le premier jardin visité est en bas, le second plus informel, en haut :

Ce jardin s’est agrandi et a embelli au fil des saisons. Il présente tout au long de l’année de superbes tableaux changeants et éphémères.

Le second jardin, (que l’on visite en premier) a été réalisé il y a environ 20 ans avec l’aide de François Houtin. Il est plus structuré, plus formel, plus contemporain, rythmé par des escaliers, des terrasses et des haies persistantes. En pente douce, accentuée par les terrasses qui surplombent chaque partie, il n’en est pas moins magnifique.

Le jardin des graminées :

On quitte ce jardin avec regret, mais le second visité m’a semblé encore plus charmant.

En effet, le premier jardin réalisé dans les année 80′ rassemble plusieurs horizons clos, de thèmes différents, des bassins, des mixed borders, un jardin japonais zen, etc. Il m’a semblé plus à notre portée de jardiniers amateurs.

On y pénètre par cette petite gloriette secrète :

Le bassin au poisson :

Le bassin du jardin d’eau :

Le bassin aux nymphéas :

L’allée des fleurs :

Le jardin oriental :

Le petit théâtre :

Le jardin des senteurs :

La pergola :

la clairière ensoleillée (?) :

La grande allée, par laquelle on repart :

Ce jardin est enchanteur, et on l’a parcouru en tous sens sans être dérangés, nous étions seuls !

Je suis très admirative du travail de Madame Sainte Beuve.

Un conseil, si vous passez par Bayeux, allez voir ce magnifique jardin !

Bonne journée à tous,

A bientôt


Et enfin pour les amis des animaux, une pétition très importante, à signer, si vous le voulez bien suivez ce lien…

 

Quelques jours en Normandie

Nous avons profité du jour férié du 15 août et de son « pont » pour aller faire un petit tour en Normandie du Nord (je veux dire au dessus de Caen 🙂 ) que nous ne connaissions pas.

Attention, un billet aussi long qu’un jour sans pain. Vous en avez pour un moment à le lire !

Premier arrêt, Houlgate, sa plage, ses bois et ses collines :

Puis direction Le Havre par le pont de Normandie, impressionnant :

Le premier arrêt au Havre est pour l’église Saint Joseph, dessinée après la 2ème guerre mondiale par Auguste Perret (1874/1954). Cet architecte belge va reconstruire tout le centre du Havre. La ville a été détruite à 80% en septembre 1944, par les bombardements alliés et les dynamitages des occupants allemands.

Cette église, extrêmement dépouillée, sans fioritures, est étonnante.

J’ai l’impression d’y voir un gratte-ciel new yorkais 😛  ou peut être une fusée ?

Les vitraux de marguerite Huré, sont très colorés, et la lumière qu’ils diffusent joue joliment dans l’église.

Vous remarquez les sièges cinéma inattendus en cet endroit, de cette « cathédrale » magique:

Ensuite, une promenade le long de l’avenue Foch, la plus large d’Europe, nous amène dans le square Saint-Roch, tout à côté de la mairie.

La voici, cette mairie, toujours dessinée par Perret, qui semble très austère, mais devant elle, une agréable place, bien fleurie, la rend presque belle. La tour et les bâtiments sont construits en béton brut.

Un petit bassin est posé sur l’esplanade :

Le clocher de l’église Saint Joseph, vu depuis la place de la mairie :

Tout autour de la place, on reconnait les immeubles caractéristiques construits par Perret, dont les appartements étaient pour l’époque d’avant garde, avec toutes les commodités possibles, espace, chauffage collectif, isolation phonique et thermique, garages, etc..

Puis la route nous conduit vers Etretat et ses fameuses falaise de craie.

Etretat est, à l’origine, un petit village de pêcheurs , mais complètement submergée par les touristes en été. Dommage !
Conseil d’amie :  ne surtout pas aller en Normandie le 15 août, il y a un monde fou et privilégier le hors vacances scolaires !

La falaise d’Aval vue depuis la plage de galets de la digue-promenade, le Perrey  :

Après une petite grimpette et une promenade le long des falaises, voici la vue de l’autre côté : (on aperçoit Etretat dans le creux entre les falaises d’Amont et d’Aval, avec ses toits en ardoises).

La falaise d’Amont avec sa petite chapelle ND de la Garde (contrechamps de la première photo) :

Nous voici sur le haut de la falaise d’Amont :

La petite chapelle et en arrière de celle ci, le monument dédié à l’avion l’Oiseau Blanc de Nungesser et Coli, aperçu pour la dernière fois à cet endroit le 8 mai 1927. Il devait rejoindre sans escale l’Amérique, mais malheureusement il se perdra en mer.

La falaise d’Amont :

Une sympathique vache normande :

Le lendemain, route du cidre, en pays d’Auge, incontournable en Normandie, pour admirer les superbes villages de la boucle de 40 KM.

Voici le très beau village de Beaumont-en-Auge :

Sous le passage couvert, surprise, quelques nids d’hirondelles (pas vu les occupantes), devenus bien rares :

Bonnebosq :

Le clocher de l’église de Cambremer (j’adore les clochers 😛 ) :

 Dans ce village pittoresque, nous avons visité un jardin très plaisant, les jardins du pays d’Auge:

Et une cidrerie. La visite fut très intéressante, la fabrication de cidre, pommeau et de Calvados (à déguster avec modération 😉  s’apparente à celle du whisky écossais:

Poursuivant nos activités de découverte, première course en « vrai » à l’hippodrome de Clairefontaine à Deauville. Un monde inconnu pour nous !

Une soirée à Honfleur, charmante cité sur la mer, envahie de touristes affamés, juste en face du Havre :

Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons dans le magnifique village de Beuvron-en-Auge.

Les touristes et les voitures sont légion :

Et cerise sur le gâteau, la visite du jardin de Castillon, un jardin enchanteur, où nous nous sommes ressourcés au calme et seuls. Je ferai un billet plus tard à son sujet.

Bye, bye, Normandie !

Pour ce séjour, nous avons été reçu avec beaucoup de sympathie par Chantal et son époux dans une maison d’hôtes superbe, Par Hasard ou pas, près de Deauville. Une belle normande rénovée, une décoration de charme, sans tape à l’oeil, élégante, et surtout un petit déjeuner copieux, délicieux et fait maison, avec des gâteaux frais du matin !

Je voulais le signaler, car sans Florence, du blog Le blog de Goumy (que je lis et apprécie depuis certainement 10 ans) nous aurions remis aux calendes grecques un voyage en Normandie. En effet l’an dernier, sur son blog, j’avais « gagné » une nuit chez Chantal et Olivier, et j’ai prolongé ce séjour pour profiter de cette Normandie qui a si bien séduit. Merci Florence !

Voilà, vous êtes conquis par la Normandie ?

Passez une belle journée et à bientôt 🙂 

 

 

 

Le jardin du conservatoire botanique national de Brest

Le dernier jour du mois de mai, je suis allée me promener dans un endroit très particulier, le jardin du conservatoire botanique national de Brest.

 

C’est grâce à un billet de Nathalie, du joli blog « Un petit jardin sur la terre »,  que j’ai appris l’existence de ce jardin.

Je l’ai parcouru du début de la visite, jusqu’à la plage du Moulin Blanc, aller et retour.

Une promenade d’environ 3 heures, mais j’ai fait beaucoup d’arrêts. Je pense qu’en une heure et demi, on peut le visiter parfaitement sans se presser.

J’ai repéré un nid occupé, mais je ne reconnais pas l’oiseau .. de l’aide ? merci

 

Ne vous attendez pas à un jardin classique, car ce conservatoire a été créé entre les communes de Brest et de Guipavas dans un endroit improbable, le vallon de Stang-alar (le vallon de Saint-Eloi).

Il y a énormément de variétés végétales, (il suffit de grimper dans les bois le long des falaises pour les apercevoir) dont des arbres somptueux dans ce vallon :

Anciennement utilisé comme carrière (on aperçoit d’ailleurs les superbes falaises au dessus des étangs), le vallon du Stang-Alar se déroule le long de la rivière.